16 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Magdeburg fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Notes des joueurs17/01/2028
Aucune trace de nervosité chez Mateo Kritzer à 21 ans — 7.84
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mateo Kritzer n'en avait pas besoin : 7.84, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/01/2028
Marcus Mathisen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Karlsruher SC a demandé et VfL Wolfsburg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Noté 6.77 sur 12 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Mateo Kritzer l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le nom de Lado Akhalaia est apparu dans des conversations dont Karlsruher SC ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Wesley Saïd touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Grenoble Foot 38 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : EA Guingamp a posé la question que tout le football se pose au sujet de Bobby Allain. La réponse de Grenoble Foot 38 n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif12/07/2027
Jessy Benet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Clément Vidal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Grenoble Foot 38 le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Evans Maurin a sa réponse de Grenoble Foot 38 ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Grenoble Foot 38 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jessy Benet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grenoble Foot 38 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Evans Maurin, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Grenoble Foot 38 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Matthéo Xantippe s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Des mots à l'entraînement du Grenoble Foot 38 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gaby Jean en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Clément Vidal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Evans Maurin, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Shaquil Delos y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Grenoble Foot 38, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Grenoble Foot 38 devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Giancarlo a noté la date.
LOSC Lille a encore observé Enzo Koffi ce week-end, et cette fois sans se cacher. Un club ne cesse de se cacher que lorsqu’il veut que le prix commence à bouger.
14e place, 38 points, à l'abri d'un côté et hors d'atteinte de l'autre. Les dernières semaines parlent déjà de la saison prochaine, et la feuille de match a commencé à le dire.
L’offre de FF Jaro pour Otis Caporusso a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Grenoble Foot 38, on parle déjà de lui au passé.
Effectif01/03/2027
Gaby Jean s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Clément Vidal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alan Kérouédan, et l’entraîneur a laissé faire.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis SC Bastia a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Moussa Djitté s’en est chargé contre FC Rouen. 5‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Grenoble Foot 38.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs21/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Evans Maurin — 8.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Evans Maurin l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs21/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Moussa Djitté à son sommet
Noté 9.52. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Grenoble Foot 38.
Alan Kérouédan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alan Kérouédan. 1‑0 contre Pau FC, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs21/09/2026
Mamady Bangré n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.29. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.