Lucas Ribeiro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Pedrinho sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Goiás et à Fluminense.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Léo Gaúcho, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc31/05/2027
Brayann est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Goiás ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
4 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Cruzeiro avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Lucas Ribeiro ne s'éteignent pas
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Goiás, et elle ne sera pas retirée.
Diego Caito était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Hygor Souza a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Goiás puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et David Duarte en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Direction05/04/2027
La direction de Goiás trouve $5.4M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $5.4M ne regarde plus que lui.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brayann y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Léo Gaúcho. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guilherme Neto, et l’entraîneur a laissé faire.
Le nom de Diego Caito revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Goiás ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc29/03/2027
Alan Stence est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Goiás ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Goiás devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Mercato01/03/2027
Le Goiás ne pourra peut-être pas donner à Léo Gaúcho ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Léo Gaúcho veut du football continental ; savoir si le Goiás peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Lucas Ribeiro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Hygor Souza a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le nom de Diego Caito revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Goiás ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc01/03/2027
Alan Stence est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Goiás ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Goiás en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Goiás, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mercato01/02/2027
Le Goiás ne pourra peut-être pas donner à Moraes ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Moraes veut du football continental ; savoir si le Goiás peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Goiás qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guilherme Neto, et l’entraîneur a laissé faire.
Le nom de Diego Caito revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Goiás ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc01/02/2027
Alan Stence est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Goiás ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Pedrinho s’en est chargé contre Confiança. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Goiás.
8 matchs sans défaite, et puis Coritiba. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Carlos, et l’entraîneur a laissé faire.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Pedrinho a remis le Goiás à égalité en 1 minutes, et Confiança n'a jamais pu jouer avec une avance.
Diego Caito et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Botafogo-SP voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Goiás a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.