À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Eduard Atuesta veut du football continental ; savoir si le Orlando City peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Brekalo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.04 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Orlando City en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Brekalo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Eduard Atuesta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leandro Vilte, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Orlando City d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Toronto FC suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Doublé, et l'après-midi appartient à Martín Ojeda — 8.40
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Martín Ojeda l'a provoqué, et le 8.40 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.42 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Martín Ojeda parmi les buteurs d'un après-midi fou
7 buts dans un match, Martín Ojeda sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Orlando City et à New England Revolution.
Effectif17/05/2027
David Brekalo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une prestation à 8.36 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif17/05/2027
7 nouveaux visages, et le Orlando City apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Robin Jansson un exemple
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Adrián Marín
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Antoine Griezmann l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Eduard Atuesta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 23. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif03/05/2027
David Brekalo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Antoine Griezmann figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Orlando City devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Effectif03/05/2027
Gonzalo Papa écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
2e place et 16 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Effectif18/01/2027
David Brekalo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifGonzalo Valenzuela est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour Martín Ojeda
2e place et 16 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Effectif21/12/2026
David Brekalo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour David Brekalo
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Orlando City, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifMartín Ojeda garde la voix de son entraîneur
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Orlando City qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Une victoire 0‑0 contre Charlotte Football Club, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Martín Ojeda ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Orlando City n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Maxime Crépeau : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Orlando City ne sont plus polies.
Effectif17/08/2026
David Brekalo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Martín Ojeda et Orlando City s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maxime Crépeau, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Orlando City, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Iván Angulo continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Andrew Tarbell arrive à 33 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Eduard Atuesta veut du football continental ; savoir si le Orlando City peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Brekalo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Eduard Atuesta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : FC Cincinnati a posé la question que tout le football se pose au sujet de Yutaro Tsukada. La réponse de Orlando City n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
MercatoLe temps file sur le contrat de Adrián Marín