42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kampaniakos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction28/06/2027
Le silence de l'étage devient bruyant à Kampaniakos
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kampaniakos, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dimitris Karadalis a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
$1.1M était le maximum que le club paierait et Panetolikos demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Kampaniakos est allé voir Aris Thessaloniki avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Kampaniakos est allé voir AEK avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Direction28/06/2027
Les salaires absorbent 97% des recettes de Kampaniakos
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kampaniakos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des mots à l'entraînement du Kampaniakos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostas Kostoulas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Antonis Dermitzakis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Des mots à l'entraînement du Kampaniakos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostas Kostoulas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Antonis Dermitzakis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Voilà les affaires faites à Kampaniakos jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Kampaniakos a demandé et Panionios a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Antonis Dermitzakis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Panionios : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Anagennisi Karditsa : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Mamadou Gning vient d'y monter.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Kampaniakos a fait le plus dur avec Asteras, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kampaniakos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match09/01/2027
Le Kampaniakos ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Cyril Zabou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Kampaniakos est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Une demande de prêt adressée à Egaleo : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
On a demandé à Anagennisi Karditsa s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Chaque point se dispute désormais pour Kampaniakos
Position 8 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostas Kostoulas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kampaniakos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction28/12/2026
À Kampaniakos, 151% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Christos Kasapidis, et l’entraîneur a laissé faire.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Kampaniakos a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Kampaniakos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostas Kostoulas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et PAS Giannina fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Une victoire 1‑0 contre PAS Giannina, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Antonis Dermitzakis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le Kampaniakos l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Nestos Chrysoupoli rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Christos Tachmatzidis l'a provoqué, et le 8.99 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostas Kostoulas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Christos Tachmatzidis. 2‑1 contre Nestos Chrysoupoli, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Dimitris Karadalis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelque chose a été dit à Kostas Kostoulas, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kampaniakos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cyril Zabou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giannis Tsivelekidis, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Kampaniakos a dit à Marios Tsaousis que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Noté 7.36 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Kampaniakos, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Anastasios Giakoumakis a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Voilà les affaires faites à Kampaniakos jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif07/09/2026
10 nouveaux visages, et le Kampaniakos apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Antonis Dermitzakis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Kampaniakos qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Iraklis au programme, et un homme du vestiaire de Kampaniakos connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Kostas Kastidis peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.