10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bourg-Peronnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mohamed Boumaaoui a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Stade Rennais le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Quentin Lacour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'accord avec Paris FC est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bourg-Peronnas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Cibles du mercato09/08/2027
$160.0K règle la question entre les clubs pour Daniel Roșca
FC Metz a accepté l'argent. Ce que Bourg-Peronnas n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ange-Kévine Gnabo a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rayan Souici et Bourg-Peronnas s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique de Marseille garde son homme, et Bourg-Peronnas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Cibles du mercato02/08/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Ali Abdi
Bourg-Peronnas et OGC Nice se sont mis d'accord sur $1.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bourg-Peronnas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec AC Ajaccio est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Rayan Souici était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif26/07/2027
Diogo Rebelo obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Diogo Rebelo vient de signer au Bourg-Peronnas, et pour une fois la réponse comptait.
Bourg-Peronnas a demandé et OGC Nice a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quentin Lacour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/07/2027
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Nathan Vitré
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Bourg-Peronnas annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mamadou Magassouba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Paris Saint-Germain s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Bourg-Peronnas a passé le coup de fil à Monaco. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Bourg-Peronnas a fait le plus dur avec Toulouse FC, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Bourg-Peronnas avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à FC Lorient, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Quentin Lacour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mamadou Magassouba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Benjamin Bešić
50Édition
La Sentinelle de Bourg-Peronnas
12/07/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif12/07/2027
Hugo Oliveira obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Hugo Oliveira vient de signer au Bourg-Peronnas, et pour une fois la réponse comptait.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Bourg-Peronnas a fait le plus dur avec Monaco, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Bourg-Peronnas a demandé et Olympique de Marseille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Cheikh Koïté et Bourg-Peronnas s’accordent pour 4 années de plus.
À 29 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Benjamin Bešić, et l’entraîneur a laissé faire.
Bourg-Peronnas a passé le coup de fil à Monaco. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Bourg-Peronnas a passé le coup de fil à FC Lorient. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Bourg-Peronnas et AC Ajaccio se sont mis d'accord sur $260.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Bourg-Peronnas avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à FC Nantes, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Quentin Lacour était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 15 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
En bref
EffectifMamadou Magassouba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Bourg-Peronnas
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Monaco le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Sidi Cissé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/06/2027
Benjamin Bešić a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif28/06/2027
Mathéo Bodmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique de Marseille garde son homme, et Bourg-Peronnas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à FC Lorient : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancNathan Vitré frappe à la porte de l’entraîneur
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Bourg-Peronnas est presque à sec.
Cibles du mercato21/06/2027
$4.0M règle la question entre les clubs pour Niko Sigur
Toulouse FC a accepté l'argent. Ce que Bourg-Peronnas n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bourg-Peronnas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
L'accord avec Dijon est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Quentin Lacour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/06/2027
Sidi Cissé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Bourg-Peronnas a demandé et Stade Rennais a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif21/06/2027
Lenny Montfort a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
En bref
Le bancNathan Vitré frappe à la porte de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bourg-Peronnas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Toulouse FC garde son homme, et Bourg-Peronnas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidi Cissé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bourg-Peronnas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Bourg-Peronnas a fait savoir au marché que Lenny Montfort était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
En bref
EffectifDes interrogations sur Andy Pembélé à l'entraînement
Le bancElysée Logbo garde la voix de son entraîneur
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bourg-Peronnas, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Bourg-Peronnas a fait le plus dur avec Paris Saint-Germain, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Sidi Cissé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Benjamin Bešić s'engage avec Bourg-Peronnas pour 3 années de plus.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathéo Bodmer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bourg-Peronnas a demandé et Olympique de Marseille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Bourg-Peronnas a passé le coup de fil à Monaco. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Saliou Diop en préparation
Le bancAndy Pembélé sans l'homme qui l'a fait venir
DirectionOuvert aux affaires : Bourg-Peronnas entre dans le mercato
Quentin Lacour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/05/2027
Sidi Cissé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Benjamin Bešić a noté la date.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Sidi Cissé
Quentin Lacour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/05/2027
Mathéo Bodmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohamed Sylla s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quentin Lacour était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nathan Vitré, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Benjamin Bešić a noté la date.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Quentin Lacour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bourg-Peronnas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Enterrés il y a quinze jours, les joueurs ont resserré les rangs et répondu sur le terrain. Quelque chose s'est dit derrière cette porte, et pour l'instant cela tient.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Benjamin Bešić ne sont pas bons
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Bourg-Peronnas est presque à sec.
Sidi Cissé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathéo Bodmer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Teddy Boulhendi, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Lenny Montfort a noté la date.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Quentin Lacour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidi Cissé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quentin Lacour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bourg-Peronnas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
EffectifDes interrogations sur Mohamed Sylla à l'entraînement
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Rayan Souici
36Édition
La Sentinelle de Bourg-Peronnas
05/04/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif05/04/2027
Beimarse Tankiev touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Sidi Cissé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathéo Bodmer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Andy Pembélé avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bourg-Peronnas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/03/2027
Sidi Cissé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Benjamin Bešić a noté la date.
En bref
Le bancMohamed Sylla frappe à la porte de l'entraîneur
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bourg-Peronnas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bourg-Peronnas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Sidi Cissé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathéo Bodmer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mohamed Sylla : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bourg-Peronnas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Sidi Cissé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/03/2027
Mathéo Bodmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Lenny Montfort a noté la date.
Effectif15/03/2027
Des interrogations sur Mathéo Bodmer à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bourg-Peronnas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Quentin Lacour était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidi Cissé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Frédéric Breton est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bourg-Peronnas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Bourg-Peronnas est presque à sec.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifMathéo Bodmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Sidi Cissé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathéo Bodmer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bourg-Peronnas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quentin Lacour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/02/2027
Sidi Cissé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bourg-Peronnas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rayan Souici s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bourg-Peronnas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quentin Lacour était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/02/2027
Sidi Cissé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Hervé Fontaine est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc08/02/2027
Le départ de l'entraîneur laisse Andy Pembélé exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Andy Pembélé appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jonathan Do Marcolino s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Bourg-Peronnas ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
Bourg-Peronnas avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Paris FC, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Direction01/02/2027
Bourg-Peronnas clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'accord avec FC Nantes est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Bourg-Peronnas a manqué de temps avec AC Ajaccio. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc01/02/2027
Le départ de l'entraîneur laisse Andy Pembélé exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Andy Pembélé appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bourg-Peronnas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
$78.0K règle la question entre les clubs pour Tyris Dong
Dijon a accepté l'argent. Ce que Bourg-Peronnas n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Quentin Lacour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Olympique de Marseille : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nathan Vitré s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Benjamin Bešić a noté la date.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bourg-Peronnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont serré la main avec AC Ajaccio ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
$910.0K sur la table chez Paris FC. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Sidi Cissé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathéo Bodmer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc18/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Arnaud Philippe a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Bourg-Peronnas a fait le plus dur avec Monaco, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Bourg-Peronnas avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Paris Saint-Germain, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Bourg-Peronnas a demandé et Paris FC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Sidi Cissé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Rémi Leroy est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonathan Do Marcolino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a demandé à Paris Saint-Germain s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Bourg-Peronnas est presque à sec.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathéo Bodmer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bourg-Peronnas a demandé et Olympique de Marseille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Paris Saint-Germain : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Andy Pembélé : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bourg-Peronnas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Direction04/01/2027
Ouvert aux affaires : Bourg-Peronnas entre dans le mercato
La période d'enregistrement est ouverte et le téléphone a commencé à sonner. D'ici la clôture, ce club sera annoncé sur quarante joueurs et en signera trois, ce qui est la proportion habituelle.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bourg-Peronnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quentin Lacour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Direction28/12/2026
Les salaires absorbent 99% des recettes de Bourg-Peronnas
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Bourg-Peronnas n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quentin Lacour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/12/2026
Sidi Cissé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Match19/12/2026
Un point pour Bourg-Peronnas dans les tout derniers instants
92e minute, contre Red Star, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs21/12/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Elysée Logbo
7.92, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Bourg-Peronnas avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Nathan Vitré.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Sidi Cissé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathéo Bodmer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Dominique Arnaud est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidi Cissé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yassine Abraou et Bourg-Peronnas s’accordent pour 3 années de plus.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Arnaud Philippe après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Match05/12/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Bourg-Peronnas ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Sochaux ? On en parlera encore jeudi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Sidi Cissé : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bourg-Peronnas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Sidi Cissé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 7.14, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Direction30/11/2026
Les salaires engloutissent 103% des recettes de Bourg-Peronnas
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mamadou Conté était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Sidi Cissé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/11/2026
Mathéo Bodmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et AC Ajaccio fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une prestation à 8.43 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc23/11/2026
Teddy Boulhendi écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Arnaud Philippe sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mamadou Conté : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bourg-Peronnas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bourg-Peronnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quentin Lacour était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑5, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc16/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Teddy Boulhendi en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Le bancRayan Souici se fait reprendre par l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Didier Le Roux a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. François Gautier est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 91e minute. Nimes avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonathan Do Marcolino, et l’entraîneur a laissé faire.
Quentin Lacour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/11/2026
Mathéo Bodmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mathieu Garnier, et l’entraîneur a laissé faire.
8 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quentin Lacour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
25 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Benjamin Bešić, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif26/10/2026
8 nouveaux visages, et le Bourg-Peronnas apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc26/10/2026
Teddy Boulhendi écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Teddy Boulhendi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Tours comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Bourg-Peronnas aura plaisir à revoir.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Sidi Cissé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Quentin Lacour, et l’entraîneur a laissé faire.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Arnaud Philippe a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mamadou Conté était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
10 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et US Creteil fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Andy Pembélé et Bourg-Peronnas s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Andy Pembélé. 2‑1 contre US Creteil, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Sidi Cissé l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Émile Dubois est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
2 buts en vingt minutes avec Andy Pembélé au milieu, et US Creteil incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
En bref
Notes des joueursSidi Cissé les a provoqués tout le match
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quentin Lacour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/10/2026
Sidi Cissé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 142% des recettes de Bourg-Peronnas
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Andy Pembélé s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Andy Pembélé : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bourg-Peronnas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bourg-Peronnas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Mercato05/10/2026
Les rumeurs autour de Elhadj Keita ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bourg-Peronnas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Sidi Cissé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/09/2026
Teddy Boulhendi a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif28/09/2026
8 nouveaux visages, et le Bourg-Peronnas apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Le banc28/09/2026
Teddy Boulhendi écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bourg-Peronnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑1 contre Monaco, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Position 12 et 3 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Sidi Cissé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathéo Bodmer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Andy Pembélé
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bourg-Peronnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Arnaud Philippe à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Beimarse Tankiev, et l’entraîneur a laissé faire.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Sidi Cissé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Bourg-Peronnas réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; AC Ajaccio ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Un nom de plus sur la liste : Dijon a posé la question que tout le football se pose au sujet de Elhadj Keita. La réponse de Bourg-Peronnas n’a pas changé — pour l’instant.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Sidi Cissé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathéo Bodmer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mathéo Bodmer, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif31/08/2026
8 nouveaux visages, et le Bourg-Peronnas apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Mamadou Koné en préparation
Le bancTeddy Boulhendi écarté après une série de mauvaises prestations
L’offre de Dijon pour Elhadj Keita a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bourg-Peronnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quentin Lacour était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bourg-Peronnas a demandé et Le Havre AC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le but qui avait mis AC Ajaccio devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Bourg-Peronnas a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Noté 7.93. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Bourg-Peronnas a passé le coup de fil à Stade Brestois. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
1‑8 pour Chamois Niortais, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Paris Saint-Germain le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match15/08/2026
Elysée Logbo parmi les buteurs d'un après-midi fou
9 buts dans un match, Elysée Logbo sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Bourg-Peronnas et à Chamois Niortais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction17/08/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Bourg-Peronnas
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑8, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : LOSC Lille le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Sidi Cissé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathéo Bodmer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Elysée Logbo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Stéphane Deschamps a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Olivier Guillaume est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Jean-Baptiste Rolland est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Alexandre Dupuis est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Quentin Lacour et Bourg-Peronnas s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Teddy Boulhendi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/08/2026
Sidi Cissé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 7.80. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Effectif03/08/2026
8 nouveaux visages, et le Bourg-Peronnas apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Une demande de prêt adressée à LOSC Lille : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Bourg-Peronnas a passé le coup de fil à LOSC Lille. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.