Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Saba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pejman Hajsafi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/07/2028
Rafael Rodrigues s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
En bref
DirectionLe Saba intègre 7 garçons à son centre de formation
Abdullah Khamis touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saeid Noorafkan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Khamis
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Saba perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 3, 47 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Saba sur qui travaille vraiment
EffectifYuta Imazu se fait reprendre par l'entraîneur
Abdullah Khamis touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Saba n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saeid Noorafkan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Abdullah Khamis touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ahmad Abdollahzadeh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/02/2028
Saeid Noorafkan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Abdullah Khamis touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pejman Hajsafi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Khamis
53 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Saba perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ahmad Abdollahzadeh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/02/2028
Saeid Noorafkan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Saeid Noorafkan l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Saeid Noorafkan. 1‑0 contre Esteghlal, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Khamis
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Saba perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pejman Hajsafi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saeid Noorafkan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 15 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Actions défensives : 14, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Malavan ? On en parlera encore jeudi.
Yuta Imazu signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Ehsan Gholizadeh
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dibba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Éliminé, 0‑2 contre Sharjah, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Andrigo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mohanad Ali. 1‑0 contre Al Wasl, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
16 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dibba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Mohanad Ali avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 3 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Al Nasr a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dibba s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dibba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dibba n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7.90, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Andrigo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dibba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Andrigo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Dibba sur qui travaille vraiment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Al Wahda pour Mohanad Ali a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Andrigo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Dibba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iago en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Abdulla Salem Maqdami, et cette fois c’est Emirates Club au bout du fil. Dibba écoute poliment et ne promet rien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 106 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Iago était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Dibba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rashed Mohamed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Andrigo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dibba s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dibba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mohanad Ali. 3‑2 contre Baniyas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 9.45 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Dibba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdulla Abdullayev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Mohamed Obaid arrive de Al Shaab avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
En bref
MercatoLe marché est fermé et Abdullah Khamis est toujours là
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.23 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Abdallah Al-Blooshi s'est entendu avec Al Shabab pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dibba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Dibba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdulla Abdullayev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mohanad Ali. 2‑1 contre Al Fujairah, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Dibba n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Abdullah Khamis peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
L’offre de Al Wasl pour Khaled Al-Bloushi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dibba, et elle ne sera pas retirée.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Andrigo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Dibba et d'Al Wasl à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Iago était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.