Guzmán

Arrière droit - Cultural Leonesa
6 Avr 2028
Jeudi
Processus

Marqué pour Guzmán

82 Édition

Le Courrier de Cultural Leonesa

21/02/2028
De notre correspondant football Inquiétude

Notes des joueurs

Couhaib Driouech les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 39. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Une fracture éloigne Diego Collado pendant 34 jours

Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cultural Leonesa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.

Le banc

Raúl Marqueta accuse Cultural Leonesa d'avoir manqué à sa parole

« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.

Effectif

Une brouille à Cultural Leonesa

Couhaib Driouech et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Cultural Leonesa sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Ribeiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Notes des joueurs

Ángel Algobia a tenu le milieu — 7.00

Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 7.00, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.

Effectif

Guzmán atteint la barre des 100

100 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.

Le banc

L'entraîneur fait de Alexander Guevara un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Martín Hidalgo sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Martín Hidalgo après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

En bref

Anciens numéros
65 Édition

Le Courrier de Cultural Leonesa

25/10/2027
De notre correspondant football Stable

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Jesús Vázquez

Dribbles réussis : 29. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Effectif

Une brouille à Cultural Leonesa

Tomás Ribeiro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Cultural Leonesa

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rubén Sobrino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

Yakiv Kinareikin se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Match

Cultural Leonesa s'incline devant Gijón

Gijón repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.

Effectif

Guzmán prolonge

« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Guzmán s'engage avec Cultural Leonesa pour 4 années de plus.

Le banc

Vu du banc

« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Martín Hidalgo à une salle qui les avait déjà entendues.

Le banc

Mariano Miño est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mariano Miño y figure.

Mercato

L’histoire Tomás Ribeiro refuse de mourir

Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tomás Ribeiro n’aura rien signé — un contrat à Cultural Leonesa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.

En bref

35 Édition

Le Journal de Real Avilés

29/03/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Match

Real Avilés chute au rang 19

28 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.

Mercato

Raúl Rubio le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Avilés, et elle ne sera pas retirée.

Direction

Le silence de l'étage devient bruyant à Real Avilés

Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.

Effectif

Le déclin a commencé pour Edu Campabadal

Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Real Avilés est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.

Effectif

Les nerfs lâchent au Real Avilés

Berto Cayarga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Le banc

Aucune cachette pour Luis Solignac

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Solignac, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Une promesse tenue à Real Avilés

Quelque chose a été dit à Guzmán, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.

À venir

Edu Campabadal retourne affronter Lugo

Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Edu Campabadal : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Real Avilés qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.

Le banc

Adri Gómez demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

En bref