36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Alanyaspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Alanyaspor ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alanyaspor est allé voir Trabzonspor avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Alanyaspor a offert $900.0K ; Basaksehir a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Güven Yalçın et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Basaksehir a posé la question que tout le football se pose au sujet de Murat Paluli. La réponse de Alanyaspor n’a pas changé — pour l’instant.
Adil Demirbağ touché aux ligaments du genou — 65 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'indemnité est de $1.1M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Alanyaspor a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L’offre de Sivasspor pour Adrián Rivas a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Konstantinos Panagi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kayserispor les adieux ont discrètement commencé.
L'offre est arrivée chez Fatih Karagumruk cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Kayserispor avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Galatasaray, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Konstantinos Panagi s'est entendu avec Antalyaspor pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kayserispor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$180.0K était le maximum que le club paierait et Fatih Karagumruk demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
En bref
EffectifJoshua Brenet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kayserispor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif10/06/2030
Une fracture éloigne Kamel Hamidi pendant 72 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Kayserispor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kayserispor, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont serré la main avec Alanyaspor ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'accord avec Galatasaray est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Kayserispor avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Crvena Zvezda, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Umut Nayir et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Kayserispor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Kayserispor a offert $100.0K ; Alanyaspor a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Kayserispor sur qui travaille vraiment
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Zé Marcos veut du football continental ; savoir si le Alanyaspor peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alanyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/04/2030
Des mots à l'entraînement du Alanyaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zé Marcos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; İbrahim Kaya emploiera un autre mot en privé.
Noté 7.98. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Alanyaspor ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Alanyaspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Alanyaspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Güven Yalçın et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mario Lemina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Alanyaspor n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Burak Kokcu pouvait se permettre d'être généreux.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Alanyaspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Güven Yalçın et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif04/03/2030
Des mots à l'entraînement du Alanyaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mario Lemina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Alanyaspor a été clair sur la situation de Vefa Temel, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Alanyaspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Levent Mercan : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Alanyaspor qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Güven Yalçın et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif25/02/2030
Des mots à l'entraînement du Alanyaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mario Lemina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Besiktas repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc25/02/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Burak Kokcu à une salle qui les avait déjà entendues.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Alanyaspor a été clair sur la situation de Mert Çelik, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Alanyaspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mario Lemina et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Zé Marcos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ufuk Akyol, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Onuralp Çevikkan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc28/01/2030
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Burak Kokcu a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Basaksehir a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Ahmet Soyuncu touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Güven Yalçın et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mario Lemina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Vefa Temel est apparu dans des conversations dont Alanyaspor ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Match19/01/2030
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Alanyaspor. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Première défaite en 10 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Antalyaspor ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Effectif24/12/2029
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Nuno Lima
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Alanyaspor annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alanyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/12/2029
Zé Marcos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Murat Paluli, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 5, 38 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Le banc24/12/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Burak Kokcu à une salle qui les avait déjà entendues.
Doublé, et l'après-midi appartient à İbrahim Kaya — 8.24
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. İbrahim Kaya l'a provoqué, et le 8.24 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Alanyaspor, et elle ne sera pas retirée.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Güven Yalçın et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Zé Marcos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alanyaspor a demandé et Sparta Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Baran Moğultay
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Alanyaspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mercato30/07/2029
Comme s’il n’était jamais parti : Atalay Babacan revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Atalay Babacan est de nouveau un joueur de Alanyaspor, et la ville tient son histoire de l’été.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Alanyaspor puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kasimpasa garde son homme, et Alanyaspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Alanyaspor avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Crvena Zvezda, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Yusuf Karademir s'est entendu avec Ankaragucu pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Alanyaspor est allé voir Istanbulspor avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolas Janvier sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Alanyaspor les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Mercato25/06/2029
Si près : le transfert de Fidan Aliti meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Sivasspor est passé à autre chose, Fidan Aliti se représente à Alanyaspor, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alanyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif25/06/2029
Zé Marcos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Le banc25/06/2029
İbrahim Kaya est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Alanyaspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancVefa Temel se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancBruno Viana frappe à la porte de l'entraîneur
Éliminé, 0‑2 contre Kayserispor, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Güven Yalçın et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levent Mercan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que İbrahim Kaya y figure.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
2‑0 face à Noah, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. İbrahim Kaya est au centre de cette description.
Güven Yalçın était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levent Mercan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Alanyaspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑1 face au niveau d'Noah. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Alanyaspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Güven Yalçın et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levent Mercan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Onuralp Çevikkan, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Alanyaspor a dit à Iván Cédric que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Maestro