Omri Altman touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑4 contre Beitar Jerusalem, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hapoel Tel Aviv ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Hapoel Tel Aviv et Hapoel Raanana, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Omri Altman touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daniel Dappa a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Hapoel Tel Aviv et d'Hapoel Acre à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 9.69 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs07/12/2026
Andrian Kraev n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.54. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Omri Altman touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Hapoel Beer Sheva voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Hapoel Tel Aviv a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs30/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ivo Mammini — 9.02
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ivo Mammini l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hapoel Tel Aviv le sait.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Dappa, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Lior Kasa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Omer Glazer, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancStav Toriel demande à parler à l'entraîneur
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Tel Aviv perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Hapoel Tel Aviv d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Bnei Yehuda suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stav Toriel s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Omer Glazer a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Bnei Yehuda ? On en parlera encore jeudi.
Suivi des prêts5 clean sheets en prêt pour Dor Benyamini
16Édition
La Sentinelle de Hapoel Tel Aviv
16/11/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif16/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omri Altman
59 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Tel Aviv perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hapoel Tel Aviv ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Hapoel Tel Aviv d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Hapoel Raanana suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Tel Aviv, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Bnei Yehuda au programme, et un homme du vestiaire de Hapoel Tel Aviv connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Emmanuel Boateng. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
EffectifDoron Leidner dans le onze de la division — 6.97
15Édition
La Sentinelle de Hapoel Tel Aviv
09/11/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif09/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omri Altman
66 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Tel Aviv perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Andrian Kraev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Maccabi Netanya, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une prestation à 8.27 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Omer Glazer a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Tel Aviv, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Hapoel Tel Aviv a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Roei Alkukin y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Stav Toriel ne s'éteignent pas
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Roy Korine
74 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Tel Aviv perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le banc02/11/2026
Roei Alkukin : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Tel Aviv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Hapoel Tel Aviv puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Dappa, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
La faute de personne et entièrement la sienne : un but inscrit à son nom sans que rien y ait été voulu. Le Hapoel Tel Aviv méritait mieux, et lui aussi.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Doron Leidner ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Hapoel Tel Aviv a profité de chacun de ces après-midi.
Omri Altman touché aux ligaments du genou — 82 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 82 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4 matchs sans défaite, et puis Bnei Sakhnin. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je regarde tous les matchs de Hapoel Tel Aviv d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Bnei Yehuda suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Omri Altman touché aux ligaments du genou — 89 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hapoel Tel Aviv s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Doron Leidner. 1‑0 contre Hapoel Kiryat Shmona, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs19/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Doron Leidner à son sommet
Noté 8.24. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Hapoel Tel Aviv.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omri Altman
96 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Tel Aviv perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Or Mesika a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hapoel Tel Aviv a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc12/10/2026
Roei Alkukin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hapoel Tel Aviv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Stav Toriel ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Hapoel Tel Aviv sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Tel Aviv, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Kiryat Shmona avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Omri Altman touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7.61, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hapoel Tel Aviv le sait.
Falcão était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 7.40, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Andrian Kraev a remis le Hapoel Tel Aviv à égalité en 1 minutes, et Beitar Jerusalem n'a jamais pu jouer avec une avance.
Omri Altman touché aux ligaments du genou — 111 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 111 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Doron Leidner et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Omri Levi a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Hapoel Haifa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
2 buts en vingt minutes avec Roei Alkukin au milieu, et Hapoel Kfar Saba incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Noté 8.38 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Douglas Owusu un exemple
Omri Altman touché aux ligaments du genou — 120 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daniel Dappa a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dan Dabbur sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hapoel Tel Aviv les adieux ont discrètement commencé.
Andrian Kraev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ivo Mammini l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.96 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Hapoel Tel Aviv, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Hapoel Tel Aviv et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Hapoel Raanana disent le reste.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Hapoel Tel Aviv réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Hapoel Beer Sheva ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Assaf Tzur, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 6.79 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Raanana qui attend avec un maillot. Personne à Hapoel Tel Aviv ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
$670.0K sur la table chez Hapoel Beer Sheva. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Hapoel Tel Aviv puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Doron Leidner : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Hapoel Tel Aviv qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Hapoel Tel Aviv n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Hapoel Tel Aviv retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Bnei Sakhnin paie $790.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 6.97, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Le nom de Dan Dabbur est apparu dans des conversations dont Hapoel Tel Aviv ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Stav Toriel n’aura rien signé — un contrat à Hapoel Tel Aviv ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Hapoel Tel Aviv a demandé et DAC Dunajska Streda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Anas Mahamid était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.7M ne remplace pas cela tout seul.
$1.2M était le maximum que le club paierait et Maccabi Tel Aviv demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
L'offre est arrivée chez Maccabi Haifa cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $609.5K : un club qui veut Liam Hermesh au point de demander deux fois.
Direction24/08/2026
1 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Hapoel Tel Aviv
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Itay David est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Maccabi Tel Aviv voulait plus que $5.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Hapoel Tel Aviv a demandé et Bnei Sakhnin a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $940.0K ont été payés parce que Ivo Mammini est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Falcão et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Dor Benyamini est apparu dans des conversations dont Hapoel Tel Aviv ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif17/08/2026
Pas de place pour Ivo Mammini dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Hapoel Tel Aviv, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Effectif17/08/2026
7 nouveaux visages, et le Hapoel Tel Aviv apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Hapoel Tel Aviv est allé voir Gimnasia La Plata avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stav Toriel et Hapoel Tel Aviv s’accordent pour 5 années de plus.
Doron Leidner et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrian Kraev, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Omer Revivo est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Itay Natcho est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Uri David est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Dan Dabbur a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
$940.0K sur la table chez Maccabi Tel Aviv. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Andrian Kraev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hapoel Tel Aviv ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Emmanuel Boateng continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Hapoel Tel Aviv a été clair sur la situation de Anas Mahamid, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.