3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Mohammad Javad Mohammadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Noté 8.30 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shayan Mosleh était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Shayan Mosleh, et l’entraîneur a laissé faire.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Hossein Goudarzi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 1‑0 contre Malavan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif02/11/2026
Shayan Mosleh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Zob Ahan a dit à Rahman Jafari que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je regarde tous les matchs de Zob Ahan d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Esteghlal Khuzestan suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Position 3, 22 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Hossein Goudarzi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rahman Jafari. 1‑0 contre Sepahan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif26/10/2026
Shayan Mosleh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.81 sur la feuille, et le public du Zob Ahan est rentré avec un seul nom en tête.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Vahid Khodadad sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Behnam Teymourian, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancHasan Shoushtari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancShayan Mosleh demande à parler à l'entraîneur
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.84 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Hossein Goudarzi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 33 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shahin Taherkhani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Vahid Khodadad sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le bancShayan Mosleh demande à parler à l'entraîneur
11Édition
La Chronique de Zob Ahan
12/10/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Le banc12/10/2026
Ali Kolahkaj : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zob Ahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 33 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Zob Ahan est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Foolad au programme, et un homme du vestiaire de Zob Ahan connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Pedram Ghazipour n’aura rien signé — un contrat à Zob Ahan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Zob Ahan devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Zob Ahan. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Zob Ahan la différence se voit du dernier rang.
Parsa Jafari et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Zob Ahan, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 7.02, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Effectif05/10/2026
Shayan Mosleh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mahmoud Ghaedrahmati et Zob Ahan s’accordent pour 1 années de plus.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Aref Gholami ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Zob Ahan a profité de chacun de ces après-midi.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancAmir Hossein Jeddi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursRahman Jafari les a provoqués tout le match
Ehsan Pahlevan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.14, et pas une objection dans le stade.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Vahid Khodadad, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Erfan Ghahremani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Zob Ahan a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ehsan Pahlevan : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Zob Ahan qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Zob Ahan a demandé et Al Ahli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Persepolis repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Vahid Khodadad a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Shahin Taherkhani, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Shahin Taherkhani y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Hossein Goudarzi ne s'éteignent pas
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Nima Entezari s’en est chargé contre Rah Ahan. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Zob Ahan.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Zob Ahan a marqué à la 117e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al Ahli ne le dit, et personne à Zob Ahan n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Zob Ahan clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
17 à l'entrée et 6 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Malavan voulait plus que $1.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Hossein Goudarzi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shayan Mosleh en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le brassard de capitaine a été retiré à Arash Ghaderi. Zob Ahan parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Zob Ahan qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
2 buts de retard et aucune issue, jusqu'à ce que Nima Entezari en décide autrement. Esteghlal Ahvaz avait fait le plus dur avant de le voir se défaire, et le bruit au coup de sifflet final était de ceux qu'un stade garde.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L'offre est arrivée chez Malavan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Parsa Jafari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Zob Ahan a demandé et Malavan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
L’offre de Malavan pour Hesam Nafari a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Esteghlal garde son homme, et Zob Ahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'accord avec Al Wasl est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$170.0K était le maximum que le club paierait et Foolad demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.03 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Zob Ahan a demandé et Gostaresh Foulad a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $178.0K : un club qui veut Alireza Amirkhani au point de demander deux fois.
Zob Ahan est allé voir Foolad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Parsa Jafari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/08/2026
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Omid Latifi
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Zob Ahan annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Les tribunes17/08/2026
Le Zob Ahan dépense $2.8M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $2.8M pour Hossein Goudarzi, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ehsan Pahlevan. 1‑0 contre Saipa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
EffectifShahin Taherkhani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zob Ahan l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohammad Javad Mohammadi et Zob Ahan s’accordent pour 3 années de plus.
Ehsan Pahlevan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Aref Gholami venu d'Esteghlal pour $2.7M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.72, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Zob Ahan changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Arash Ghaderi
L’offre de Saipa pour Pedram Ghazipour a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Esteghlal cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rahman Jafari et Zob Ahan s’accordent pour 4 années de plus.
Ehsan Pahlevan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction03/08/2026
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Zob Ahan
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Wasl garde son homme, et Zob Ahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.