Alejo Macelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ivo Kestler y figure.
En bref
Le bancPablo Nongoy frappe à la porte de l'entraîneur
Suivi des prêtsLe compte à rebours est lancé pour Mauro Villar à Salus
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc01/11/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Carlos da Rosa
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cerro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Cerro. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Cerro la différence se voit du dernier rang.
En bref
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Facundo Butti
EffectifAriel Lima s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Suivi des prêtsMauro Villar regarde les matchs depuis le banc à Salus
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Augusto Cambón, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Cerro apprend encore à se connaître
Le bancFabrizio Correa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Danubio continue et Cerro rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Alejo Macelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/10/2027
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cristian Barros, et l’entraîneur a laissé faire.
Alejo Macelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ivo Kestler y figure.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cerro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lucas Goberville l'a eue, à Cerro, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nahuel Sena sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cerro les adieux ont discrètement commencé.
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/10/2027
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Juan Busto est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Facundo Villarreal l'a eue, à Cerro, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Zago Zegarra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif20/09/2027
Un transfert que Zago Zegarra aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Zago Zegarra vit cette version au Cerro, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Alejo Macelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Cerro ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Il était parti pour garder les buts chaque semaine et revient avec 1 matchs, 1 sans encaisser. Quelqu'un à Cerro défendait ce prêt l'été dernier ; plus personne ne le défend.
Le banc20/09/2027
Ezequiel Soriano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cerro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
C'est l'affaire la moins glamour qu'un club puisse conclure et la raison pour laquelle les saisons ne s'écroulent pas en février. Zago Zegarra est là pour les semaines où trois joueurs sont blessés et qu'il faut quand même aligner une équipe.
Andrew Teuten était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc13/09/2027
Ivo Kestler est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cerro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
43 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cerro, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nahuel Sena sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cerro les adieux ont discrètement commencé.
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Matías Galarza figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ciro Thompson, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cerro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mathías Cubero a sa réponse de Cerro ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alejo Macelli s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Rodrigo Mederos s’en est chargé contre Cerro Largo. 4‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Cerro.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rodrigo Mederos l'a provoqué, et le 8.27 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cristian Barros, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc23/08/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Mathías Cubero en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Cerro puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
0‑1 pour Atenas, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alejandro Severo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc16/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Gaston Varela a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Gustavo Turraca.
Premier, avec 43 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Notes des joueurs09/08/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Matías Galarza — 8.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matías Galarza l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cerro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une victoire 3‑1 contre Bella Vista, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les tribunes09/08/2027
Les supporters du Cerro se sont trouvé un chouchou en Iván Manzur
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Iván Manzur l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Noté 8.27 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marco Mancebo, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Mathías Cubero
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Daniel Cabrera a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Luis Valverde est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Jose Alvarez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
EffectifEmiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancAugusto Cambón se fait reprendre par l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cerro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.40 pour le reste.
Direction26/07/2027
Cerro clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejo Macelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Estudiantes garde son homme, et Cerro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alejandro Severo, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Cerro on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cerro, et elle ne sera pas retirée.
Cristian Barros était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alejo Macelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cerro a demandé et Paysandu FC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mathías Cubero, et l’entraîneur a laissé faire.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Ivo Kestler a remis le Cerro à égalité en 3 minutes, et Fenix n'a jamais pu jouer avec une avance.
Noté 7.59 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Cerro, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Cerro devra lui donner une raison de rester ou une porte.
39 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Estudiantes ne le dit, et personne à Cerro n'apprécie de devoir deviner.
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Cerro ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Cerro n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
En bref
EffectifCe championnat est trop petit pour Ivo Kestler
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Cerro l'a perdu, à la paperasse près.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Matías Galarza a marqué, a été noté 7.78, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cerro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Fabrizio Correa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cerro a demandé et Estudiantes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cerro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Cerro a fait le plus dur avec Tigre, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Alejandro Severo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Cerro ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Effectif28/06/2027
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Albion a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $30.0K : un club qui veut Logan Ponce au point de demander deux fois.
L'indemnité est de $360.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Juventud a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
$28.0K était le maximum que le club paierait et Fenix demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Matías Galarza. 3‑1 contre Central Espanol, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Cerro a demandé et Schalke 04 a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Alejandro Severo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Agustín Barrios, et cette fois c’est Deutscher FK au bout du fil. Cerro écoute poliment et ne promet rien.
34 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Cerro et Juventud se sont mis d'accord sur $360.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L'indemnité est de $700.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Cerrito a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cerro est allé voir Central Espanol avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Cerro a offert $66.0K ; Central Espanol a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Un nom de plus sur la liste : Rocha a posé la question que tout le football se pose au sujet de Bruno Morales. La réponse de Cerro n’a pas changé — pour l’instant.
Cerro a demandé et Racing a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alejo Macelli, et l’entraîneur a laissé faire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Cerro l'a perdu, à la paperasse près.
Le banc07/06/2027
Nahuel Sena : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cerro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cerro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cristian Barros et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$47.0K sur la table chez Central Espanol. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juventud garde son homme, et Cerro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
José Cañete : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cerro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Alejo Macelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Mathías Cubero le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Il a fallu un but de Matías Galarza pour ramener quelque chose : 2‑2 contre Colon, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc31/05/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Gaston Varela a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Andrew Teuten
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Alejo Macelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Première défaite en 6 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Oriental ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc24/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Gaston Varela a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif24/05/2027
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Cerro
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Matías Galarza était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pablo Nongoy, et l’entraîneur a laissé faire.
30 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Gaston Varela sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Noté 8.11 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Bella Vista a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
En bref
EffectifEmiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursMatías Galarza n'a pas vécu le même après-midi que les autres
40Édition
Le Journal de Cerro
03/05/2027
De notre correspondant footballTriomphe
Notes des joueurs03/05/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Matías Galarza — 8.34
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matías Galarza l'a provoqué, et le 8.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Alejandro Severo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cerro, et 0 apparitions en 20 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Match01/05/2027
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Cerro. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Basanez a tenté de se réorganiser, le Cerro ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Effectif03/05/2027
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Matías Galarza. 3‑2 contre Deportivo Maldonado, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Alejandro Severo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Gaston Varela sur un 3‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
18 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cerro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cerro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Cristian Barros était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Position 2, 15 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cerro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cerro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Alejo Macelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif12/04/2027
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pablo Nongoy, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » José Cañete et Cerro s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Noté 7.79. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cerro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Cerro Largo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » José Cañete et Cerro s’accordent pour 3 années de plus.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.79 sur la feuille, et le public du Cerro est rentré avec un seul nom en tête.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Gaston Varela sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Juan Busto
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Noté 7.63 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cerro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alejandro Severo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ezequiel Forclaz l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cerro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Alejandro Severo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matías Galarza, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a fallu un but de Ezequiel Forclaz pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Central Espanol, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc15/03/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Gaston Varela a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le banc15/03/2027
Nahuel Sena écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif15/03/2027
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Cerro
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Augusto Cambón était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Augusto Cambón avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Rentistas a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cerro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mathías Cubero et Cerro s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Nahuel Bentancur a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cerro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Cristian Barros et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cerro, et 0 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cerro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7.81, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cerro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Alejo Macelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Trois points pour Cerro : un 2‑1 face à Colon dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Gaston Varela a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cerro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif15/02/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kevin Garcia
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cerro perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cerro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs15/02/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Cerro — 7.57
1 pour Matías Galarza, noté 7.57, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Alejo Macelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Oriental fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 71 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif08/02/2027
Kevin Garcia touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Juan Gimenez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cerro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 80 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif01/02/2027
Kevin Garcia touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/02/2027
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Morales, et l’entraîneur a laissé faire.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cerro annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif25/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kevin Garcia
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cerro perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Alejandro Severo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mariano Nichele, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cerro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Alejandro Severo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/01/2027
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Ciro Thompson est apparu dans des conversations dont Cerro ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ciro Thompson, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancRodrigo Mederos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancBruno Morales garde la voix de son entraîneur
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Cristian Barros et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/01/2027
Ciro Thompson obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ciro Thompson vient de signer au Cerro, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Lucas Bentancur est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Joaquin Bentancur est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Rafael Fernandez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Kevin Garcia a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Cerro réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Progreso ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les mathématiques se sont épuisées, et cela se voyait venir de loin. L'été difficile commence maintenant, et le calendrier de l'an prochain sera plein de noms inconnus.
Cibles du mercato04/01/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Carlos Techera
Cerro et Progreso se sont mis d'accord sur $38.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Hernán Petryk l'a eue, à Cerro, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/01/2027
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Cerro changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancPablo Nongoy demande à parler à l'entraîneur
L’offre de Huracan del Paso pour Pablo da Silveira a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Alejo Macelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cerro a passé le coup de fil à Estudiantes. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Cerro a passé le coup de fil à Talleres. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Boca Juniors : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Effectif28/12/2026
Pas de place pour Marco Mancebo dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Cerro, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancCarlos da Rosa se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancPablo Nongoy demande à parler à l'entraîneur
Alejo Macelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Artigas a posé la question que tout le football se pose au sujet de Facundo Butti. La réponse de Cerro n’a pas changé — pour l’instant.
Cerro a demandé et Madryn a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif21/12/2026
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cerro a passé le coup de fil à Newell's Old Boys. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Cerro changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cerro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rodrigo Mederos y figure.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Cerro n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bruno Morales et Cerro s’accordent pour 4 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Botafogo garde son homme, et Cerro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Mauro Villar est apparu dans des conversations dont Cerro ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cerro a passé le coup de fil à Boston River. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Lanús : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Alejandro Severo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/12/2026
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cerro a passé le coup de fil à Madryn. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Cerro a passé le coup de fil à Racing. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Damián Suárez a sa réponse de Cerro ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jairo Amaro, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif07/12/2026
Pas de place pour José Cañete dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Cerro, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Alejo Macelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/11/2026
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nahuel Sena, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nahuel Sena y figure.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bruno Morales s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Mauro Villar
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Juan Busto
Alejo Macelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rodrigo Mederos y figure.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Cerro devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mauro Villar a noté la date.
En bref
Le bancMartín Farías frappe à la porte de l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/11/2026
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc09/11/2026
Mariano Nichele est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cerro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancPablo Nongoy frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Mauro Villar
EffectifAgustín Barrios s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
14Édition
Le Journal de Cerro
02/11/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Le banc02/11/2026
Nahuel Sena : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cerro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Alejo Macelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Claudio Figueredo et Cerro s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cerro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Alejandro Severo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/10/2026
Emiliano Sosa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Morales, et l’entraîneur a laissé faire.
17 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cerro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Capdevila, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cerro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancAgustín Miranda est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'infirmerie confirme 19 jours d'absence pour Augusto Cambón : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Zamurio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc12/10/2026
Mariano Nichele est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cerro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bruno Morales s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifNahuel Arena a de la compagnie à son poste
Alejo Macelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc05/10/2026
Nahuel Sena est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cerro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je jouerai tant que le corps me le permettra et j'arrêterai le jour où il ne le permettra plus. » Il a 38 ans, 502 matchs derrière lui, et le club doit planifier autour d'une décision qui n'est pas encore prise.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Cerro. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Alejo Macelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif28/09/2026
16 nouveaux visages, et le Cerro apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cerro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Gaston Varela à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif21/09/2026
Pas de place pour Juan Busto dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Cerro, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Zamurio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lucas Beltrán a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cerro va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Notes des joueurs14/09/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Cerro — 7.52
1 pour Nicolás Fuica, noté 7.52, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Nahuel Arena et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alejo Macelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Notes des joueurs14/09/2026
Andrew Teuten a fait le travail que personne ne compte — 6.83
9 actions cumulées et 6.83. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Gaston Varela après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Emiliano Sosa
Le bancMariano Nichele est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Alejo Macelli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alejandro Severo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le banc07/09/2026
Nahuel Sena est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cerro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Capdevila, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Defensor Sporting avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mauro Villar a noté la date.
En bref
MercatoMartín Farías placé sur la liste des transferts
1‑5 contre Liverpool Montevideo, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Cerro et Liverpool Montevideo, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Alejandro Severo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
15 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑5, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Battu 5 fois, avec 3 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Mathías Cubero : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
1‑1 contre Durazno, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.26 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Onze mètres, un gardien qui devine, et le ballon n'entre toujours pas. Il tirera le prochain, et le stade entier retiendra son souffle.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Cerro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emiliano Sosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Morales, et l’entraîneur a laissé faire.
Égalisation à la 85e minute, au terme d'un après-midi que Cerro avait quasiment plié. Nacional parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Rodrigo Mederos s’en est chargé contre Parque del Plata. 6‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Cerro.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mariano Nichele l'a provoqué, et le 8.84 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Deux buts et un 8.39 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs17/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Tiago Rijo à 21 ans — 7.78
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Tiago Rijo n'en avait pas besoin : 7.78, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.23 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alejo Macelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Cerro et d'Parque del Plata à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Alejo Macelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
500 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ezequiel Forclaz l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Alejandro Gomez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Diego Pellistri est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Daniel Olivera est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Carlos Gimenez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Noté 7.78. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
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1‑4 pour River Plate, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alejo Macelli et Cerro s’accordent pour 4 années de plus.
Nahuel Arena était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le maillot lui va toujours. Mathías Cubero est de retour à Cerro, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emiliano Sosa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Alejo Macelli continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
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Le bancFacundo Butti se fait reprendre par l'entraîneur