3 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif02/11/2026
Danilo Mitrović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Veljko Đokić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.58 sur la feuille, et le public du ZTE est rentré avec un seul nom en tête.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
3‑4 contre Mallorca, et une soirée qui a mesuré l'écart plutôt que les quatre-vingt-dix minutes. Rien n'y fut honteux et rien n'y fut serré.
Notes des joueurs26/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Daniel Lima à 21 ans — 8.56
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Daniel Lima n'en avait pas besoin : 8.56, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Kazincbarcika fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du ZTE et d'Mallorca à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Aleksandar Vidović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Lucas Alfonso
EffectifDes mots à l'entraînement du ZTE sur qui travaille vraiment
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif19/10/2026
Danilo Mitrović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alen Skribek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du ZTE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danilo Mitrović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alen Skribek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le ZTE le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Darío Bonilla, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc12/10/2026
Lucas Alfonso est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au ZTE ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Danilo Mitrović ne s'éteignent pas
Alen Skribek touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑1 face à Rio Ave, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que ZTE peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à ZTE ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Alen Skribek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑2 pour ETO Győr, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du ZTE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Darío Bonilla en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alen Skribek
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le ZTE perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à ZTE va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du ZTE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danilo Mitrović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ZTE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. ZTE perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 7.68 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif21/09/2026
Danilo Mitrović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alen Skribek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aleksandar Vidović, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
EffectifLucas Alfonso, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que ZTE peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
7.71, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Diego Henrique a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
L'horloge a fait ce que Ferencvaros refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du ZTE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Darío Bonilla en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Szeged-Csanád GA avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. ZTE a fait le plus dur avec Ferencvaros, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Grêmio le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Danilo Mitrović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Austria Wien garde son homme, et ZTE retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ZTE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de ZTE, et elle ne sera pas retirée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $510.0K : un club qui veut Barnabás Kovács au point de demander deux fois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Napoli le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'offre est arrivée chez Ferencvaros cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Daniel Lima. 3‑1 contre Paksi, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
EffectifAlen Skribek en conflit avec un coéquipier
Les tribunesLes supporters du ZTE se sont trouvé un chouchou en João Victor
Deux buts et un 9.35 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Alen Skribek — 8.95
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alen Skribek l'a provoqué, et le 8.95 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs24/08/2026
Lucas Alfonso, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.89
Une note de 7.89 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à LASK ne le dit, et personne à ZTE n'apprécie de devoir deviner.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alen Skribek. 4‑3 contre Puskas Akademia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du ZTE et d'Puskas Akademia à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
$75.0K était le maximum que le club paierait et Mezőkövesd demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Honved avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Noté 7.90 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $85.0K : un club qui veut Raúl Stefan au point de demander deux fois.
$82.0K sur la table chez Kisvárda. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$81.0K était le maximum que le club paierait et Kisvárda demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
ZTE a demandé et Bruk-Bet Termalica a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Alen Skribek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du ZTE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Darío Bonilla en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $110.0K : un club qui veut Brandon Ormonde-Ottewill au point de demander deux fois.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fabricio Amato et ZTE s’accordent pour 5 années de plus.
$100.0K était le maximum que le club paierait et Puskas Akademia demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ZTE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Krisztian Lisztes est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Attila Szalai a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
MercatoDominik Bese monte depuis le centre de formation du ZTE
Alen Skribek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif03/08/2026
Darío Bonilla s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le but qui avait mis Diosgyor devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le ZTE a égalisé, 3 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Effectif03/08/2026
8 nouveaux visages, et le ZTE apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.