4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Le Havre AC ne peut dire quelle semaine.
Luck Zogbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Junior Mwanga, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Rassoul Ndiaye, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Effectif21/12/2026
Jonas Albenas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
97 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bourg-Peronnas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bourg-Peronnas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rayan Souici et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Bourg-Peronnas et d'Stade Lavallois à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction30/11/2026
Les salaires engloutissent 100% des recettes de Bourg-Peronnas
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Abdoulaye Touré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1‑2 pour AJ Auxerre, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif23/11/2026
Felix Mambimbi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Laurent Moreau a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Le Havre AC tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
115 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bourg-Peronnas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Sidi Cissé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Rayan Souici s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc16/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Émile Barré à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc16/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Teddy Boulhendi en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
129 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bourg-Peronnas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bourg-Peronnas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Position 11 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Rayan Souici et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/11/2026
Mathéo Bodmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Abdoulaye Touré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
FC Lorient repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif12/10/2026
Felix Mambimbi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif12/10/2026
13 nouveaux visages, et le Le Havre AC apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Le Havre AC et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Plymouth Argyle disent le reste.
Le banc12/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Laurent Moreau a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kemal Ademi, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc12/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Kévin Malcuit en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Le bancJunior Mwanga frappe à la porte de l'entraîneur
Francis Kembolo touché aux ligaments du genou — 151 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 151 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bourg-Peronnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rayan Souici était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rayan Souici, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc17/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Émile Barré a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une demande de prêt adressée à Paris Saint-Germain : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il restait 87 minutes et Valenciennes avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Bourg-Peronnas ne s'est pas arrêté pour se justifier.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rayan Souici et Bourg-Peronnas s’accordent pour 4 années de plus.
Rayan Souici et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathéo Bodmer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bourg-Peronnas a demandé et RC Strasbourg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Elysée Logbo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Bourg-Peronnas, une semaine de plus sans la signature de Francis Kembolo.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.97 sur la feuille, et le public du Bourg-Peronnas est rentré avec un seul nom en tête.
En bref
Effectif8 nouveaux visages, et le Bourg-Peronnas apprend encore à se connaître
Cibles du mercatoUn prêt de Léo Botz en préparation