Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan Iturbe
74 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cerro Porteno perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cerro Porteno, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro Porteno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro Porteno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Klimowicz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Cerro Porteno et me battre pour ma place. » 13 matches sur 45 à Independiente CG disent le reste.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Cerro Porteno devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jonatan Torres y figure.
José Vera touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rubio Nu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Rubio Nu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Rubio Nu ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Le banc27/09/2027
Octavio Alfonso est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rubio Nu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rubio Nu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
117 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cerro Porteno perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Manuel Roffo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro Porteno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Alfonso en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cerro Porteno, et 13 apparitions en 40 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Suivi des prêts27/09/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Junior Paredes
8 buts en 21 matchs à Rubio Nu — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Cerro Porteno, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rubio Nu perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 15 matches sans défaite constituent une base que Rubio Nu n'avait pas à l'automne.
Notes des joueurs23/08/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Junior Paredes — 8.56
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Junior Paredes l'a provoqué, et le 8.56 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs23/08/2027
Octavio Alfonso, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.31
Une note de 8.31 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rubio Nu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans, il tourne à 7.03 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Rubio Nu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
79 jours d'absence pour Alan Soñora après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cerro Porteno annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cerro Porteno n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Manuel Roffo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro Porteno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Arrúa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Suivi des prêts23/08/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Mauro Bogado
11 buts en 28 matchs à 12 de Junio — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Cerro Porteno, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ariel Gamarra, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ariel Gamarra y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Manuel Roffo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
68 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rubio Nu perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Fernando Escobar l'a provoqué, et le 9.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs16/08/2027
Aucune trace de nervosité chez Octavio Alfonso à 21 ans — 7.99
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Octavio Alfonso n'en avait pas besoin : 7.99, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
6 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rubio Nu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Rubio Nu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Junior Paredes l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
94 jours d'absence pour Alan Soñora après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cerro Porteno annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
48 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Le banc09/08/2027
Amín Molinas : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cerro Porteno n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Aguayo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cerro Porteno les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro Porteno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tobías Gavilán et Cerro Porteno s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro Porteno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Klimowicz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc09/08/2027
Iván Ramírez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cerro Porteno ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tobías Gavilán, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancCarlos Arrúa frappe à la porte de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour José Vera
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rubio Nu perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Match17/07/2027
Víctor Cabañas l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Víctor Cabañas a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Encarnacion est passé du point à rien en un seul mouvement.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Fernando Escobar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Quilmes garde son homme, et Rubio Nu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 2‑1 contre Encarnacion, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
José Vera touché aux ligaments du genou — 111 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 111 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs05/07/2027
Aucune trace de nervosité chez Octavio Alfonso à 21 ans — 8.15
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Octavio Alfonso n'en avait pas besoin : 8.15, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
José Vera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/07/2027
Un transfert que Cristopher Cid aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Cristopher Cid vit cette version au Rubio Nu, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pedro Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
José Vera touché aux ligaments du genou — 119 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 119 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs28/06/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Rubio Nu — 7.92
1 pour Víctor Cabañas, noté 7.92, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Pedro Álvarez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Junior Paredes. 3‑1 contre Sportivo Ameliano, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une moyenne de 7.21 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Direction28/06/2027
Les salaires absorbent 106% des recettes de Rubio Nu
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
José Vera touché aux ligaments du genou — 134 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 134 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Fernando Escobar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Rubio Nu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Nacional garde son homme, et Rubio Nu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
José Vera touché aux ligaments du genou — 141 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 141 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Junior Paredes ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Rubio Nu n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rubio Nu s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs07/06/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Rubio Nu — 7.50
1 pour Renzo Arzamendia, noté 7.50, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rubio Nu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcelo Paredes et Rubio Nu s’accordent pour 2 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers José Vera, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Rubio Nu devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Fabricio Domínguez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Fabricio Domínguez. 2‑0 contre Pastoreo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gabriel Aguayo et Cerro Porteno s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif03/05/2027
Mateo Klimowicz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Cerro Porteno d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Rubio Nu suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancGastón Giménez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Pedro Álvarez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Anderson Leguizamón : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Rubio Nu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Víctor Cabañas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc22/03/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Miguel Valdez, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rubio Nu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rubio Nu, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rubio Nu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Marcelo Paredes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Rubio Nu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Víctor Cabañas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cerro Porteno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cerro Porteno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ariel Gamarra et Cerro Porteno s’accordent pour 3 années de plus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Cerro Porteno ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Gustavo Velázquez en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rubio Nu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rubio Nu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Renzo Arzamendia. 3‑1 contre Deportivo Santani, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Junior Paredes l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Deportivo Santani a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cerro Porteno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Franco Ibarra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Cerro Porteno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Freddy Noguera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cerro Porteno, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mateo Klimowicz y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Cerro Porteno n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Demandez-moi cet été. Je le saurai avant tout le monde. » Il a 38 ans et 332 matchs derrière lui, et Cerro Porteno doivent préparer les deux réponses.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Freddy Noguera peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Octavio Alfonso a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rubio Nu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rubio Nu a demandé et Olimpia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tout le monde au Rubio Nu l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une demande de prêt adressée à Universidad Catolica : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Anderson Leguizamón y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancAlan Aquino frappe à la porte de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rubio Nu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Rubio Nu a fait le plus dur avec Racing Club, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
River Plate continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Rodolfo Rodríguez a préaccepté un transfert au Rubio Nu, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Boca Juniors garde son homme, et Rubio Nu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Leonardo Galeano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Cerro Porteno : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Miguel Giménez et Rubio Nu s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il a 20 ans, et personne à Rubio Nu ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Effectif21/12/2026
5 nouveaux visages, et le Rubio Nu apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.