L’offre de DC United pour Martín Ojeda a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Inter Miami CF qui attend avec un maillot. Personne à Orlando City ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La course derrière Daniel Munie s’est conclue par $1.4M changeant de mains et San Jose Earthquakes à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $311.5K : un club qui veut Efrain Morales au point de demander deux fois.
Antoine Griezmann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$450.0K sur la table chez DC United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Chicago Fire cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif22/02/2027
Eduard Atuesta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Orlando City est allé voir San Jose Earthquakes avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Antoine Griezmann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'offre est arrivée chez CF Montreal cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Columbus Crew garde son homme, et Orlando City retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Tiago Souza, et cette fois c’est Inter Miami CF au bout du fil. Orlando City écoute poliment et ne promet rien.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Orlando City a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrew Brody en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Orlando City a été clair sur la situation de Robin Jansson, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Orlando City entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif08/02/2027
Eduard Atuesta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Orlando City ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Iago et Orlando City s’accordent pour 4 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
MercatoLes rumeurs autour de Braian Ojeda ne s'éteignent pas
Le bancTiago Souza frappe à la porte de l’entraîneur
27Édition
Le Héraut de Orlando City
01/02/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif01/02/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Colin Guske
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Orlando City perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Orlando City puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Orlando City a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eduard Atuesta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Eduard Atuesta. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc01/02/2027
Yutaro Tsukada est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Orlando City ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Tyrese Spicer a noté la date.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Yutaro Tsukada
26Édition
Le Héraut de Orlando City
25/01/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif25/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Colin Guske
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Orlando City perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrew Brody en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Javier Otero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Justin Ellis, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Antoine Griezmann n’aura rien signé — un contrat à Orlando City ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Orlando City perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif18/01/2027
Eduard Atuesta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Joran Gerbet était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Le nom de Martín Ojeda revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Orlando City ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc18/01/2027
Harvey Sarajian est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Orlando City ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le bancJustin Ellis demande à parler à l'entraîneur
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Braian Ojeda
24Édition
Le Héraut de Orlando City
11/01/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif11/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Colin Guske
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Orlando City perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Antoine Griezmann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eduard Atuesta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Orlando City, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Braian Ojeda ne s'éteignent pas
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Orlando City n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Orlando City en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Eduard Atuesta. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Antoine Griezmann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif28/12/2026
Eduard Atuesta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif28/12/2026
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Robin Jansson
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Orlando City annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Antoine Griezmann n’aura rien signé — un contrat à Orlando City ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancNolan Miller frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Zakaria Taifi
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif21/12/2026
Eduard Atuesta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Le banc21/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Wilder Cartagena
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Orlando City. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nolan Miller s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifOn ne parle que de Antoine Griezmann au centre d'entraînement
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Colin Guske
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Orlando City sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Orlando City ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrew Brody était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zakaria Taifi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc14/12/2026
Maxime Crépeau est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Orlando City ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Braian Ojeda ne s'éteignent pas
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eduard Atuesta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Orlando City ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tyrese Spicer, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Orlando City, et elle ne sera pas retirée.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Eduard Atuesta veut du football continental ; savoir si le Orlando City peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Orlando City a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Luis Otávio a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eduard Atuesta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Orlando City a dit à Eduard Atuesta que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Antoine Griezmann n’aura rien signé — un contrat à Orlando City ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancTiago Souza frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Tyrese Spicer
Antoine Griezmann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrew Brody était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc23/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Wilder Cartagena
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le nom de Martín Ojeda revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Orlando City ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc23/11/2026
Harvey Sarajian est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Orlando City ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Antoine Griezmann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eduard Atuesta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Braian Ojeda ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Orlando City sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Orlando City. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Martín Ojeda s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Avec 4 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iago en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Eduard Atuesta. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yutaro Tsukada y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Orlando City, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Orlando City ne l’a entendue autrement.
Quelque chose a été dit à Antoine Griezmann, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Effectif02/11/2026
Andrew Brody s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tyrese Spicer, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Antoine Griezmann n’aura rien signé — un contrat à Orlando City ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Antoine Griezmann touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif26/10/2026
Eduard Atuesta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif26/10/2026
12 nouveaux visages, et le Orlando City apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Justin Ellis, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Le banc26/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Wilder Cartagena
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Orlando City perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Iago a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Orlando City et Toronto FC, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eduard Atuesta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Tiago Souza veut du football continental ; savoir si le Orlando City peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Notes des joueurs19/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Braian Ojeda à son sommet
Noté 8.34. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Orlando City.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Orlando City perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Orlando City ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Orlando City a été clair sur la situation de Javier Otero, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Eduard Atuesta. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Griffin Dorsey : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Orlando City qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yutaro Tsukada y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tiago Souza s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Antoine Griezmann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Orlando City le sait.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Luis Otávio a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eduard Atuesta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par David Dest à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Il est entré dans un match qui n'allait nulle part et l'a laissé réglé. Orlando City avait le bon homme sur le banc, et pour une fois le moment était le bon aussi.
Atlanta United FC voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Orlando City a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Orlando City puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Antoine Griezmann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Orlando City ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » David Dest, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Effectif28/09/2026
Iago s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Wilder Cartagena
Antoine Griezmann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrew Brody en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 David Dest a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Martín Ojeda n’aura rien signé — un contrat à Orlando City ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Orlando City peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Orlando City entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eduard Atuesta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 David Dest a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc14/09/2026
Harvey Sarajian est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Orlando City ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Orlando City n'a pas de bonne réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Orlando City, et elle ne sera pas retirée.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eduard Atuesta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
ZTE paie $6.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les tribunes31/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Adrián Marín pour $6.4M
Il rejoint ZTE, le club dispose de $6.4M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Orlando City, et elle ne sera pas retirée.
7.77, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Une victoire 2‑0 contre CF Montreal, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrew Brody était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 4 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Marco Pašalić
Un nom de plus sur la liste : ZTE a posé la question que tout le football se pose au sujet de Adrián Marín. La réponse de Orlando City n’a pas changé — pour l’instant.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Orlando City puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eduard Atuesta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« La signature la plus facile de ma carrière. » James Zardes et Orlando City s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc24/08/2026
Maxime Crépeau est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Orlando City ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Justin Ellis, et l’entraîneur a laissé faire.
Charlotte Football Club continue et Orlando City rentre chez lui, 0‑0 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
1 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Occasions créées : 17. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Antoine Griezmann : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Orlando City.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif17/08/2026
Eduard Atuesta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs17/08/2026
Marco Pašalić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.80 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction10/08/2026
Orlando City clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
14 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Orlando City entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Martín Ojeda et Orlando City s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Antoine Griezmann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.94. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Un but de défenseur offre la victoire au Orlando City — 7.21
1 pour Joran Gerbet, noté 7.21, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Antoine Griezmann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Eduard Atuesta veut du football continental ; savoir si le Orlando City peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Notes des joueurs03/08/2026
Luis Otávio a fait le travail que personne ne compte — 6.47
14 actions cumulées et 6.47. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting Kansas City garde son homme, et Orlando City retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Orlando City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eduard Atuesta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.