Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BATE ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Roman Zobnin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dmitriy Podstrelov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Yuriy Kovalev en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et BATE devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
Le bancRafał Mamla frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancNikolay Mirskiy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Premier, avec 61 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BATE ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une moyenne de 7.14 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. BATE tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Roman Zobnin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dmitriy Podstrelov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc25/10/2027
Taras Gagloev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au BATE ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BATE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yuriy Kovalev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yan Shumskiy y figure.
En bref
Le bancTin Štricelj demande à parler à l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nikolay Bochko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Rafał Mamla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Nikita Karmaev s'engage avec BATE pour 4 années de plus.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dmitriy Podstrelov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.01, et pas une objection dans le stade.
Match02/10/2027
Un point pour BATE dans les tout derniers instants
92e minute, contre Dinamo Minsk, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et BATE devra y répondre en minutes ou en transfert.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Daniil Marugin.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Dinamo Moscow ne le dit, et personne à BATE n'apprécie de devoir deviner.
Rafał Mamla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
BATE a demandé et Motor Lublin a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
1‑2 pour Dinamo Brest, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yuriy Kovalev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikita Karmaev, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » BATE s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.86 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Direction13/09/2027
Clôture du mercato : 19 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à BATE jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maxim Telesh sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Roman Zobnin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
BATE est allé voir Charlton Athletic avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Première défaite en 11 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Dnepr Mogilev ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BATE ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BATE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roman Zobnin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un nom de plus sur la liste : Slonim a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nikita Nikonorov. La réponse de BATE n’a pas changé — pour l’instant.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » BATE s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Nikita Neskoromnyi n'en avait pas besoin : 7.78, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
7.81, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Roman Zobnin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. BATE l'a perdu, à la paperasse près.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Arsenal Dzerzhinsk a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Tin Štricelj a marqué, a été noté 7.14, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
L'accord avec Spartak Moscow est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
BATE a offert $300.0K ; Dinamo Brest a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Dmitriy Podstrelov venu d'Dinamo Minsk pour $1.9M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Moscow garde son homme, et BATE retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BATE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dinamo Minsk l'a perdu, à la paperasse près.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Dmitriy Podstrelov était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.9M ne remplace pas cela tout seul.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Valery Shikavka vient de signer au Dinamo Minsk, et pour une fois la réponse comptait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $45.0K : un club qui veut Vladislav Lozhkin au point de demander deux fois.
Maxim Maximov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de BATE on a commencé à prononcer son nom au passé.
Dinamo Minsk a accepté l'argent. Ce que BATE n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Arseniy Skopets était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $300.0K ne remplace pas cela tout seul.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BATE, et elle ne sera pas retirée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $147.9K : un club qui veut Denis M. Kovalevich au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez Dinamo Brest cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$130.0K sur la table chez Dinamo Brest. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dinamo Minsk s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dinamo Minsk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Maxim Maximov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Dinamo Minsk a été clair sur la situation de Maxim Maximov, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je regarde tous les matchs de Dinamo Minsk d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Belshina suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Mikhail Kozakevich en ce moment
Le bancLe verdict de l'entraîneur
EffectifUne dispute sur l'engagement à Dinamo Minsk
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dinamo Minsk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif17/05/2027
Fawaz Abdullahi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dmitriy Podstrelov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vladimir Obukhov y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo Minsk, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs03/05/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Dinamo Minsk — 7.75
1 pour Fawaz Abdullahi, noté 7.75, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dinamo Minsk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Minsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fawaz Abdullahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Direction03/05/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Dinamo Minsk
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Evgeniy Malashevich sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dinamo Minsk les adieux ont discrètement commencé.
Maxim Maximov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fawaz Abdullahi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs12/04/2027
Maxim Maximov a fait le travail que personne ne compte — 6.76
9 actions cumulées et 6.76. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Le banc12/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Viktar Korzun ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Dinamo Minsk non plus.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dinamo Minsk n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Maxim Maximov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Dinamo Minsk le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Guljigit Alykulov : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Dinamo Minsk.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dinamo Minsk l'a perdu, à la paperasse près.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vladimir Obukhov et Dinamo Minsk s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction08/03/2027
5 jeunes du centre passent chez les pros à Dinamo Minsk
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yegor Pogostnov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fawaz Abdullahi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mikita Kavalyou est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo Minsk, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Minsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Dinamo Minsk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif25/01/2027
Andrey Denisyuk s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
L’offre de FCI Levadia pour Maxim Maximov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Minsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Étienne Camara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alexey Gavrilovich et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dmitriy Podstrelov y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Moustapha Djimet. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Effectif18/01/2027
Les rapports d'entraînement sur Matvey Dubatovka ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Étienne Camara était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fawaz Abdullahi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une soirée européenne dont le Dinamo Minsk se souviendra
2‑2 face à Raków Częstochowa, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
24 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dinamo Minsk n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daniil Dushevskiy a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Yegor Pogostnov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Premier, avec 24 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dinamo Minsk n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Maxim Maximov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Étienne Camara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roman Begunov, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc16/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ilya Raschenya
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Le bancDmitriy Podstrelov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
1‑2 face au niveau d'Young Boys. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Maxim Maximov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Dinamo Minsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Étienne Camara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Maxim Maximov.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Dinamo Minsk et me battre pour ma place. » 2 matches sur 12 à Osipovichi disent le reste.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Viktar Korzun à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vladimir Obukhov y figure.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dinamo Minsk perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dinamo Minsk en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Maxim Maximov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Dinamo Minsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Étienne Camara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
L'horloge a fait ce que Isloch refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dinamo Minsk en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Dinamo Minsk a fait le plus dur avec Qarabag, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Vladislav Poloz s'est entendu avec Dinamo Brest pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Mikhail Kozakevich et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Isloch garde son homme, et Dinamo Minsk retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Étienne Camara était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Alexey Ivanov est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandr Selyava, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vladimir Obukhov l'a provoqué, et le 9.11 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vladislav Poloz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dinamo Minsk les adieux ont discrètement commencé.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $70.0K : un club qui veut Vasiliy Vasilenko au point de demander deux fois.
Dinamo Minsk a offert $67.0K ; Arsenal Dzerzhinsk a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slavia Prague garde son homme, et Dinamo Minsk retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Fawaz Abdullahi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
0‑3 pour Dinamo Brest, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Dinamo Minsk a demandé et Asteras a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $70.0K : un club qui veut Vladislav Vasiljev au point de demander deux fois.
Le nom de Mikhail Markin est apparu dans des conversations dont Dinamo Minsk ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
$400.0K sur la table chez Isloch. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Arsenal Dzerzhinsk cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.