« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Nyíregyháza s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 8 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Nyíregyháza jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dániel Kovács et Nyíregyháza s’accordent pour 2 années de plus.
Eneo Bitri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Toulouse FC garde son homme, et Nyíregyháza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'horloge a fait ce que Ajka refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Je regarde tous les matchs de Nyíregyháza d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à BVSC-Zugló suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Bence Komlósi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
L'offre était très loin du compte et Nyíregyháza n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif03/01/2028
Eneo Bitri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dominik Nagy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Diosgyor a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Notes des joueurs03/01/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Mátyás Katona
7.51, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Nyíregyháza avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Chaque point se dispute désormais pour Nyíregyháza
Position 10 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Nyíregyháza va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eneo Bitri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dániel Kovács, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Nyíregyháza, et 5 apparitions en 21 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc29/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Dominik Szalai à une salle qui les avait déjà entendues.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eneo Bitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bojan Sanković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
41 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Eneo Bitri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bojan Sanković et Nyíregyháza s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif04/10/2027
Levente Katona s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Nyíregyháza d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à BVSC-Zugló suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Nyíregyháza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Kristóf Sármány vit cette version au Nyíregyháza, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Eneo Bitri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc13/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Dominik Szalai ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Nyíregyháza non plus.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Péter Beke s’en est chargé contre Szentlőrinc. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Nyíregyháza.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Nyíregyháza on a commencé à prononcer son nom au passé.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs30/08/2027
Aucune trace de nervosité chez Csongor Hegedűs à 19 ans — 8.41
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Csongor Hegedűs n'en avait pas besoin : 8.41, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L’offre de Kisvárda pour Levente Katona a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Nyíregyháza a demandé et Debrecen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Nyíregyháza s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Nyíregyháza a fait le plus dur avec Paksi, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Nikola Vukajlović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Kazincbarcika passera l’appel pour Péter Beke cette semaine. Nyíregyháza a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Effectif6 nouveaux visages, et le Nyíregyháza apprend encore à se connaître
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/05/2027
Bojan Sanković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Žan Medved n’aura rien signé — un contrat à Nyíregyháza ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Levente Katona s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il baragouine la langue, il a un ami au casier d'à côté, et le centre d'entraînement a cessé de lui sembler étranger. Rien de cela ne se mesure, et tout se voit le samedi.
En bref
Le bancBenjámin Oláh garde la voix de son entraîneur
Suivi des prêtsLe compte à rebours est lancé pour Péter Beke à Poltava
Eneo Bitri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Akram Bouras était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Barna Benczenleitner s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Milán Kovács sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Nyíregyháza les adieux ont discrètement commencé.
Eneo Bitri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Akram Bouras en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mercato19/04/2027
Les rumeurs autour de Dominik Nagy ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nyíregyháza sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bálint Katona s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Robert Tarcsi
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Nyíregyháza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bojan Sanković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nyíregyháza sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancBálint Katona frappe à la porte de l'entraîneur
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Eneo Bitri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Brandon Ormonde-Ottewill et Nyíregyháza s’accordent pour 3 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
24 apparitions à Mezőkövesd et les buts ont cessé d'entrer. Nyíregyháza a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
4 buts en 15 matchs à Gornik Leczna — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Nyíregyháza, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Nyíregyháza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Akram Bouras en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bojan Sanković et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yuriy Toma, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nyíregyháza, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mátyás Katona n’aura rien signé — un contrat à Nyíregyháza ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Nyíregyháza ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Eneo Bitri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/03/2027
Bojan Sanković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bálint Katona et Nyíregyháza s’accordent pour 4 années de plus.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Levente Katona a sa réponse de Nyíregyháza ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
Le bancMátyás Katona frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Dominik Nagy ne s'éteignent pas
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Nyíregyháza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/03/2027
Akram Bouras s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Nyíregyháza n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nyíregyháza sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 80 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dániel Kovács et Nyíregyháza s’accordent pour 2 années de plus.
Eneo Bitri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Akram Bouras était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 90 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Eneo Bitri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Nyíregyháza a été clair sur la situation de Bright Edomwonyi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Eneo Bitri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Akram Bouras était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mercato22/02/2027
Les rumeurs autour de Dominik Nagy ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nyíregyháza sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bálint Katona s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
19 matchs loin de chez lui et 3 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Suivi des prêts22/02/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Robert Tarcsi
3 buts en 20 matchs à Tatran Liptovský Mikuláš — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Nyíregyháza, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 107 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levente Katona était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bright Edomwonyi, et l’entraîneur a laissé faire.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Kevin Csoboth arrive de Young Boys avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nyíregyháza sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nyíregyháza, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Nyíregyháza s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Kazincbarcika pour Milán Kovács a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bojan Sanković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mátyás Katona, et l’entraîneur a laissé faire.
Predrag Đorđević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Nyíregyháza l'a perdu, à la paperasse près.
Márk Kovácsréti est parti, les comptes ont $1.4M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nyíregyháza n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction01/02/2027
Mercato clos à Nyíregyháza : 1 en plus, 3 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Bodo/Glimt le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
ETO Győr a payé $1.4M et Nyíregyháza a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Eneo Bitri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Akram Bouras en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Eneo Bitri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Dominik Szalai a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Paksi sera le plus heureux des deux avec ce point.
Mercato30/11/2026
Les rumeurs autour de Dominik Nagy ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nyíregyháza sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Balázs Tóth : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nyíregyháza n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Eneo Bitri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs21/09/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Slobodan Babić
7.88, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Nyíregyháza avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dániel Kovács, et l’entraîneur a laissé faire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Dominik Szalai après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.