Jakub Jendryka touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Deji Elerewe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/10/2032
Des mots à l'entraînement du Hermannstadt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kevin Ciubotaru en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hermannstadt, une semaine de plus sans la signature de Ahmedin Avdić.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Hermannstadt a dit à Rodrigo Melro que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Hermannstadt sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Hermannstadt n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : FCSB le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
$730.0K était le maximum que le club paierait et Dinamo Bucharest demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Deji Elerewe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Hermannstadt a demandé et CFR Cluj a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Hermannstadt et me battre pour ma place. » 0 matches sur 13 à Ceahlăul Piatra Neamț disent le reste.
Les supporters s'organisent contre la direction de Mlada Boleslav
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $73.0K de ce que Mlada Boleslav a payé pour Oliver Velich ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vasilis Grosdis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Mlada Boleslav les adieux ont discrètement commencé.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 19, départs : 30, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luke Alker et Mlada Boleslav s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jeppe Kudsk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mlada Boleslav a demandé et Sparta Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tout le monde au Mlada Boleslav l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 39 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $39.9K de ce que Hermannstadt a payé pour Gelu Gitye ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Un nom de plus sur la liste : UTA Arad a posé la question que tout le football se pose au sujet de Daniel Bîrligea. La réponse de Hermannstadt n’a pas changé — pour l’instant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hermannstadt, et elle ne sera pas retirée.
Direction06/09/2032
Hermannstadt clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
22 à l'entrée et 29 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'offre est arrivée chez Dinamo Bucharest cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Daniel Bîrligea et Hermannstadt s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vincent Blanchard sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hermannstadt les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hermannstadt a fait le plus dur avec Sparta Prague, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sparta Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Opava avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Karviná pour Germán Berterame a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Christophe Kabongo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de David Jurásek à son sommet
Le bancCallum Hudson-Odoi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et DAC Dunajska Streda qui attend avec un maillot. Personne à Sparta Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Wisła Płock avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L’offre de Hermannstadt pour Christophe Kabongo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.03 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Callum Hudson-Odoi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Sparta Prague.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Prague des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancTimothy Ouma est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Sigma Olomouc, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs16/08/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Matěj Ryneš — 8.93
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matěj Ryneš l'a provoqué, et le 8.93 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sparta Prague l'a perdu, à la paperasse près.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sparta Prague puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Un nom de plus sur la liste : Wisła Płock a posé la question que tout le football se pose au sujet de Rok Štorman. La réponse de Sparta Prague n’a pas changé — pour l’instant.
31 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
En bref
Notes des joueursMartin Gjorgievski n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sparta Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Lukáš Červ était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Prostějov a posé la question que tout le football se pose au sujet de Daniel Masopust. La réponse de Sparta Prague n’a pas changé — pour l’instant.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sparta Prague a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif09/08/2032
8 nouveaux visages, et le Sparta Prague apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pavel Darida et Sparta Prague s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Mlada Boleslav perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Mlada Boleslav l'a perdu, à la paperasse près.
Jeppe Kudsk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sparta Prague garde son homme, et Mlada Boleslav retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Jiří Ciupa est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
On a demandé à Sparta Prague s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Indemnité réglée, salaire réglé, et MFK Ruzomberok qui attend avec un maillot. Personne à Sparta Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Prague, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dantaye Gilbert sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Prague les adieux ont discrètement commencé.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Martin Gjorgievski. 2‑1 contre Viktoria Plzen, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sparta Prague ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sparta Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Prague, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Sparta Prague ne l’a entendue autrement.
Christophe Kabongo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adam Zadražil et Sparta Prague s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc12/07/2032
Lukáš Červ est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sparta Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Daniel Masopust a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
En bref
Le bancPavel Darida demande à parler à l'entraîneur
DirectionÀ Sparta Prague, la filière tourne toujours
Une blessure au genou de la pire espèce pour Denis Darmovzal
67 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Mlada Boleslav perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Mlada Boleslav l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mlada Boleslav des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sparta Prague garde son homme, et Mlada Boleslav retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sparta Prague l'a perdu, à la paperasse près.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Tatran Prešov avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L’offre de Farul Constanța pour Christophe Kabongo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif05/07/2032
Šimon Tesař obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Šimon Tesař vient de signer au Sparta Prague, et pour une fois la réponse comptait.
Christophe Kabongo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction05/07/2032
Jour d'intégration au centre de formation du Sparta Prague
11 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martin Cedidla y figure.
Un club de son pays a posé la question, et il n'a jamais fait semblant de ne pas vouloir qu'on la lui pose. Sparta Prague a devant lui une conversation qu'il ne gagnera pas avec de l'argent.
En bref
EffectifPas de place pour Šimon Tesař dans le nouveau système
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Adam Zadražil
Le bancPavel Darida frappe à la porte de l’entraîneur
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sparta Prague perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Sparta Prague a demandé et Manchester United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Universitatea Craiova qui attend avec un maillot. Personne à Sparta Prague ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Banik Ostrava voulait plus que $1.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.1M : un club qui veut Victor Udoh au point de demander deux fois.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
L'arithmétique est terminée, et la saison aussi. Un été difficile commence tôt, et le calendrier de l'an prochain se lira comme un autre sport.
Effectif07/06/2032
Une blessure au genou de la pire espèce pour Denis Darmovzal
95 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Mlada Boleslav perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
L'accord avec Slovan Liberec est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Jeppe Kudsk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Mlada Boleslav a demandé et Sparta Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Mlada Boleslav a été clair sur la situation de Oliver Velich, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Sparta Prague a offert $150.5M ; Manchester City a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif07/06/2032
Germán Berterame touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Zlin avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sparta Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
Viktoria Plzen a accepté l'argent. Ce que Sparta Prague n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
$1.8M sur la table chez Banik Ostrava. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Tomáš Vlček, et cette fois c’est Farul Constanța au bout du fil. Sparta Prague écoute poliment et ne promet rien.
Germán Berterame touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Christophe Kabongo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sparta Prague ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc17/05/2032
Timothy Ouma est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sparta Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif17/05/2032
Pavel Juroška s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Sparta Prague. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Premier, avec 88 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sacha Komljenović sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Prague les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Sparta Prague ne l’a entendue autrement.
Lukáš Červ et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Sparta Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Patrik Vydra
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sparta Prague perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Sparta Prague, on parle déjà de lui au passé.
Le banc19/04/2032
Šimon Baláž : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sparta Prague n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Dantaye Gilbert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
27 apparitions à Zaglebie et les buts ont cessé d'entrer. Sparta Prague a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Christophe Kabongo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc19/04/2032
Timothy Ouma est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sparta Prague ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif19/04/2032
Pavel Juroška s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Patrik Vydra
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sparta Prague perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pavel Darida et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martin Cedidla y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Sparta Prague devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Patrik Vydra
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sparta Prague perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sparta Prague le sait.
Direction29/03/2032
Les salaires absorbent 170% des recettes de Sparta Prague
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Christophe Kabongo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lukáš Červ y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Sparta Prague pourraient en tirer.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Sparta Prague. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancPavel Darida frappe à la porte de l’entraîneur
DirectionLe centre de formation de Sparta Prague continue de produire
Une blessure au genou de la pire espèce pour Patrik Vydra
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sparta Prague perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 2‑1 contre Banik Ostrava, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Sparta Prague a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
0‑1 face à Red Bull Salzburg. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Prague ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une moyenne de 7.61 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Sparta Prague ne l’a entendue autrement.
Lukáš Červ et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Viktoria Plzen l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sparta Prague a payé $6.6M et Viktoria Plzen a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Christophe Kabongo est parti, les comptes ont $6.6M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
7.85, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Mohammed Mahzari s'est entendu avec Banik Ostrava pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sparta Prague perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
20 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Sparta Prague a demandé et Tottenham a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Premier, avec 67 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sparta Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
Sporting CP voulait plus que $17.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Germán Berterame l'a provoqué, et le 9.11 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
En bref
MatchPersonne ne veut jouer Sparta Prague en ce moment
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viktoria Plzen peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Roman Yakuba a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Christophe Kabongo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sparta Prague perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Sparta Prague est allé voir Borussia Dortmund avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Match03/01/2032
Le Sparta Prague rend son terrain difficile à visiter
19 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
$12.8M sur la table chez Sporting CP. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Germán Berterame l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L'offre est arrivée chez Viktoria Plzen cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Sparta Prague en a profité.
Les clubs se sont serré la main avec Jablonec ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christophe Kabongo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Christophe Kabongo. 3‑1 contre Karviná, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Mohammed Mahzari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Viktoria Plzen a dit à Jan Feit que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Le banc22/12/2031
Tomas Coufal : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viktoria Plzen n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Stefan Jovanoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christophe Kabongo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Osei, et l’entraîneur a laissé faire.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 4 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Christophe Kabongo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/12/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Angelo Viscardi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matěj Radosta, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction15/12/2031
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Viktoria Plzen
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Youri Schoonderwaldt sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viktoria Plzen les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Anthony Pavlešić s'est entendu avec Zbrojovka Brno pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Stefan Jovanoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Stefan Jovanoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christophe Kabongo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Christophe Kabongo. 1‑0 contre Slavia Prague, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Notes des joueurs01/12/2031
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Christophe Kabongo
7.83, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Viktoria Plzen avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Filip Večeřa est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Le banc01/12/2031
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Effectif24/11/2031
Angelo Viscardi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mohammed Mahzari et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 6.72, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancŠimon Tesař se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif17/11/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christophe Kabongo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mohammed Mahzari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kelian Le Pironnec, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viktoria Plzen a affaire à un homme qui veut un autre pays.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Sparta Prague.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Youri Schoonderwaldt sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viktoria Plzen les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Youri Schoonderwaldt a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif10/11/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christophe Kabongo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.98, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viktoria Plzen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jens Petter Hauge et Viktoria Plzen s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Christophe Kabongo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Angelo Viscardi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Stefan Jovanoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adrian Zeljković, et l’entraîneur a laissé faire.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Christophe Kabongo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Viktoria Plzen.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viktoria Plzen, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 15 actions, 6.72, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une prestation à 8.37 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Match18/10/2031
Un point pour Viktoria Plzen dans les tout derniers instants
88e minute, contre Pardubice, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Effectif20/10/2031
Un club plus modeste conviendrait à Adrian Zeljković aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Viktoria Plzen peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
4 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Viktoria Plzen, on parle déjà de lui au passé.
Effectif13/10/2031
Angelo Viscardi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eman Subašić, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif13/10/2031
6 nouveaux visages, et le Viktoria Plzen apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Viktoria Plzen devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Christophe Kabongo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.76, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif06/10/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christophe Kabongo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mohammed Mahzari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Viktoria Plzen ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Noté 8.14 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Viktoria Plzen, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Adama Sidibeh : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viktoria Plzen n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif29/09/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christophe Kabongo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mohammed Mahzari et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Filip Večeřa, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Angelo Viscardi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viktoria Plzen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Position 3, 18 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Christophe Kabongo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/09/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Angelo Viscardi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stefan Jovanoski, et l’entraîneur a laissé faire.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Slovan Liberec ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Viktoria Plzen ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jan Feit sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viktoria Plzen les adieux ont discrètement commencé.
Stefan Jovanoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/09/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christophe Kabongo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Christophe Kabongo. 1‑0 contre Bohemians 1905, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viktoria Plzen a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Noté 7.75. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
Effectif10 nouveaux visages, et le Viktoria Plzen apprend encore à se connaître
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viktoria Plzen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Eman Subašić l'a eue, à Viktoria Plzen, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Stefan Jovanoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christophe Kabongo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction08/09/2031
Les salaires absorbent 90% des recettes de Viktoria Plzen
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Mlada Boleslav rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viktoria Plzen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Opava qui attend avec un maillot. Personne à Viktoria Plzen ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viktoria Plzen, et elle ne sera pas retirée.
Direction01/09/2031
Clôture du mercato : 45 à l'entrée, 15 à la sortie
Voilà les affaires faites à Viktoria Plzen jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tolgahan Sahin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viktoria Plzen les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Viktoria Plzen a fait le plus dur avec Slovan Liberec, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Viktoria Plzen on a commencé à prononcer son nom au passé.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Viktoria Plzen n'avait pas à l'automne.
Effectif25/08/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christophe Kabongo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sigma Olomouc garde son homme, et Viktoria Plzen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jan Feit, et cette fois c’est Sparta Prague au bout du fil. Viktoria Plzen écoute poliment et ne promet rien.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Viktoria Plzen l'a perdu, à la paperasse près.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’offre de Jihlava pour Michal Kováčik a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif18/08/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christophe Kabongo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Dukla Prague, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pribram qui attend avec un maillot. Personne à Viktoria Plzen ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viktoria Plzen n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'instruction est venue de la salle du conseil et le banc n'était pas d'accord. Quelqu'un partira, l'indemnité sera qualifiée de bonne affaire, et l'entraîneur passera la saison à reconstruire autour du vide.
Angelo Viscardi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christophe Kabongo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viktoria Plzen a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viktoria Plzen n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Viktoria Plzen l'a perdu, à la paperasse près.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Viktoria Plzen a offert $280.0K ; Slovan Liberec a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christophe Kabongo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mohammed Mahzari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Viktoria Plzen a demandé et Sigma Olomouc a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
DirectionÀ Viktoria Plzen, 108% des recettes partent en salaires
Malik Mothersille avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Sparta Prague a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Direction21/07/2031
Le Viktoria Plzen n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Viktoria Plzen l'a perdu, à la paperasse près.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viktoria Plzen n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bautista Caviglia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viktoria Plzen les adieux ont discrètement commencé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Slavia Kroměříž qui attend avec un maillot. Personne à Viktoria Plzen ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Slavia Prague voulait plus que $1.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christophe Kabongo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Loïc Mbe Soh s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Viktoria Plzen a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Stefan Jovanoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Viktoria Plzen le sait.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Viktoria Plzen on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
České Budějovice voulait plus que $2.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Mercato07/07/2031
Les affaires sont les affaires : Pavel Juroška s’en va
Sparta Prague a payé $2.0M et Viktoria Plzen a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Viktoria Plzen ne l’a entendue autrement.
L'offre est arrivée chez Slovan Liberec cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mohammed Mahzari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Artis Brno qui attend avec un maillot. Personne à Viktoria Plzen ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Latufe Assoumani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sparta Prague qui attend avec un maillot. Personne à Viktoria Plzen ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L’offre de Slavia Prague pour Adrian Zeljković a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Angelo Viscardi vient de signer au Viktoria Plzen, et pour une fois la réponse comptait.
Christophe Kabongo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif09/06/2031
Angelo Viscardi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Effectif18 nouveaux visages, et le Viktoria Plzen apprend encore à se connaître
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Adam Karabec ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sparta Prague l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec Viktoria Plzen est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Prague peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Hradec Králové cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$3.3M était le maximum que le club paierait et Viktoria Plzen demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $4.0M : un club qui veut Adam Griger au point de demander deux fois.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Denis Vavro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Samuel Kozlovský vit cette version au Viktoria Plzen, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif19/05/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Ševínský en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif19/05/2031
Pas de place pour Adama Sidibeh dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Viktoria Plzen, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viktoria Plzen, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viktoria Plzen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jan Feit sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viktoria Plzen les adieux ont discrètement commencé.
Denis Vavro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Ševínský était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Christophe Kabongo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viktoria Plzen a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Direction05/05/2031
Les salaires engloutissent 110% des recettes de Viktoria Plzen
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viktoria Plzen, et elle ne sera pas retirée.
Denis Vavro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/04/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rafael Vilela en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Un nouveau venu à son poste, et Denis Vavro doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Viktoria Plzen n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Viktoria Plzen, une semaine de plus sans la signature de Roko Jureškin.
Roko Jureškin signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
En bref
DirectionLe centre de formation de Viktoria Plzen justifie son existence
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Denis Vavro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viktoria Plzen les adieux ont discrètement commencé.
Le banc31/03/2031
Rafael Vilela : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viktoria Plzen n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viktoria Plzen a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Christophe Kabongo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Latufe Assoumani vit cette version au Viktoria Plzen, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif31/03/2031
Facundo Lima s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viktoria Plzen, et elle ne sera pas retirée.
Denis Vavro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/03/2031
Une blessure musculaire éloigne Lautaro Blas pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Viktoria Plzen sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Effectif24/03/2031
Adam Ševínský s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lautaro Blas, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif24/03/2031
Pas de place pour Mahamadou Ba dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Viktoria Plzen, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rafael Vilela s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viktoria Plzen n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Viktoria Plzen ne l’a entendue autrement.
Christophe Kabongo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viktoria Plzen a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif10/03/2031
Facundo Lima s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michel Ayvazyan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viktoria Plzen les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs24/02/2031
Un but de défenseur offre la victoire au Viktoria Plzen — 7.40
1 pour Sebastian Pech, noté 7.40, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Effectif24/02/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Ševínský en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mohammed Marzuq Yahaya et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pavel Juroška était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.82. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc17/02/2031
Denis Vavro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viktoria Plzen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $176.2K de ce que Viktoria Plzen a payé pour Jakub Selnar ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif03/02/2031
Adam Zadražil a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Direction03/02/2031
Viktoria Plzen clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’opération qui devait emmener Jan Feit à Chrudim a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Viktoria Plzen avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Christophe Kabongo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/02/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Denis Vavro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Benfica ne le dit, et personne à Sparta Prague n'apprécie de devoir deviner.
La course derrière Timothy Ouma s’est conclue par $14.7M changeant de mains et České Budějovice à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sparta Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Timothy Ouma l'a eue, à Sparta Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Kryštof Daněk rentre à Sparta Prague avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Direction03/02/2031
Sparta Prague clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
10 à l'entrée et 12 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Sparta Prague a offert $1.6M ; Viktoria Plzen a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Krisztián Hegyi s'est entendu avec Viktoria Plzen pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viktoria Plzen, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Sebastian Pech a marqué, a été noté 7.72, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Viktoria Plzen ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/01/2031
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Denis Vavro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre Sigma Olomouc, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Banik Ostrava garde son homme, et Viktoria Plzen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Sebastian Pech l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Notes des joueursJens Petter Hauge n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Jens Petter Hauge a marqué à la 89e minute, Slovan Liberec pensait déjà au voyage retour, et le Viktoria Plzen a tout raflé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viktoria Plzen peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Viktoria Plzen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Christophe Kabongo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mlada Boleslav garde son homme, et Viktoria Plzen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 1‑0 contre Slovan Liberec, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pavel Juroška était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Sparta Prague est allé voir Benfica avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sparta Prague on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Napredak avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Les clubs se sont serré la main avec Viktoria Plzen ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Viktoria Plzen garde son homme, et Sparta Prague retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Prague, et elle ne sera pas retirée.
Mercato20/01/2031
Comme s’il n’était jamais parti : Matěj Ryneš revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Matěj Ryneš est de nouveau un joueur de Sparta Prague, et la ville tient son histoire de l’été.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Matěj Ryneš l'a eue, à Sparta Prague, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viktoria Plzen peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Christophe Kabongo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Denis Vavro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slavia Prague garde son homme, et Viktoria Plzen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Match11/01/2031
Un point pour Viktoria Plzen dans les tout derniers instants
86e minute, contre Bohemians 1905, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Denis Vavro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pavel Juroška était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Viktoria Plzen avait quasiment plié. Karviná parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
6 buts et une moyenne de 7.20 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viktoria Plzen, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Viktoria Plzen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Christophe Kabongo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Denis Vavro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jens Petter Hauge. 3‑2 contre Pardubice, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viktoria Plzen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Christophe Kabongo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/12/2030
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Denis Vavro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Zbrojovka Brno, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs16/12/2030
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Emmanuel Godwin
7.51, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Viktoria Plzen avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc16/12/2030
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » David Coufal, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Viktoria Plzen
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Denis Vavro
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viktoria Plzen peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michel Ayvazyan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viktoria Plzen les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viktoria Plzen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Viktoria Plzen ne l’a entendue autrement.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Viktoria Plzen va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif02/12/2030
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Denis Vavro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Viktoria Plzen ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viktoria Plzen peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viktoria Plzen a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Christophe Kabongo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/11/2030
Denis Vavro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Sparta Prague repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Direction25/11/2030
Les salaires absorbent 123% des recettes de Viktoria Plzen
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Jan Feit a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Viktoria Plzen.
Le banc25/11/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par David Coufal à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viktoria Plzen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Denis Vavro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Denis Vavro, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif18/11/2030
Pavel Juroška s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À venir18/11/2030
Viktoria Plzen défie l'équipe que tout le monde poursuit
Sparta Prague se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Le banc18/11/2030
Jakub Selnar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viktoria Plzen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Christophe Kabongo : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Viktoria Plzen qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viktoria Plzen sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.