Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Debrecen on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Debrecen, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Debrecen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mihajlo Spasojević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/07/2036
Luka Vipotnik s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Honved : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Debrecen a passé le coup de fil à Ujpest. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le banc21/07/2036
Youri Fourlin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Debrecen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Debrecen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mihajlo Spasojević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Krisztián László était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Debrecen le sait.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc18/02/2036
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Arne Hetland a sa réponse de Debrecen ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Doublé, et l'après-midi appartient à Benedek Simon — 8.72
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Benedek Simon l'a provoqué, et le 8.72 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Debrecen ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kozármisleny qui attend avec un maillot. Personne à Debrecen ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le banc06/08/2035
Csaba Molnár : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Debrecen n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Debrecen a fait le plus dur avec MTK Budapest, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Debrecen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. ETO Győr garde son homme, et Debrecen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction06/08/2035
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Debrecen
Jour 11 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohamed Tchari et Debrecen s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifNathan Le Goff s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Direction07/05/2035
Le Debrecen n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Debrecen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/05/2035
Des mots à l'entraînement du Debrecen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. György Balázs Varga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La facture du limogeage est arrivée. Interim Coach part avec $33.5K pour le reste de son contrat, et cet argent n'achète au club rien qu'il puisse aligner sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tobiáš Šopík sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Debrecen les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Debrecen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/11/2034
Un transfert que Csaba Molnár aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Csaba Molnár vit cette version au Debrecen, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif20/11/2034
Des mots à l'entraînement du Debrecen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. György Balázs Varga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Nyíregyháza au programme, et un homme du vestiaire de Debrecen connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.