« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Catania, et elle ne sera pas retirée.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Gioele Conte, et cette fois c’est Pergolettese au bout du fil. Catania écoute poliment et ne promet rien.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Lorenzo D'Agata a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Catania est allé voir Como avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Bari cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Filippo D'Andrea et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Edoardo Alloj et Catania s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Catania et Salernitana se sont mis d'accord sur $180.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
$190.0K sur la table chez Empoli. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$46.0K était le maximum que le club paierait et Livorno demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniele Donnarumma était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Christian Rinaldi s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Catania a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Napoli garde son homme, et Catania retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Filippo Lorenzini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à FC Bacău va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Bacău ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Paul Mitrică et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du FC Bacău sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mario Bordea en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mikołaj Molga, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.