Les supporters s'organisent contre la direction de Zugdidi
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Tom van den Bos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Zéno Stassin n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kakha Mchedlidze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zugdidi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
14e place, 18 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zugdidi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Direction11/12/2034
Le centre de formation de Zugdidi continue de produire
98 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Zéno Stassin
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Effectif04/12/2034
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tom van den Bos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Kakha Daraselia en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aleksandre Kobiashvili y figure.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les tribunes27/11/2034
Les supporters s'organisent contre la direction de Zugdidi
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Tom van den Bos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Zéno Stassin n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vakhtang Lobjanidze s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quelqu’un de Tskhinvali a assisté à chacun des derniers matchs de Nikoloz Baladze. Personne ne voyage si souvent si loin par curiosité, et tout le monde le sait à Zugdidi.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Otar Daraselia touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lasha Mchedlidze et Zugdidi s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kakha Mchedlidze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 14 et 18 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tom van den Bos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zugdidi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
On consulte le classement avant même que les résultats soient tombés, ce qui est toujours le signe. Personne à Zugdidi ne dit le mot, et chaque cadre du bâtiment le pense.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Levan Kobiashvili quitte Zugdidi par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
En bref
DirectionLe centre de formation de Zugdidi continue de produire
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Zéno Stassin
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tom van den Bos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aleksandre Kobiashvili y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Otar Daraselia
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zugdidi sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Tom van den Bos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kakha Mchedlidze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zugdidi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Viktor Bliznichenko aux siennes, et tous les deux le savent.
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 14 et 18 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zugdidi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tom van den Bos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tornike Kakabadze et Zugdidi s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zugdidi a été clair sur la situation de Vakhtang Lobjanidze, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mikheil Basheleishvili et Zugdidi s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Des terrains du centre de formation à une feuille de match de l'équipe première, à 22 ans. Les débuts sont la partie facile ; la deuxième apparition est celle que chaque jeune doit mériter.
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Mikheil Basheleishvili s'engage avec Zugdidi pour 2 années de plus.
Effectif02/10/2034
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tom van den Bos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Vakhtang Gamsakhurdia. 1‑0 contre Sioni, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Viktor Bliznichenko
426Édition
La Chronique de Zugdidi
25/09/2034
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif25/09/2034
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zugdidi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Zugdidi ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tom van den Bos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tom van den Bos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Zugdidi ?
MercatoZéno Stassin placé sur la liste des transferts
425Édition
La Chronique de Zugdidi
18/09/2034
De notre correspondant footballCrise
Effectif18/09/2034
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 14 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zugdidi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 59 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 59 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'horloge a fait ce que Dila refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mikheil Mchedlidze et Zugdidi s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif11/09/2034
Tom van den Bos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zugdidi a été clair sur la situation de Mikheil Basheleishvili, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mamuka Qazaishvili : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Zugdidi qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
14 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
66 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑4 pour Torpedo Kutaisi, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Zugdidi clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
8 à l'entrée et 18 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
EffectifDes mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
422Édition
La Chronique de Zugdidi
28/08/2034
De notre correspondant footballCrise
Effectif28/08/2034
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 73 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 73 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Otar Daraselia et Zugdidi s’accordent pour 3 années de plus.
80 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
14e place, 14 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont serré la main avec Dila ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
87 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Saburtalo a accepté l'argent. Ce que Zugdidi n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Noté 7.74 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Saburtalo garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tom van den Bos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Guria voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zugdidi a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mikheil Mchedlidze l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs07/08/2034
Giorgi Okriashvili, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.39
Une note de 8.39 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Tbilisi garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Giorgi Okriashvili figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Dribbles réussis : 44. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif31/07/2034
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zugdidi a fait le plus dur avec Saburtalo, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tom van den Bos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À venir31/07/2034
Zugdidi affronte Guria dans le match qui compte le plus
Deux équipes du bas du tableau, trois points, et un après-midi que le perdant décrira ensuite comme le tournant de la course au maintien.
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 14 et 11 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zugdidi et d'Dila à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Tbilisi garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
EffectifDes mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Le bancVu du banc
416Édition
La Chronique de Zugdidi
17/07/2034
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif17/07/2034
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 115 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 115 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Cela durait depuis 11 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mikheil Mchedlidze n'en avait pas besoin : 8.09, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont serré la main avec Saburtalo ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
7.68, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sandro Chakvetadze et Zugdidi s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 122 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 122 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Battu 0‑3 par Saburtalo, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Cibles du mercato10/07/2034
$390.0K règle la question entre les clubs pour Luka Avaliani
Samtredia a accepté l'argent. Ce que Zugdidi n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zugdidi a fait le plus dur avec Dinamo Tbilisi, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Tbilisi garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zugdidi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑7 contre Dinamo Tbilisi, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Lokomotivi pour Guram Shengelia a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zugdidi a fait le plus dur avec Saburtalo, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Zugdidi et Dinamo Tbilisi, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mamuka Qazaishvili vit cette version au Zugdidi, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Battu 7 fois, 5 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
15e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zugdidi a fait le plus dur avec Guria, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Dinamo Tbilisi ne le dit, et personne à Zugdidi n'apprécie de devoir deviner.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mikheil Mchedlidze et Zugdidi s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc26/06/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Lokomotivi qui attend avec un maillot. Personne à Zugdidi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zugdidi a fait le plus dur avec Torpedo Kutaisi, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Zugdidi a demandé et Dinamo Tbilisi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikoloz Baladze, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 13, 8 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 46. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont serré la main avec Torpedo Kutaisi ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zugdidi a fait le plus dur avec Samtredia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nazar Prykhodko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Lokomotivi passera l’appel pour Guram Shengelia cette semaine. Zugdidi a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zugdidi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zugdidi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zugdidi a demandé et Dinamo Tbilisi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sapovnela a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Zugdidi a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc29/05/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Zugdidi non plus.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nazar Prykhodko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zugdidi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Zugdidi et Dinamo Batumi, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikoloz Baladze, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑6, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Torpedo Kutaisi avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.22 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Kolkheti a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc08/05/2034
Nazar Prykhodko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zugdidi ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc08/05/2034
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nazar Prykhodko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aleksandre Kobiashvili, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Shukura sera le plus heureux des deux avec ce point.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Zugdidi n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nikoloz Baladze n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
8 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Guria. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Effectif24/04/2034
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Tornike Daraselia l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vakhtang Gamsakhurdia, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑0, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Viktor Bliznichenko n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif17/04/2034
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc17/04/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Zugdidi non plus.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aleksandre Kobiashvili y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kakha Mchedlidze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Dinamo Batumi continue et Zugdidi rentre chez lui, 2‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.33 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nazar Prykhodko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc10/04/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zugdidi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Zugdidi ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Temur Kobiashvili, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Vakhtang Mikautadze : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Zugdidi qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Viktor Bliznichenko n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nika Mikautadze s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Direction27/03/2034
Le centre de formation de Zugdidi justifie son existence
98 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
0‑3 pour Saburtalo, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zugdidi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Zugdidi ne peut dire quelle semaine.
Effectif20/03/2034
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nazar Prykhodko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc20/03/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vakhtang Gamsakhurdia, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Saburtalo avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Kakha Mchedlidze ne s'éteignent pas
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Noté 6.34 sur 14 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Direction06/03/2034
6 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Zugdidi
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif06/03/2034
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mikheil Basheleishvili et Zugdidi s’accordent pour 2 années de plus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Aleksandre Kobiashvili est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Shota Arveladze est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Nazar Prykhodko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Viktor Bliznichenko n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zéno Stassin et Zugdidi s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Zugdidi a manqué de temps avec Lokomotivi. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Guram Shengelia rentre à Zugdidi avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'horloge a fait ce que Dinamo Tbilisi refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Saba Qazaishvili et Zugdidi s’accordent pour 3 années de plus.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zugdidi sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Zugdidi a ouvert la porte et personne ne l’a franchie. Alors Nazar Prykhodko reste — listé, entraîné, disponible — pendant que les deux camps barrent les jours jusqu’à janvier sur le même calendrier.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Zugdidi devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Guram Shengelia s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Direction13/02/2034
Le centre de formation de Zugdidi justifie son existence
92 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato06/02/2034
$38.0K règle la question entre les clubs pour Temur Shengelia
Lokomotivi a accepté l'argent. Ce que Zugdidi n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'accord avec Dinamo Tbilisi est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Kakha Mchedlidze s'engage avec Zugdidi pour 2 années de plus.
Effectif06/02/2034
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nazar Prykhodko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Zugdidi a demandé et Dinamo Tbilisi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancZéno Stassin se fait reprendre par l'entraîneur
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'accord avec Samtredia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Zugdidi a demandé et Dila a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Giorgi Okriashvili et Zugdidi s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
On a demandé à Torpedo Kutaisi s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giorgi Okriashvili, et l’entraîneur a laissé faire.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Zugdidi et Dinamo Tbilisi se sont mis d'accord sur $46.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L'accord avec Dila est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Batumi garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zugdidi sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zugdidi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Davit Janelidze peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Samtredia qui attend avec un maillot. Personne à Zugdidi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont serré la main avec Dinamo Tbilisi ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Effectif16/01/2034
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nazar Prykhodko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Zugdidi a demandé et Dinamo Tbilisi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Houari Baouche a sa réponse de Zugdidi ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Guram Shengelia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
43 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tout est réglé avec Dinamo Tbilisi, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Effectif09/01/2034
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dilan Salgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dilan Salgado s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
EffectifLes rapports d'entraînement sur Nikoloz Baladze ne sont pas bons
388Édition
La Chronique de Zugdidi
02/01/2034
De notre correspondant footballStable
Effectif02/01/2034
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Zugdidi a passé le coup de fil à Dila. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Zugdidi a passé le coup de fil à Lokomotivi. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Lokomotivi : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
57 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nazar Prykhodko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dilan Salgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zugdidi sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
64 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif19/12/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dilan Salgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zugdidi sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zugdidi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifDes interrogations sur Davit Janelidze à l'entraînement
71 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zugdidi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nazar Prykhodko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dilan Salgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
78 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zugdidi ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif05/12/2033
Nazar Prykhodko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Viktor Bliznichenko n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dilan Salgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dilan Salgado, et l’entraîneur a laissé faire.
92 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dilan Salgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
99 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Zugdidi, on parle déjà de lui au passé.
Effectif14/11/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nazar Prykhodko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dilan Salgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
106 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zugdidi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lasha Okriashvili, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Viktor Bliznichenko n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Kakha Mchedlidze touché aux ligaments du genou — 113 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 113 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dilan Salgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nikoloz Baladze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
120 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zugdidi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif24/10/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nazar Prykhodko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dilan Salgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Zéno Stassin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une moyenne de 7.48 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zugdidi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif17/10/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dilan Salgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikoloz Baladze, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif10/10/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Lokomotivi au programme, et un homme du vestiaire de Zugdidi connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Viktor Bliznichenko n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Noté 7.82 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Dribbles réussis : 23. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif03/10/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nazar Prykhodko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dilan Salgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Sioni, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Zugdidi qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Noté 7.88. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zugdidi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif26/09/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dilan Salgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Lasha Okriashvili a sa réponse de Zugdidi ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc26/09/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Une note de 8.71 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Guram Shengelia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zugdidi les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zugdidi a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nazar Prykhodko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'horloge a fait ce que Torpedo Kutaisi refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Khvicha Tsitaishvili est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Guram Tsitaishvili a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Jaba Daraselia est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Zéno Stassin un exemple
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Direction05/09/2033
Zugdidi clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
23 à l'entrée et 21 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zugdidi a fait le plus dur avec Torpedo Kutaisi, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Valer Chachava était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'horloge a fait ce que Dinamo Tbilisi refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Tbilisi garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zugdidi l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont serré la main avec Dinamo Tbilisi ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une moyenne de 7.44 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zugdidi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Valer Chachava et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Zugdidi a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Noté 8.08 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Torpedo Kutaisi ne le dit, et personne à Zugdidi n'apprécie de devoir deviner.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Valer Chachava et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑2 contre Kolkheti, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zugdidi a fait le plus dur avec Dinamo Tbilisi, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Une moyenne de 7.39 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Zugdidi a demandé et Dinamo Tbilisi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Shukura, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Giorgi Okriashvili n'en avait pas besoin : 8.41, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Zugdidi a demandé et Dinamo Tbilisi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont serré la main avec Dinamo Tbilisi ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Valer Chachava et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
11 buts et une moyenne de 7.33 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nazar Prykhodko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
14 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif25/07/2033
Une blessure au genou de la pire espèce pour Beka Shengelia
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Valer Chachava et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Beka Shengelia touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zugdidi a fait le plus dur avec Dinamo Tbilisi, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une moyenne de 7.31 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Valer Chachava était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Guram Shengelia est apparu dans des conversations dont Zugdidi ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
8.41. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Beka Shengelia
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs11/07/2033
Un but de défenseur offre la victoire au Zugdidi — 7.61
1 pour Mikheil Basheleishvili, noté 7.61, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
L'accord avec Saburtalo est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nazar Prykhodko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Davit Lobjanidze a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Saba Qazaishvili est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chikhura qui attend avec un maillot. Personne à Zugdidi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kakha Mchedlidze et Zugdidi s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Zugdidi a demandé et Dila a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Lasha Okriashvili et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valer Chachava, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif27/06/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Tbilisi garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Valer Chachava et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Beka Shengelia est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Shota Chakvetadze a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Viktor Bliznichenko a marqué à la 89e minute, Lokomotivi pensait déjà au voyage retour, et le Zugdidi a tout raflé.
L’offre de Guria pour Vakhtang Gamsakhurdia a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zugdidi a fait le plus dur avec Dila, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zugdidi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif20/06/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nazar Prykhodko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dila garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Valer Chachava était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Viktor Bliznichenko. 1‑0 contre Lokomotivi, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursViktor Bliznichenko n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L'accord avec Dinamo Tbilisi est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif13/06/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Zugdidi a demandé et Dinamo Tbilisi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8.30. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lokomotivi garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Valer Chachava et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Zugdidi essaiera de ne pas en faire trop.
Un point pris à la 90e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tornike Daraselia et Zugdidi s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Effectif30/05/2033
Nazar Prykhodko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Avtandil Kvaratskhelia est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Beka Kvilitaia a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zugdidi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikoloz Baladze, et l’entraîneur a laissé faire.
Valer Chachava était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tom van den Bos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif16/05/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tom van den Bos, et l’entraîneur a laissé faire.
21 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc16/05/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑4 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zugdidi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancLasha Okriashvili écarté après une série de mauvaises prestations
Il restait 88 minutes et Kolkheti avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Zugdidi ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif09/05/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nazar Prykhodko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Dilan Salgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Lasha Okriashvili en ce moment
Dribbles réussis : 27. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif02/05/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Valer Chachava et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Bachana Kakabadze figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Interim Coach après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zugdidi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Shukura ? On en parlera encore jeudi.
Guria voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zugdidi a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bachana Kakabadze n'en avait pas besoin : 7.67, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zugdidi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Lasha Okriashvili était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vakhtang Gamsakhurdia et Zugdidi s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nazar Prykhodko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Nazar Prykhodko a sa réponse de Zugdidi ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nazar Prykhodko, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
49 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Dinamo Batumi continue et Zugdidi rentre chez lui, 0‑10 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
0-10, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 10 buts entre le Zugdidi et Dinamo Batumi, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif11/04/2033
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Viktor Bliznichenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Yahor Kendysh
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zugdidi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zugdidi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tom van den Bos, et l’entraîneur a laissé faire.
Valer Chachava et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que Zugdidi avait quasiment plié. Merani parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Vakhtang Gamsakhurdia est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Guram Shengelia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zugdidi les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tom van den Bos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lasha Okriashvili était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tom van den Bos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Valer Chachava : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Zugdidi qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kakha Mchedlidze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zugdidi ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Viktor Bliznichenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Houari Baouche s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancLasha Okriashvili écarté après une série de mauvaises prestations
EffectifDes débuts en équipe première à 16 ans pour Jaba Gvelesiani
13 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Effectif14/03/2033
Tom van den Bos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Valer Chachava et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zugdidi a été clair sur la situation de Yahor Kendysh, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Saba Shengelia vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Direction07/03/2033
6 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Zugdidi
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif07/03/2033
Tom van den Bos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Valer Chachava et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif28/02/2033
Levan Okriashvili touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Guram Shengelia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zugdidi les adieux ont discrètement commencé.
Valer Chachava était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nikoloz Baladze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif21/02/2033
Tom van den Bos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Viktor Bliznichenko n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zugdidi, une semaine de plus sans la signature de Giorgi Gvelesiani.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zugdidi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Chikhura pour Guram Shengelia a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Saburtalo garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tom van den Bos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Valer Chachava et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Zugdidi ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zugdidi annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif07/02/2033
Levan Okriashvili touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/02/2033
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Zugdidi jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Viktor Bliznichenko et Zugdidi s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Zugdidi a demandé et Dinamo Tbilisi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Lasha Okriashvili et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cibles du mercato07/02/2033
Le mercato se referme sur le transfert de Nikoloz Mali
Zugdidi a manqué de temps avec Dinamo Tbilisi. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 60 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif31/01/2033
Levan Okriashvili touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zugdidi l'a perdu, à la paperasse près.
Cibles du mercato31/01/2033
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Nikoloz Mali
Zugdidi et Dinamo Tbilisi se sont mis d'accord sur $71.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Dilan Salgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.