On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Jordan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juninho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Valentyn Kulach après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc14/12/2026
Dejan Popara écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Roman Salenko y figure.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Nemanja Anđušić a décidé que personne n'irait nulle part. Kryvbas n'avait plus le temps de répondre.
Marian Shved et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jordan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Kryvbas a fait suer Zorya, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs07/12/2026
Nemanja Anđušić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc07/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Valentyn Kulach a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zorya, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zorya s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zorya va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Marian Shved était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Notes des joueurs30/11/2026
Ihor Perduta a fait le travail que personne ne compte — 6.77
11 actions cumulées et 6.77. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Rang 8, 20 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zorya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juninho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Zorya devra y répondre en minutes ou en transfert.
Jakov Bašić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jordan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Dejan Popara, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dynamo Kyiv au programme, et un homme du vestiaire de Zorya connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Pylyp Budkivskyi n’aura rien signé — un contrat à Zorya ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gabriel Eskinja a noté la date.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Zorya n'a pas de bonne réponse.
Une victoire 0‑0 contre Epicentr, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Mykyta Turbaievskyi : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zorya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anton Hlushchenko, et l’entraîneur a laissé faire.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Zorya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Navin Malysh en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juninho
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zorya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zorya s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Illia Karavashchenko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zorya les adieux ont discrètement commencé.
Artem Slesar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs02/11/2026
Jakov Bašić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Juninho touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Jakov Bašić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jordan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.79 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Zorya, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un 1‑1 face à Kolos laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Valentyn Kulach ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Zorya non plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juninho
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zorya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Marian Shved et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Juninho touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Artem Slesar a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Marian Shved et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dejan Popara et Zorya s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Metalist au programme, et un homme du vestiaire de Zorya connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gabriel Eskinja a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mykyta Turbaievskyi n’aura rien signé — un contrat à Zorya ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juninho
54 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zorya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zorya ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marian Shved était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/10/2026
Jordan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Valentyn Kulach après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Le bancRoman Salenko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
9Édition
Le Courrier de Zorya
28/09/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif28/09/2026
Juninho touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Poltava voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zorya a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zorya peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Jordan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Juninho touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zorya l'a perdu, à la paperasse près.
Jordan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
75 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zorya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Pylyp Budkivskyi l'a provoqué, et le 8.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Noté 7.67 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
L'horloge a fait ce que Red Bull Salzburg refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Zorya a demandé et Kolos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juninho
83 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zorya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Zorya est allé voir Red Bull Salzburg avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Zorya a demandé et Dynamo Kyiv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Shakhtar voulait plus que $2.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Jordan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les papiers sont signés : Serhii Petko arrive de UCSA pour $120.0K. Reste le plus difficile.
Effectif07/09/2026
Vasyl Kravets s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Effectif10 nouveaux visages, et le Zorya apprend encore à se connaître
Le bancRoman Salenko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
5Édition
Le Courrier de Zorya
31/08/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif31/08/2026
Juninho touché aux ligaments du genou — 90 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 90 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une victoire 2‑1 contre Feniks, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zorya peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Roman Salenko a marqué à la 87e minute, Feniks pensait déjà au voyage retour, et le Zorya a tout raflé.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Fedir Zadorozhnyi n'en avait pas besoin : 7.88, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Polissia garde son homme, et Zorya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$2.0M sur la table chez Shakhtar. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $500.0K : un club qui veut Cauan Baptistella au point de demander deux fois.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juninho
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zorya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Marian Shved avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 3 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Kudrivka a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Notes des joueurs24/08/2026
Artem Slesar, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.06
Une note de 8.06 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Red Bull Salzburg garde son homme, et Zorya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Notes des joueurs24/08/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Marian Shved à son sommet
Noté 9.38. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Zorya.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Zorya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jordan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marian Shved et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le bancL'entraîneur fait de Roman Salenko un exemple
Le bancVu du banc
3Édition
Le Courrier de Zorya
17/08/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif17/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juninho
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zorya perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Zorya a demandé et Viktoria Plzen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Noté 7.72 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Mercato17/08/2026
Le Zorya verse $1.6M à Shakhtar pour une vraie montée en gamme
Shakhtar ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $1.6M pour Marian Shved, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $300.0K : un club qui veut Viktor Dolhyi au point de demander deux fois.
$290.0K sur la table chez Oleksandriya. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zorya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Artem Slesar l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
113 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zorya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nemanja Anđušić l'a provoqué, et le 8.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Cibles du mercato10/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Marian Shved
Zorya et Shakhtar se sont mis d'accord sur $1.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slavia Prague garde son homme, et Zorya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mercato10/08/2026
Les affaires sont les affaires : Ihor Horbach s’en va
Oleksandriya a payé $1.3M et Zorya a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jordan et Zorya s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jordan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Juninho touché aux ligaments du genou — 120 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
$1.4M sur la table chez Shakhtar. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Mercato03/08/2026
Le Zorya ne pourra peut-être pas donner à Jordan ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Jordan veut du football continental ; savoir si le Zorya peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Pylyp Budkivskyi et Zorya s’accordent pour 2 années de plus.
Jakov Bašić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Zorya sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jordan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oleksandr Saputin, et l’entraîneur a laissé faire.