« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al Wahda s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Al Wahda jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Wahda entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Al Wahda puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Réglé en interne, la formule qu'un club emploie quand il préférerait qu'on ne pose pas la question deux fois. Il sera sanctionné d'une amende, il présentera ses excuses, et il jouera samedi.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al Shabab qui attend avec un maillot. Personne à Al Wahda ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Dušan Tadić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dušan Tadić. 2‑1 contre Al Dhafra, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le nom de Prince Guèye est apparu dans des conversations dont Al Wahda ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
EffectifMohammad Ghorbani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursGerónimo Rivera les a provoqués tout le match
Al Fujairah voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al Wahda a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
7.79, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Wahda entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Dušan Tadić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Bader Nasser : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al Wahda n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Sultan Hassan est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mahmoud Obaid a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Caio Canedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Al Wahda sur qui travaille vraiment
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al Wahda n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gerónimo Rivera veut du football continental ; savoir si le Al Wahda peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Dušan Tadić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
La moitié du calendrier jouée, le rang 5, 23 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Renné Rivas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Rashid Al Menhali après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.31 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Wahda entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Dušan Tadić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs23/11/2026
Abdulla Hamad n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Match21/11/2026
Un point pour Al Wahda dans les tout derniers instants
86e minute, contre Emirates Club, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iago était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 3‑3, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Zayed Ahmed un exemple
Le retard de 2 buts était réel, la remontée aussi. Dušan Tadić en était le centre, Al Shabab la victime, et tous ceux qui sont partis tôt en entendront parler pendant des années.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Facundo Kruspzky l'a provoqué, et le 8.97 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Dušan Tadić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif16/11/2026
Iago s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al Wahda en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.54 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Wahda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
15 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Christian Benteke, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al Wahda, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Rashid Al Menhali après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jadsom
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al Wahda perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Wahda entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Dušan Tadić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Al Wahda et d'Al Wasl à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 218% des recettes de Al Wahda
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Al Wahda
EffectifIago s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Jadsom touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Al Nasr voudra vite oublier celui-là : 5‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al Wahda a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.26 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Effectif28/09/2026
Une blessure musculaire et 18 jours d'absence pour Dušan Tadić
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Al Wahda annoncera 18 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Al Wahda et d'Al Nasr à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 9.74 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Jadsom touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dušan Tadić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Match19/09/2026
Un point pour Al Wahda dans les tout derniers instants
89e minute, contre Al Ahli, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iago était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iago, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jadsom
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al Wahda perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Bandar Nader est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mahmoud Al Hammadi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Wahda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Rashid Al Menhali après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al Wahda perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 31. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 16 à l'entrée, 18 à la sortie
Voilà les affaires faites à Al Wahda jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Gerónimo Rivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Facundo Insfrán a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Dibba a fait suer Al Wahda, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Cibles du mercato07/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Salem Sultan
Al Wahda a manqué de temps avec Al Nasr. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Omar Khribin
Le bancLe verdict de l'entraîneur
DirectionAl Wahda dit non à l'argent du centre d'entraînement
53 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al Wahda perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’opération qui devait emmener Favour Ogbu à Al Ahli a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Al Wahda avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Dušan Tadić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Prince Guèye a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Omonoia garde son homme, et Al Wahda retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Al Wahda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iago en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Iago arrive à 34 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Dibba au programme, et un homme du vestiaire de Al Wahda connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Al Wahda a demandé et Al Ahli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Dušan Tadić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/08/2026
Facundo Kruspzky s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al Wahda on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Wahda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al Wahda est allé voir Dibba avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al Wahda a offert $420.0K ; Al Nasr a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Spezia garde son homme, et Al Wahda retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
On a demandé à Omonoia s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Effectif17/08/2026
Oumarou Diadje s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al Wahda sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al-Ittihad ne le dit, et personne à Al Wahda n'apprécie de devoir deviner.
Al Wahda est allé voir Al Nasr avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Dušan Tadić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ismail Al Bloushi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Amer Juma a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mohamed Obaid est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
Effectif6 nouveaux visages, et le Al Wahda apprend encore à se connaître
11 saisons et 144 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al Wahda ne l’a entendue autrement.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dušan Tadić et Al Wahda s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dušan Tadić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.