Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Al-Ta'ee a demandé et Al-Riyadh a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Yousef Al-Tahan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Al-Ta'ee n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Sultan Al-Subaie sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
À venir14/02/2028
Al-Ta'ee défie l'équipe que tout le monde poursuit
Al-Hazem se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Rakan Al-Shamlan rentre à Al-Ta'ee avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
12 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Direction07/02/2028
Al-Ta'ee clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Abdullah Matuq et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Al-Ta'ee a demandé et Najran a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un point pris à la 89e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Abdullah Matuq figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Mojzel qui attend avec un maillot. Personne à Al-Ta'ee ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le nom de Rakan Al-Shamlan est apparu dans des conversations dont Al-Ta'ee ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Al-Ta'ee et d'Al-Fayha à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hajer garde son homme, et Al-Ta'ee retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammed Al-Saiari, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursHaitham Asiri les a provoqués tout le match
Sultan Al-Jabri touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
L’offre de Al-Shabab pour Törles Knöll a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ta'ee, et elle ne sera pas retirée.
7.98, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Sultan Al-Jabri touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif17/01/2028
Jonata Machado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Sultan Al-Jabri touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Cibles du mercato10/01/2028
$370.0K règle la question entre les clubs pour Sultan Al-Harbi
Al-Wehda a accepté l'argent. Ce que Al-Ta'ee n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Abdullah Matuq et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Al-Diriyah : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Nawaf Al-Osaimi touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Al-Ta'ee sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Abdullah Matuq et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Al-Ta'ee a demandé et Al-Diriyah a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.95, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nawaf Al-Quamiri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Al-Nassr : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nawaf Al-Osaimi
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Al-Ta'ee et Al-Njoom, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Direction27/12/2027
Les salaires absorbent 135% des recettes de Al-Ta'ee
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Nawaf Al-Osaimi touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Abdullah Matuq était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif20/12/2027
Jonata Machado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc20/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Sultan Al-Subaie a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc20/12/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Törles Knöll
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Nawaf Al-Osaimi touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Abdullah Matuq et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Törles Knöll. 1‑0 contre Al-Riyadh, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
38 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonata Machado, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 2, 31 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Notes des joueurs13/12/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Haitham Asiri
7.61, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Al-Ta'ee avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nawaf Al-Osaimi
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 2, 28 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Yasir Al-Sinan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif06/12/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Al-Ta'ee ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás Alarcón, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancNawaf Al-Quamiri écarté après une série de mauvaises prestations
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nawaf Al-Osaimi
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs29/11/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Ta'ee — 7.61
1 pour Jonata Machado, noté 7.61, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction29/11/2027
Les salaires engloutissent 155% des recettes de Al-Ta'ee
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif22/11/2027
Sultan Al-Jabri touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
27 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Ta'ee s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
6 buts dans un match, Salman Al-Rashid sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Al-Ta'ee et à Al-Nassr.
Une victoire 3‑1 contre Al-Nahda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
87 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Ta'ee perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Abdullah Matuq et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Nawaf Al-Osaimi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al-Ta'ee qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Al-Ta'ee n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sanele Sikhosana y figure.
Position 2, 24 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.14 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Omar El Hanoudi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Abdulrahman Dagriri figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.76 pour le reste.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Ta'ee, et 9 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Abdullah Matuq était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Törles Knöll. 1‑0 contre Al-Orobah, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif25/10/2027
Jonata Machado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs25/10/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Törles Knöll
7.86, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Al-Ta'ee avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc25/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Sultan Al-Subaie a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdulrahman Dagriri y figure.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.77 pour le reste.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Al-Ta'ee et Najran, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Yasir Al-Sinan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs18/10/2027
Sattam Al-Ruqi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.66. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif18/10/2027
Jonata Machado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yasir Al-Sinan, et l’entraîneur a laissé faire.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Notes des joueurs04/10/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Ta'ee — 7.82
1 pour Jonata Machado, noté 7.82, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Une victoire 3‑2 contre Al-Fayha, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohammed Al-Saiari et Al-Ta'ee s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction04/10/2027
Les salaires absorbent 140% des recettes de Al-Ta'ee
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.37, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs04/10/2027
Abdullah Matuq n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.29. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
4‑0, et Rakan Al-Shamlan s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Al-Ta'ee. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs27/09/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Törles Knöll — 9.04
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Törles Knöll l'a provoqué, et le 9.04 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Abdullah Matuq était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammed Al-Saiari, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc27/09/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Sultan Al-Subaie, sur une victoire 4‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Al-Ta'ee
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Al-Ta'ee a marqué à la 118e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Sanele Sikhosana l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonata Machado, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Sanele Sikhosana
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ta'ee, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs13/09/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Ta'ee — 7.42
1 pour Jonata Machado, noté 7.42, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Abdullah Matuq et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 38 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Al-Ta'ee est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancNawaf Al-Quamiri écarté après une série de mauvaises prestations
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Ta'ee perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Direction06/09/2027
Al-Ta'ee clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
17 à l'entrée et 19 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction06/09/2027
Les salaires engloutissent 116% des recettes de Al-Ta'ee
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Salem Al-Toiawy a sa réponse de Al-Ta'ee ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
71 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le nom de Rakan Al-Shamlan est apparu dans des conversations dont Al-Ta'ee ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Luis Haquín et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Al-Ta'ee a demandé et Al-Fateh a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Al-Mojzel a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Al-Ta'ee a demandé et Al-Shabab a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ibrahim Al-Nakhli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Omar El Hanoudi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yasir Al-Sinan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Törles Knöll. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Al-Ta'ee est presque à sec.
Al-Wehda a payé $470.0K et Al-Ta'ee a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Wehda garde son homme, et Al-Ta'ee retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Al-Ta'ee d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al-Jeel suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Al-Ta'ee a passé le coup de fil à Al-Fateh. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
127 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Al-Ta'ee a demandé et Al-Khaleej a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Al-Ta'ee le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Al-Ta'ee
134 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ta'ee, et elle ne sera pas retirée.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Abdulrahman Al-Harthi était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $900.0K ne remplace pas cela tout seul.
Ibrahim Al-Nakhli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif28/06/2027
9 nouveaux visages, et le Al-Ta'ee apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
141 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ta'ee, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Rakan Al-Shamlan est apparu dans des conversations dont Al-Ta'ee ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La course derrière Sultan Al-Jabri s’est conclue par $300.0K changeant de mains et Al-Orobah à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Al-Ta'ee a offert $100.0K ; Al-Batin a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
148 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Ta'ee peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La course derrière Ahmed Al-Rashidi s’est conclue par $120.0K changeant de mains et Damac à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
L'offre est arrivée chez Al-Batin cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction14/06/2027
Les salaires engloutissent 138% des recettes de Al-Ta'ee
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Tout le monde au Al-Ta'ee l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 38 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Ta'ee peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fahad Al-Hamad et Al-Ta'ee s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Mojzel garde son homme, et Al-Ta'ee retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amer Khalil, et l’entraîneur a laissé faire.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Abdulrahman Dagriri est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
En bref
EffectifJonata Machado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Amer Khalil et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Safwan Al-Johani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il fait son travail et il ne s'installe pas. Al-Ta'ee devait être une marche vers le haut dans son propre calcul, et son calcul a été révisé depuis son arrivée.
Effectif31/05/2027
7 nouveaux visages, et le Al-Ta'ee apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Amer Khalil s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Safwan Al-Johani peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Luis Haquín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ibrahim Al-Nakhli, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Ta'ee, et 5 apparitions en 19 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Ta'ee sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Suivi des prêts24/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Amer Khalil
3 buts en 29 matchs à Al-Jeel — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Ta'ee, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction17/05/2027
Les salaires absorbent 178% des recettes de Al-Ta'ee
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nicolás Alarcón et Al-Ta'ee s’accordent pour 3 années de plus.
Personne au Al-Ta'ee ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Al-Ta'ee, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Muhannad Barah, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rogério s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Hassan Al-Amri a noté la date.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Ta'ee a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Hassan Al-Amri a 33 ans et 210 matchs derrière lui ; Al-Ta'ee devra préparer les deux réponses.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Törles Knöll joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Effectif03/05/2027
On ne parle que de Törles Knöll au centre d'entraînement
Le plus affûté de la semaine, de l'avis de tous ceux qui l'ont vu. Ce genre de brève passe inaperçue, et elle précède en général de sept jours une première titularisation.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Ta'ee n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Ta'ee peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif26/04/2027
Yasir Al-Sinan se blesse à un muscle — 15 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Je regarde tous les matchs de Al-Ta'ee d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Hajer suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Abdulrahman Al-Hamyani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nawaf Al-Quamiri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Ta'ee sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction19/04/2027
Les salaires absorbent 189% des recettes de Al-Ta'ee
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rogério en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonata Machado, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Al-Ta'ee ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ibrahim Al-Nakhli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Ta'ee. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Omar El Hanoudi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Al-Ta'ee devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Rogério s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑3 pour Al-Ettifaq, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction22/03/2027
Les salaires engloutissent 219% des recettes de Al-Ta'ee
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Direction22/03/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Al-Ta'ee
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rogério était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Ta'ee s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Ta'ee le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Abdulmalik Al-Jaber, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Le banc15/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Sultan Al-Subaie à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif15/03/2027
Nawaf Al-Quamiri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À venir15/03/2027
Al-Ta'ee défie l'équipe que tout le monde poursuit
Al-Ettifaq se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Al-Shoulla voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Ta'ee a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.19, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs08/03/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Ta'ee — 7.28
1 pour Jonata Machado, noté 7.28, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Ta'ee a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Abdulmalik Al-Jaber l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.00, et pas une objection dans le stade.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rogério en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Ta'ee peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Ta'ee a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulrahman Dagriri, et l’entraîneur a laissé faire.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Abdulmalik Al-Jaber a remis le Al-Ta'ee à égalité en 3 minutes, et Al-Nahda n'a jamais pu jouer avec une avance.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.89 sur la feuille, et le public du Al-Ta'ee est rentré avec un seul nom en tête.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un point pris à la 87e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.76 sur la feuille, et le public du Al-Ta'ee est rentré avec un seul nom en tête.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Damac avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Ta'ee l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Al-Ta'ee jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ta'ee, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Ta'ee s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Al-Jeel pour Ammar Al-Ammar a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Qadisiyah garde son homme, et Al-Ta'ee retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Rogério et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Mohammed Al-Saiari : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Ta'ee.
Une prestation à 8.14 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Al-Ta'ee a passé le coup de fil à Al-Ittihad. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ta'ee, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Ta'ee le sait.
38 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Al-Jassem n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Ta'ee ne prétend le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulrahman Dagriri, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ta'ee, et elle ne sera pas retirée.
Luis Haquín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction28/12/2026
Les salaires engloutissent 360% des recettes de Al-Ta'ee
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rogério et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde au Al-Ta'ee l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 40 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nawaf Al-Quamiri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Sultan Al-Subaie a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Ta'ee, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdulrahman Dagriri y figure.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Al-Ta'ee ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rogério était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raúl Chalabe, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction07/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Al-Ta'ee
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Sultan Al-Subaie après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Ta'ee peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Ta'ee s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rogério et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Al-Ettifaq au programme, et un homme du vestiaire de Al-Ta'ee connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Le bancRaúl Chalabe frappe à la porte de l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Al-Ta'ee n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Abdulrahman Al-Hamyani moins que tout le monde.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonata Machado, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif16/11/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Al-Ta'ee
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Törles Knöll était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Al-Shoulla au programme, et un homme du vestiaire de Al-Ta'ee connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Al-Ta'ee n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Hassan Al-Amri a noté la date.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Ta'ee s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Al-Ta'ee ne peut dire quelle semaine.
Ibrahim Al-Nakhli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Effectif26/10/2026
Jonata Machado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Al-Ta'ee ne peut dire quelle semaine.
Jonata Machado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction19/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Al-Ta'ee
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Sultan Al-Subaie après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nawaf Al-Quamiri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelque chose a été dit à Abdullah Al-Zaid, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Abdulkarim Sultan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne au Al-Ta'ee ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Ta'ee a été clair sur la situation de Ammar Al-Ammar, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Al-Orobah au programme, et un homme du vestiaire de Al-Ta'ee connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
En bref
MercatoRaúl Chalabe placé sur la liste des transferts
Le bancRaúl Chalabe demande à parler à l'entraîneur
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ta'ee, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Ta'ee a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 495% des recettes de Al-Ta'ee
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 37 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Al-Ta'ee est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Ibrahim Al-Nakhli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/09/2026
Jonata Machado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Sultan Al-Subaie ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Al-Ta'ee non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Abdulrahman Dagriri : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al-Ta'ee qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Luis Haquín et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Abdullah Al-Zaid l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.19, et pas une objection dans le stade.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonata Machado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
3 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
0‑0 contre Al-Fateh, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Törles Knöll, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Onze mètres, tout le stade qui retient son souffle, et le ballon n'est pas entré. Il se portera volontaire pour le prochain, la seule chose à faire.
Effectif14/09/2026
Jonata Machado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Sultan Al-Subaie ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Al-Ta'ee non plus.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Al-Ta'ee clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
17 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Törles Knöll s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ta'ee, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Khaleej garde son homme, et Al-Ta'ee retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonata Machado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Effectif31/08/2026
Suspension purgée : Fahad Al-Hamad rentre dans les calculs
Manquer des matchs est une punition en soi et elle est désormais payée intégralement. Le Al-Ta'ee récupère un joueur, et celui qui le remplaçait hérite de la conversation que personne n'aime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ta'ee, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Hilal garde son homme, et Al-Ta'ee retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Salem Al-Toiawy, et cette fois c’est Al-Wehda au bout du fil. Al-Ta'ee écoute poliment et ne promet rien.
Noté 7.84 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Al-Ta'ee, le meilleur homme du terrain était le leur.
Un 1‑1 face à Al-Njoom laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Effectif24/08/2026
Jonata Machado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Fahad Al-Hamad
7.95, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Sanele Sikhosana vit cette version au Al-Ta'ee, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Abdullah Al-Zaid l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Al-Jeel a tenté de se réorganiser, le Al-Ta'ee ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Notes des joueurs17/08/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Törles Knöll à son sommet
Noté 8.26. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Al-Ta'ee.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Sanele Sikhosana s'engage avec Al-Ta'ee pour 4 années de plus.
Le banc17/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Sultan Al-Subaie, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Al-Ta'ee sur qui travaille vraiment
DirectionAucun investissement dans les installations du Al-Ta'ee
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Ta'ee peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Salman Al-Harbi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Salem Al-Enezi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Turki Al-Shehri a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luis Haquín et Al-Ta'ee s’accordent pour 4 années de plus.
Luis Haquín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Al-Riyadh a posé la question que tout le football se pose au sujet de Amer Khalil. La réponse de Al-Ta'ee n’a pas changé — pour l’instant.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
Al-Ta'ee a passé le coup de fil à Al-Riyadh. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.