Carlos de Pena touché aux ligaments du genou — 65 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au São Paulo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Aurélio Buta, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le São Paulo n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à São Paulo, une semaine de plus sans la signature de Lucão.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Arthur Maron s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Carlos de Pena
136 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le São Paulo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. São Paulo l'a perdu, à la paperasse près.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » São Paulo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. São Paulo en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à São Paulo ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gustavo Gómez et São Paulo s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
19 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au São Paulo n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Lucas Ribeiro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diego Caito y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Sassá : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Goiás qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Diego Caito ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Goiás sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Prochain rendez-vous à domicile : Criciúma, qui s'y présente au rang 5. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gustavo Nescau
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goiás perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Goiás va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
15 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc09/11/2026
Pedrinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Goiás ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. América Mineiro sera le plus heureux des deux avec ce point.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Lucas Rodrigues
MercatoLes rumeurs autour de Tadeu ne s'éteignent pas
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Goiás perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Goiás va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Diego Caito et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Goiás ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Ribeiro, et l’entraîneur a laissé faire.
Avaí repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Fernando Carvalho à une salle qui les avait déjà entendues.