Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamengo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
31 apparitions à Remo et les buts continuent. À Flamengo, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc18/10/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Gabriel Mendes à une salle qui les avait déjà entendues.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Vitão.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Le banc18/10/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Alex Sandro
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Suivi des prêtsLe prêt de Dyogo Alves se mesure à ce qui n'arrive pas
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamengo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Égalisation à la 90e minute, au terme d'un après-midi que Flamengo avait quasiment plié. Cruzeiro parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamengo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Flamengo et me battre pour ma place. » 1 matches sur 29 à Neftchi disent le reste.
Le banc16/08/2027
Gabriel Brazão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamengo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Le banc16/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Gabriel Mendes ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Flamengo non plus.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La 85e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Lorran a décidé que personne n'irait nulle part. Internacional n'avait plus le temps de répondre.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jorge Carrascal et Flamengo s’accordent pour 5 années de plus.
Cédric Soares était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Flamengo et me battre pour ma place. » 0 matches sur 25 à Penafiel disent le reste.
Le banc09/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Gabriel Mendes a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Flamengo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamengo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Gabriel Werneck a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Noté 8.16 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Everton Cebolinha, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Flamengo et me battre pour ma place. » 6 matches sur 23 à Altos disent le reste.
Le banc24/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Gabriel Mendes a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancAlex Sandro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Lucas Vieira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Flamengo, et 2 apparitions en 8 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alex Sandro y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Giorgian De Arrascaeta. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jorge Carrascal a noté la date.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamengo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Flamengo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Altos suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif22/02/2027
Germano s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Giorgian De Arrascaeta. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ayrton Lucas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
$22.3M sur la table chez Cruzeiro. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Éliminé, 1‑2 contre Corinthians, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Santos garde son homme, et Flamengo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$8.6M sur la table chez Bragantino. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Flamengo est allé voir Cruzeiro avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.32 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Flamengo entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 3‑1, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Flamengo ont déjà commencé à la raconter.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un nom de plus sur la liste : Torpedo Kutaisi a posé la question que tout le football se pose au sujet de Dyogo Alves. La réponse de Flamengo n’a pas changé — pour l’instant.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 7.26, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Diego Reyes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Giorgian De Arrascaeta y figure.