2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Slovacko comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Viktoria Plzen aura plaisir à revoir.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Viktoria Plzen ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Denis Vavro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/03/2027
Florian Wiegele s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
50 buts pour ce club, et quelque part en tribune il y a quelqu'un capable de dire où il se trouvait pour presque chacun d'eux.
Notes des joueurs01/03/2027
Amar Memić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matěj Vydra y figure.
3‑1 face à Dynamo Kyiv, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Mohamed Yasser est au centre de cette description.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Viktoria Plzen a marqué à la 111e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif22/02/2027
Florian Wiegele s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
21 apparitions à Levski et les buts ont cessé d'entrer. Viktoria Plzen a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Le banc22/02/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Denis Vavro
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Noté 7.78 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Viktoria Plzen, le meilleur homme du terrain était le leur.
Position 3, 45 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Václav Jemelka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Filip Čihák et Viktoria Plzen s’accordent pour 3 années de plus.
Viktoria Plzen a demandé et CSKA Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Jan Masopust est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Michal Barak est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Jiri Coufal est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Dinamo Moscow ne le dit, et personne à Viktoria Plzen n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/02/2027
Florian Wiegele s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Viktoria Plzen a demandé et Spartak Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Viktoria Plzen l'a perdu, à la paperasse près.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Direction01/02/2027
Viktoria Plzen clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Viktoria Plzen ne l’a entendue autrement.
L'accord avec Banik Ostrava est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Denis Vavro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Viktoria Plzen a demandé et Hradec Králové a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Doublé, et l'après-midi appartient à Matěj Vydra — 8.74
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matěj Vydra l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’opération qui devait emmener Amar Memić à Opava a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Viktoria Plzen avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Cibles du mercato25/01/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Filip Čihák
Viktoria Plzen et Hradec Králové se sont mis d'accord sur $1.9M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Mercato25/01/2027
Comme s’il n’était jamais parti : Josef Koželuh revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Josef Koželuh est de nouveau un joueur de Viktoria Plzen, et la ville tient son histoire de l’été.
9 matchs sans défaite, et puis Sigma Olomouc. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Le banc25/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Michal Provod a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
L'offre était très loin du compte et Viktoria Plzen n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Cibles du mercato18/01/2027
$650.0K règle la question entre les clubs pour Josef Koželuh
Slovan Liberec a accepté l'argent. Ce que Viktoria Plzen n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Opava passera l’appel pour Amar Memić cette semaine. Viktoria Plzen a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Mercato18/01/2027
Les affaires sont les affaires : Marián Tvrdoň s’en va
Banik Ostrava a payé $380.0K et Viktoria Plzen a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Guadalajara est arrivé avec $10.3M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Une victoire 2‑0 contre Slovan Liberec, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viktoria Plzen, et elle ne sera pas retirée.
16 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Petr Ševčík ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Lukáš Červ est parti, les comptes ont $10.3M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mlada Boleslav voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Viktoria Plzen a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Viktoria Plzen en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/12/2026
Denis Vavro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.72 sur la feuille, et le public du Viktoria Plzen est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc28/12/2026
Matěj Vydra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viktoria Plzen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Michal Provod a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Karviná sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tomáš Ladra : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Viktoria Plzen qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Viktoria Plzen puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Denis Vavro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Matěj Vydra. 2‑0 contre Dukla Prague, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs21/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Tomáš Ladra à son sommet
Noté 8.24. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Viktoria Plzen.
$11.7M versés par Gimnasia La Plata pour Sampson Dweh. L'argent reste l'argent, mais le vestiaire perd l'homme vers qui il se tournait.
Match08/12/2026
Une soirée européenne dont le Viktoria Plzen se souviendra
3‑2 face à Slovan Bratislava, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Sampson Dweh était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $11.7M ne remplace pas cela tout seul.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jan Franěk a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Baboucarr Faal l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Sampson Dweh ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Denis Vavro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Sampson Dweh figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc07/12/2026
Amar Memić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viktoria Plzen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Dávid Krčík est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un 1‑1 face à Hradec Králové laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancDávid Krčík se fait reprendre par l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Denis Vavro ne s'éteignent pas
18Édition
Le Courrier de Viktoria Plzen
30/11/2026
De notre correspondant footballStable
Match24/11/2026
Une soirée européenne dont le Viktoria Plzen se souviendra
1‑1 face à Porto, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Notes des joueurs30/11/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Viktoria Plzen — 7.59
1 pour Denis Vavro, noté 7.59, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Denis Vavro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rang 4, 26 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Denis Vavro y figure.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Denis Vavro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.90, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Michal Provod pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc23/11/2026
Sampson Dweh est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viktoria Plzen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Denis Vavro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Viktoria Plzen, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc16/11/2026
Matěj Vydra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viktoria Plzen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Sparta Prague.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Václav Jemelka. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
11 apparitions à Táborsko et les buts continuent. À Viktoria Plzen, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
En bref
Suivi des prêts5 clean sheets en prêt pour Viktor Baier
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Christophe Kabongo
Le bancMarián Tvrdoň frappe à la porte de l'entraîneur
15Édition
Le Courrier de Viktoria Plzen
09/11/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Match03/11/2026
Une soirée européenne dont le Viktoria Plzen se souviendra
1‑0 face à Botosani, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Sampson Dweh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.88 et 2 implications.
Effectif09/11/2026
Denis Vavro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Baboucarr Faal l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Petr Ševčík s’en est chargé contre Slovacko. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Viktoria Plzen.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Viktoria Plzen ne l’a entendue autrement.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jan Franěk l'a eue, à Viktoria Plzen, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Salim Fago Lawal l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
1‑0 face à Botosani, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Alexandr Sojka est au centre de cette description.
Effectif26/10/2026
Denis Vavro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.80 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Viktoria Plzen, le meilleur homme du terrain était le leur.
Noté 7.28. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Michal Provod après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Viktoria Plzen a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Teplice a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Viktoria Plzen puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dávid Krčík était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif19/10/2026
8 nouveaux visages, et le Viktoria Plzen apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je regarde tous les matchs de Viktoria Plzen d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lokomotivi suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Michal Provod a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marián Tvrdoň, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Viktoria Plzen a dit à Stefan Pirgić que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Denis Vavro ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viktoria Plzen sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Pardubice au programme, et un homme du vestiaire de Viktoria Plzen connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Petr Ševčík a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
2 buts en 9 matchs à Mlada Boleslav — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Viktoria Plzen, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
0‑1 face au niveau d'Slovan Bratislava. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Amar Memić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/10/2026
Denis Vavro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Patrik Hrošovský. 2‑0 contre Jablonec, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Petr Ševčík et Viktoria Plzen s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Matyáš Kubrycht a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Denis Vavro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Florian Wiegele, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dávid Krčík était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Sampson Dweh n’aura rien signé — un contrat à Viktoria Plzen ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Jablonec au programme, et un homme du vestiaire de Viktoria Plzen connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Baboucarr Faal
0‑1 face à Porto. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viktoria Plzen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Viktoria Plzen, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Baboucarr Faal emploiera un autre mot en privé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Michal Provod sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
MercatoAmar Memić placé sur la liste des transferts
Notes des joueursRien n'est passé devant Sampson Dweh
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Lukáš Červ ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Viktoria Plzen l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Denis Vavro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑0 contre Bohemians 1905, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.44 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
11 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Sampson Dweh ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction07/09/2026
Viktoria Plzen clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 9 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Le nom de Matěj Valenta est apparu dans des conversations dont Viktoria Plzen ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Viktoria Plzen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Denis Vavro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Viktoria Plzen préfère.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viktoria Plzen, et elle ne sera pas retirée.
Antwerp voulait plus que $1.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Denis Vavro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Florian Wiegele, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viktoria Plzen, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Slavia Prague pour Matěj Vydra a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cheick Oumar Souaré est parti, les comptes ont $5.3M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
EA Guingamp a payé $5.3M et Viktoria Plzen a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Un nom de plus sur la liste : Sheffield Wednesday a posé la question que tout le football se pose au sujet de Sampson Dweh. La réponse de Viktoria Plzen n’a pas changé — pour l’instant.
L'offre est arrivée chez Antwerp cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif24/08/2026
Denis Vavro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif24/08/2026
8 nouveaux visages, et le Viktoria Plzen apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Dávid Krčík un exemple
Prince Adu Kwabena est parti, les comptes ont $4.5M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Haugesund a payé $4.5M et Viktoria Plzen a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Mercato17/08/2026
Les affaires sont les affaires : Jan Paluska s’en va
Pardubice a payé $2.1M et Viktoria Plzen a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L'offre est arrivée chez Zbrojovka Brno cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $630.0K : un club qui veut Petr Ševčík au point de demander deux fois.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
En bref
Cibles du mercatoPas d'accord pour Jan Fortelný à ce prix
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Viktoria Plzen on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Viktoria Plzen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Viktoria Plzen est allé voir Teplice avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $630.0K : un club qui veut Jan Fortelný au point de demander deux fois.
$940.0K était le maximum que le club paierait et Sigma Olomouc demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
L’offre de WSG Tirol pour Karel Spáčil a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Viktoria Plzen ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matěj Vydra et Viktoria Plzen s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Sampson Dweh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Merchas Doski est apparu dans des conversations dont Viktoria Plzen ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Denis Vavro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Matěj Vydra. 3‑1 contre Hradec Králové, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.