Stade Rennais est arrivé avec $24.3M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Hapoel Tel Aviv avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Maccabi Netanya, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L’offre de Hapoel Acre pour Chico a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Daniel Dappa est parti, les comptes ont $24.3M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Maccabi Netanya voulait plus que $690.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Hapoel Tel Aviv a demandé et Maccabi Netanya a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonás Acevedo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alao Dabani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction26/06/2028
Les salaires engloutissent 100% des recettes de Hapoel Tel Aviv
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
En bref
Effectif9 nouveaux visages, et le Hapoel Tel Aviv apprend encore à se connaître
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hapoel Tel Aviv l'a perdu, à la paperasse près.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Maccabi Netanya ne le dit, et personne à Hapoel Tel Aviv n'apprécie de devoir deviner.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Chico, et cette fois c’est Hapoel Acre au bout du fil. Hapoel Tel Aviv écoute poliment et ne promet rien.
L'accord avec Platense est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Maccabi Netanya voulait plus que $690.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonás Acevedo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Hapoel Tel Aviv changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
Le bancMarcus Coco est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
L'offre était très loin du compte et Hapoel Tel Aviv n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Le banc14/02/2028
Moran Waheb : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Tel Aviv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Talleres ne le dit, et personne à Hapoel Tel Aviv n'apprécie de devoir deviner.
Effectif14/02/2028
Jonás Acevedo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atlético Tucumán garde son homme, et Hapoel Tel Aviv retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 4, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Effectif07/02/2028
À 20 ans, Daniel Dappa est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.12 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Hapoel Tel Aviv tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Un nom de plus sur la liste : Hapoel Acre a posé la question que tout le football se pose au sujet de Chico. La réponse de Hapoel Tel Aviv n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Shakhtar le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Hapoel Tel Aviv a demandé et River Plate a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Hapoel Tel Aviv qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Direction07/02/2028
La direction de Hapoel Tel Aviv trouve $4.7M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $4.7M ne regarde plus que lui.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Or Israelov touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Stav Toriel : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Hapoel Tel Aviv.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.10, et pas une objection dans le stade.
Le banc25/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Amit Glazer a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Maccabi Tel Aviv au programme, et un homme du vestiaire de Hapoel Tel Aviv connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
54 jours d'absence pour Roy Korine après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Hapoel Tel Aviv annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Leeds United garde son homme, et Hapoel Tel Aviv retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$5.3M sur la table chez Krylya Sovetov. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Sporting CP cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Tal Archel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Stav Toriel n’aura rien signé — un contrat à Hapoel Tel Aviv ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 62 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Un nom de plus sur la liste : Hapoel Acre a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ziv Morgan. La réponse de Hapoel Tel Aviv n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Hapoel Tel Aviv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonás Acevedo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sami Adam et Hapoel Tel Aviv s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Hapoel Tel Aviv, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Gad Amos a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Hapoel Tel Aviv.
Mercato16/08/2027
Les rumeurs autour de Marcus Coco ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Hapoel Tel Aviv sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Tous les transferts ne vont pas vers le haut. Orlando Mosquera a accepté au Hapoel Tel Aviv des conditions moins bonnes que celles qu'il a quittées, et la seule question qui compte désormais est de savoir si le football compense.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 76 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hapoel Tel Aviv ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Falcão et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je regarde tous les matchs de Hapoel Tel Aviv d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Hapoel Beer Sheva suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Maccabi Tel Aviv qui attend avec un maillot. Personne à Hapoel Tel Aviv ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Hapoel Beer Sheva pour Mor Buskila a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont serré la main avec Maccabi Netanya ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
$4.3M était le maximum que le club paierait et Maccabi Tel Aviv demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Tel Aviv peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : Bnei Yehuda a posé la question que tout le football se pose au sujet de Douglas Owusu. La réponse de Hapoel Tel Aviv n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Dor Benyamini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
24 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Hapoel Tel Aviv n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Tel Aviv, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Douglas Owusu, et l’entraîneur a laissé faire.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Hapoel Tel Aviv n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Hapoel Tel Aviv devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato17/05/2027
Les rumeurs autour de Stav Toriel ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Hapoel Tel Aviv sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Tel Aviv, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hapoel Tel Aviv. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
La langue vient, et il y a désormais quelqu'un à qui parler dans le vestiaire. Un joueur qui se sent chez lui joue comme tel, et ça n'apparaît dans aucun rapport de recrutement.
En bref
EffectifOn ne parle que de Marcus Coco au centre d'entraînement
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Omri Altman, et l’entraîneur a laissé faire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hapoel Tel Aviv. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Hapoel Tel Aviv devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Tel Aviv, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La langue vient, et il y a désormais quelqu'un à qui parler dans le vestiaire. Un joueur qui se sent chez lui joue comme tel, et ça n'apparaît dans aucun rapport de recrutement.
En bref
EffectifAmit Lemkin se voit confier un programme sur mesure
El Yam Kancepolsky et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Stav Toriel. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Tel Aviv, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Suivi des prêts19/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Doron Leidner
3 buts en 25 matchs à Hapoel Tel Aviv — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Hapoel Tel Aviv, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Le bancMarcus Coco garde la voix de son entraîneur
EffectifOn ne parle que de Mor Buskila au centre d'entraînement
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hapoel Tel Aviv ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hapoel Tel Aviv on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Persik avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. El Yam Kancepolsky a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.44 sur la feuille, et le public du Hapoel Tel Aviv est rentré avec un seul nom en tête.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Ziv Ben-Shimol sur le bord
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Daniel Dappa a 19 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jonás Acevedo n’aura rien signé — un contrat à Hapoel Tel Aviv ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Bnei Yehuda au programme, et un homme du vestiaire de Hapoel Tel Aviv connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Tel Aviv, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Tel Aviv perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 7.95 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Hapoel Tel Aviv, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je regarde tous les matchs de Hapoel Tel Aviv d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Hapoel Kfar Saba suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Hapoel Tel Aviv perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Tel Aviv perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs19/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Daniel Dappa à 19 ans — 7.83
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Daniel Dappa n'en avait pas besoin : 7.83, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Hapoel Kiryat Shmona fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Daniel Dappa. 1‑0 contre Hapoel Kiryat Shmona, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Amit Glazer pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Chico
Le bancOr Mesika se fait reprendre par l'entraîneur
49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Tel Aviv perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daniel Dappa a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Andrian Kraev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Xande Silva, et l’entraîneur a laissé faire.
Une note de 7.24, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Amit Glazer a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Maccabi Haifa ? On en parlera encore jeudi.