Indemnité réglée, salaire réglé, et Salto qui attend avec un maillot. Personne à Cerro ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cerro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Rosario Central est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Nahuel Sena, et cette fois c’est Cooper au bout du fil. Cerro écoute poliment et ne promet rien.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejo Macelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Cerro on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs07/06/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Augusto Cambón — 8.78
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Augusto Cambón l'a provoqué, et le 8.78 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cerro, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Alejo Macelli a marqué, a été noté 7.46, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Cerro a fait le plus dur avec River Plate, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ezequiel Forclaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Lionel Jatón
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Facundo Butti sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cerro les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cerro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alejo Macelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Alejo Macelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezequiel Forclaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc24/05/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Federico Aguirre a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le banc24/05/2027
Emiliano Sosa écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Noté 7.86 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Cerro, on parle déjà de lui au passé.
Effectif03/05/2027
Ezequiel Forclaz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alejandro Severo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs03/05/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ezequiel Forclaz
7.96, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Cerro avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Bruno Morales est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
En bref
Le bancVu du banc
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Andrew Teuten
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cerro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezequiel Forclaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alejandro Severo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.22 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Federico Aguirre sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancFacundo Butti se fait reprendre par l'entraîneur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cerro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cerro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Cristian Barros sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Cerro et à Albion.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ezequiel Forclaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alejandro Severo n'en avait pas besoin : 7.86, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezequiel Forclaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alejandro Severo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Tacuarembo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Federico Aguirre sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nahuel Sena y figure.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Facundo Butti
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cerro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cerro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Martín García et Cerro s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
53 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc08/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Federico Aguirre a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Cerro, on parle déjà de lui au passé.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezequiel Forclaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cerro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Facundo Butti sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cerro les adieux ont discrètement commencé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Julián Encinas a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Huracan del Paso ne le dit, et personne à Cerro n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Juan Cruz Carranza vit cette version au Cerro, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ivan Torres a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Fernando Rossi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ramon Gimenez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Cerro l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif21/12/2026
Un transfert que Diego Vitale aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Diego Vitale vit cette version au Cerro, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezequiel Forclaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cerro a demandé et Temperley a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Nicolás Fuica et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Vélez : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cerro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une fracture éloigne Emiliano Sosa pendant 119 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cerro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Alejo Macelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/11/2026
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Capdevila, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Juan Cruz Guasone y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Facundo Butti s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Facundo Butti un exemple
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 39 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Cerro est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
17 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc12/10/2026
Nahuel Sena est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cerro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.