« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sassuolo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Isreal Kingsley sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/11/2035
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Nuamah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif12/11/2035
Un transfert que Mads Damsgaard aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mads Damsgaard vit cette version au Sassuolo, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kieron Bowie, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif05/11/2035
Patrick Nuamah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Giana Erminio continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. João Vitor a préaccepté un transfert au Sassuolo, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
Sebastiano Desplanches et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Samuele Benedetti l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Samuele Benedetti. 2‑0 contre Cagliari, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif29/10/2035
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Salvatore Valenza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luka Privošnik, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Sonny Perkins s'est entendu avec Carpi pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrick Nuamah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Neil Glossoa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Francesco Vallarelli sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Effectif15/10/2035
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Nuamah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Neil Glossoa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Samuele Benedetti l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Sebastiano Desplanches et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/10/2035
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Nuamah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sassuolo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Sebastiano Desplanches était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/09/2035
Patrick Nuamah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cremonese garde son homme, et Sassuolo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.42 sur la feuille, et le public du Sassuolo est rentré avec un seul nom en tête.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sassuolo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/09/2035
Patrick Nuamah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juventus garde son homme, et Sassuolo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sassuolo a été clair sur la situation de Elias Grimeland, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sassuolo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sassuolo on a commencé à prononcer son nom au passé.
$8.5M était le maximum que le club paierait et Inter demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Sassuolo entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Direction03/09/2035
Sassuolo clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
22 à l'entrée et 26 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sassuolo l'a perdu, à la paperasse près.
Sebastiano Desplanches et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/08/2035
Patrick Nuamah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luka Privošnik, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sassuolo, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 45 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif13/08/2035
Patrick Nuamah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Kieron Bowie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amin Heydari et Sassuolo s’accordent pour 3 années de plus.
Sassuolo a passé le coup de fil à Cremonese. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Bandirmaspor passera l’appel pour Sadiq Məmmədzadə cette semaine. Sassuolo a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 59 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Potenza qui attend avec un maillot. Personne à Sassuolo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Salvatore Valenza a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Mattia Damiani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif30/07/2035
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Nuamah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sassuolo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Palermo qui attend avec un maillot. Personne à Sassuolo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Inter garde son homme, et Sassuolo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sebastiano Desplanches et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrick Nuamah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sassuolo, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sassuolo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sassuolo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif21/05/2035
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Nuamah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Neil Glossoa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sassuolo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Saba Sazonov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif14/05/2035
Un transfert que Nico Shaqiri aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Nico Shaqiri vit cette version au Sassuolo, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aaron Vera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gaspar Agulles, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sassuolo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.06 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Hellas Verona fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Saba Sazonov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/03/2035
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Johnny Cardoso en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/03/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Enrico Bottacin.
En bref
Notes des joueursPatrick Nuamah les a provoqués tout le match
Luka Privošnik touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.90 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/03/2035
Johnny Cardoso s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Saba Sazonov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sassuolo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif12/02/2035
Johnny Cardoso s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sassuolo ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Roma garde son homme, et Sassuolo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
0‑2 contre Bologna, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Notes des joueurs18/12/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Elia Plicco — 7.91
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Elia Plicco l'a provoqué, et le 7.91 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.14 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jesper van Riel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Riccardo Ciervo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Saba Sazonov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Johnny Cardoso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sassuolo a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elia Plicco, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 4‑0 contre Giana Erminio, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Saba Sazonov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Dribbles réussis : 29. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif06/11/2034
Elias el Asri obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Elias el Asri vient de signer au Sassuolo, et pour une fois la réponse comptait.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.36 pour le reste.
Saba Sazonov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.97. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Giulio Grasso l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elia Plicco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Pescara fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Notes des joueurs25/09/2034
Un but de défenseur offre la victoire au Sassuolo — 7.43
1 pour Lorenzo Menegazzo, noté 7.43, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sassuolo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sebastiano Desplanches et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Carlos Alemán s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Sassuolo a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sassuolo l'a perdu, à la paperasse près.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Giugliano avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sassuolo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif26/06/2034
Patrick Nuamah se blesse à un muscle — 18 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 18 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Saba Sazonov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Sassuolo a demandé et Vicenza a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Ascoli passera l’appel pour Isreal Kingsley cette semaine. Sassuolo a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Castellani, et l’entraîneur a laissé faire.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sassuolo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Raul Talarico était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aaron Vera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Lorenzo Menegazzo.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancÀ moitié satisfait : Interim Coach sur le nul
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Jesper van Riel en ce moment
23 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Saba Sazonov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif22/05/2034
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enrico Oviszach en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giorgio Modonesi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/05/2034
Un transfert que Cody Dost aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Cody Dost vit cette version au Sassuolo, et cela se voit généralement dès le premier mois.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que Sassuolo avait quasiment plié. Casertana parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Sassuolo, une semaine de plus sans la signature de Marian Kirsch.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Sassuolo ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aaron Vera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Saba Sazonov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.58 pour le reste.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.91 pour le reste.
Saba Sazonov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Le banc01/05/2034
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Sonny Perkins un exemple
69 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
23 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sassuolo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Saba Sazonov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.38 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mariano Rizzi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sassuolo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sassuolo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mirko Tombesi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Claudio Coppola et Sassuolo s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif20/03/2034
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aaron Vera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑1 face à AlbinoLeffe, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs13/03/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Jegors Olijars — 8.74
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jegors Olijars l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs13/03/2034
Un but de défenseur offre la victoire au Sassuolo — 7.99
1 pour Johnny Cardoso, noté 7.99, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sassuolo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giorgio Modonesi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Saba Sazonov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Premier, avec 36 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Sassuolo en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sassuolo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giorgio Modonesi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Saba Sazonov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.