Tomás Ramírez

Milieu droit - Morón
6 Avr 2027
Mardi
Processus

Marqué pour Tomás Ramírez

36 Édition

Le Journal de Morón

05/04/2027
De notre correspondant football Optimisme

Notes des joueurs

Mariano Bittolo, 36 ans, remonte le temps — 8.08

Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.08 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.

Le banc

Pablo Cáceres garde les reçus

« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Morón s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.

Notes des joueurs

Francisco Flores monte et fait la différence — 7.54

Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.54 pour le reste.

Match

Personne ne veut jouer Morón en ce moment

3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.

Effectif

Les nerfs lâchent au Morón

Mariano Bittolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Morón sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Ramírez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Match

Morón vient à bout de Almirante Brown

Trois points pour Morón : un 2‑1 face à Almirante Brown dans une rencontre décidée par des détails.

Effectif

Le déclin a commencé pour Juan Manuel Olivares

Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 38 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Morón est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.

Le banc

Juan Martín Rojas se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

En bref

Anciens numéros
34 Édition

Le Journal de Morón

22/03/2027
De notre correspondant football Optimisme

Mercato

Juan Manuel Olivares demande à quitter Morón

« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.

Effectif

Les nerfs lâchent au Morón

Tomás Ramírez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Morón sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mariano Bittolo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

L'entraîneur fait de Mariano Bittolo un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Match

Gonzalo Berterame porte Morón face à Nueva Chicago

Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Gonzalo Berterame : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Morón.

Notes des joueurs

Gonzalo Berterame rafle la mise

Noté 7.69 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Morón, le meilleur homme du terrain était le leur.

Notes des joueurs

Tomás Ramírez était injouable

Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.

Le banc

Julio César Salvá écarté après une série de mauvaises prestations

La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.

Le banc

Facundo Benítez : « C'est ça, le niveau »

« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.

En bref

33 Édition

Le Journal de Morón

15/03/2027
De notre correspondant football Stable

Mercato

Elías Contreras le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Morón, et elle ne sera pas retirée.

Effectif

Santiago Kubiszyn en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Morón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Morón

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mariano Bittolo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Les tribunes

Les supporters du Morón se sont trouvé un chouchou en Tomás Ramírez

Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Tomás Ramírez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.

Match

Morón fait le travail contre Chacarita Juniors

Une victoire 2‑0 contre Chacarita Juniors, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.

Le banc

Franco Toloza se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Notes des joueurs

Juan Cruz Esquivel rafle la mise

Noté 7.78 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Morón, le meilleur homme du terrain était le leur.

Le banc

Facundo Benítez donne son avis

« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Facundo Benítez sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.

Le banc

Mariano Bittolo est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mariano Bittolo y figure.

En bref

32 Édition

Le Journal de Morón

08/03/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Effectif

10 arrêts : Juan Martín Rojas a été l'équipe à lui seul

Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.

Match

Les petits détails éliminent Morón

Éliminé, 1‑1 contre San Miguel, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.

Effectif

Julio César Salvá rempile

« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Julio César Salvá et Morón s’accordent pour 2 années de plus.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Morón sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Santiago Kubiszyn en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Effectif

Des mots échangés à Morón

Joaquín Livera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Le banc

L'entraîneur fait de Joaquín Livera un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Notes des joueurs

Franco Toloza échoue sur le point de penalty

Onze mètres, tout le stade qui retient son souffle, et le ballon n'est pas entré. Il se portera volontaire pour le prochain, la seule chose à faire.

Le banc

Quand ça compte, Tomás Ramírez joue

Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.

Le banc

Facundo Benítez : « On doit faire mieux »

« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.

En bref

31 Édition

Le Journal de Morón

01/03/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Match

Enfin : Morón en gagne un

10 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Chaco For Ever. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.

Notes des joueurs

Maximiliano González surgit au bon bout du terrain — 7.40

7.40, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.

Mercato

Tomás Ramírez a l'Europe en ligne de mire

Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Morón puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.

Effectif

Des mots échangés à Morón

Santiago Kubiszyn et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Morón sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mariano Bittolo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Suivi des prêts

Marcos Acuña veut rentrer

« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Morón et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à San Martín de Burzaco disent le reste.

Le banc

Gonzalo Berterame se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Match

Morón vient à bout de Chaco For Ever

Trois points pour Morón : un 1‑0 face à Chaco For Ever dans une rencontre décidée par des détails.

Notes des joueurs

Elías Contreras était injouable

Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.

En bref

30 Édition

Le Journal de Morón

22/02/2027
De notre correspondant football Crise

Match

Toujours pas de victoire en vue pour Morón

10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Morón va devoir aller chercher un résultat quelque part.

Mercato

Le Morón ne pourra peut-être pas donner à Maximiliano González ce qu'il veut

C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Maximiliano González veut du football continental ; savoir si le Morón peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Morón

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mariano Bittolo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Des mots échangés à Morón

Elías Contreras et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Match

Morón s'incline devant Defensores Unidos

Defensores Unidos repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.

Le banc

L'entraîneur fait de Julio César Salvá un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Facundo Benítez face aux questions

« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Facundo Benítez après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.

Le banc

Gonzalo Berterame demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Le banc

Juan Manuel Olivares est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Juan Manuel Olivares y figure.

En bref

28 Édition

Le Journal de Morón

08/02/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Match

L’attente continue pour Morón

8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.

Le banc

Juan Martín Rojas accuse Morón d'avoir manqué à sa parole

« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.

Direction

Ordre venu d'en haut au Morón : quelqu'un doit partir

Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.

Effectif

Une brouille à Morón

Santiago Kubiszyn et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Direction

Jour de promotion au Morón

2 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Morón

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mariano Bittolo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Les tribunes

Un enfant du club : Tomás Ramírez

Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Mercato

Un des nôtres : Benicio Escobar intègre l'équipe première du Morón

Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Benicio Escobar est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.

Mercato

Le Morón promeut Mario Ferreyra en interne

Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mario Ferreyra a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.

En bref

  • Le banc L'entraîneur fait de Juan Manuel Olivares un exemple
  • Direction La direction de Morón revient sur sa parole
  • Notes des joueurs Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Tomás Ramírez
27 Édition

Le Journal de Morón

01/02/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Effectif

14 jours d'absence pour Joaquín Zalazar après une fracture

Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Morón annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.

Effectif

Des mots échangés à Morón

Santiago Kubiszyn et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Morón sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mariano Bittolo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

L'entraîneur fait de Mariano Bittolo un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Ezequiel Bulacio se blesse à un muscle — 15 jours d'absence

La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.

Suivi des prêts

Marcos Acuña en a assez vu à San Martín de Burzaco

« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Morón, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.

Le banc

Emanuel Iñíguez paie encore une seule erreur

Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.

Le banc

Maximiliano González demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Le banc

Tomás Ramírez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur

Personne au Morón ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.

En bref

23 Édition

Le Journal de Morón

04/01/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Effectif

Une fracture éloigne Joaquín Zalazar pendant 42 jours

Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Morón en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.

Effectif

Santiago Kubiszyn s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Effectif

Les nerfs lâchent au Morón

Elías Contreras était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Le banc

Aucune cachette pour Juan Manuel Olivares

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Manuel Olivares, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Emanuel Iñíguez paie encore une seule erreur

Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.

Le banc

Gonzalo Berterame frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Morón, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

Le banc

Quand ça compte, Tomás Ramírez joue

Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.

Mercato

La question Santiago Kubiszyn poursuit Morón

Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Santiago Kubiszyn. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.

Effectif

Une promotion pour Franco Vázquez

Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Franco Vázquez vient d'y monter.

En bref

22 Édition

Le Journal de Morón

28/12/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Effectif

Une fracture éloigne Joaquín Zalazar pendant 49 jours

Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Morón en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.

Mercato

Luciano Guaycochea dépose une demande écrite

« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Morón peuvent feindre de ne pas avoir entendu.

Direction

Lucas Vásquez signe à Villa San Carlos alors qu'il est encore au Morón

Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Lucas Vásquez s'est entendu avec Villa San Carlos pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.

Mercato

Lucas Vásquez est sur le départ

Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Morón ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.

Effectif

Les nerfs lâchent au Morón

Santiago Kubiszyn était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Mercato

Le Morón ne pourra peut-être pas donner à Tomás Ramírez ce qu'il veut

C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Tomás Ramírez veut du football continental ; savoir si le Morón peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Morón

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mariano Bittolo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Direction

Les salaires engloutissent 121% des recettes de Morón

Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.

Le banc

L'entraîneur fait de Franco Toloza un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

En bref

14 Édition

Le Journal de Morón

02/11/2026
De notre correspondant football Crise

Match

Le parcours en coupe s'arrête pour Morón

0‑5 contre Estudiantes, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.

Effectif

26 jours d'absence pour Maximiliano Romero après une fracture

Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Morón annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.

Match

L’attente continue pour Morón

7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.

Les tribunes

Une humiliation en coupe chez Estudiantes suit Morón jusqu'à la maison

0-5. Sortir d'une coupe, c'est un après-midi ; sortir comme ça, c'est une semaine d'émissions d'auditeurs, et l'entraîneur entendra chacune d'elles.

Effectif

Juan Martín Rojas a tenu l'arrière-garde à lui tout seul

On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.

Direction

Ordre venu d'en haut au Morón : quelqu'un doit partir

Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.

Match

Après 9 matchs, Morón y regoûte enfin

Première défaite en 9 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Estudiantes ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.

Effectif

Une brouille à Morón

Mariano Bittolo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Le banc

L'entraîneur fait de Emanuel Iñíguez un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

En bref

  • Effectif Tomás Ramírez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
  • Direction À Morón, 115% des recettes partent en salaires
  • Direction Personne n'est sorti vite du vestiaire de Morón
13 Édition

Le Journal de Morón

26/10/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Effectif

Maximiliano Romero se casse un os — 33 jours d'absence

Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.

Mercato

Elías Contreras demande à quitter Morón

« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.

Direction

Joaquín Zappacosta signe à Brown de Adrogué alors qu'il est encore au Morón

Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Joaquín Zappacosta s'est entendu avec Brown de Adrogué pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.

Mercato

Le Morón ne pourra peut-être pas donner à Tomás Ramírez ce qu'il veut

C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Tomás Ramírez veut du football continental ; savoir si le Morón peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.

Effectif

Mariano Bittolo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

L'entraîneur fait de Maximiliano González un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Une promesse honorée pour Gonzalo Berterame

Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Morón a dit à Gonzalo Berterame que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.

Effectif

À Morón, on ne se connaît pas encore

18 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.

Effectif

Marcos Acuña en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Morón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

En bref

11 Édition

Le Journal de Morón

12/10/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Mercato

Il ne manque plus que la photo pour Gerónimo Ulibarri

Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gerónimo Ulibarri sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Morón les adieux ont discrètement commencé.

Direction

Gerónimo Ulibarri signe à Brown de Adrogué alors qu'il est encore au Morón

Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Gerónimo Ulibarri s'est entendu avec Brown de Adrogué pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.

Effectif

Des mots échangés à Morón

Santiago Kubiszyn et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Effectif

Mariano Bittolo ralentit

36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Morón sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Ramírez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

L'entraîneur fait de Tomás Ramírez un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Francisco Flores paie encore un après-midi au Morón

Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.

Le banc

Mariano Bittolo frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mariano Bittolo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

Le banc

Juan Manuel Olivares est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Juan Manuel Olivares y figure.

En bref

7 Édition

Le Journal de Morón

14/09/2026
De notre correspondant football Optimisme

Match

Morón avance en coupe

Une victoire 1‑0 contre Talleres, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?

Notes des joueurs

L'âge n'a pas encore rattrapé Juan Manuel Olivares — 7.80

À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.80 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.

Notes des joueurs

Les deux tâches assurées par Luciano Guaycochea — 7.46

Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 16 actions, 7.46, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Morón sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mariano Bittolo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

L'entraîneur fait de Julio César Salvá un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Des mots échangés à Morón

Mauro Burruchaga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Match

Morón et San Martín SJ dos à dos

2‑2, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.

Le banc

À moitié satisfait : Facundo Benítez sur le nul

« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 2‑2, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.

Notes des joueurs

Iván González les prend un par un

Dribbles réussis : 13. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

En bref

6 Édition

Le Journal de Morón

07/09/2026
De notre correspondant football Stable

Mercato

Facundo López le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Morón, et elle ne sera pas retirée.

Effectif

Maximiliano González absent 30 jours

L'infirmerie confirme 30 jours d'absence pour Maximiliano González : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.

Effectif

Une brouille à Morón

Mariano Bittolo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Gonzalo Berterame s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Gonzalo Berterame se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Effectif

Un pas en arrière pour Juan Cruz Esquivel à Morón

Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.

Le banc

Santiago Kubiszyn demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Le banc

Quand ça compte, Tomás Ramírez joue

Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.

À venir

Franco Toloza retrouve son ancien club

San Martín SJ au programme, et un homme du vestiaire de Morón connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.

En bref

5 Édition

Le Journal de Morón

31/08/2026
De notre correspondant football Optimisme

Match

Morón avance en coupe

Une victoire 2‑1 contre Banfield, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?

Match

Le Morón l'emporte dans le temps additionnel

Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 110e minute. Banfield rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.

Effectif

Santiago Kubiszyn en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Morón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Les tribunes

Un enfant du club : Tomás Ramírez

Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Le banc

Aucune cachette pour Maximiliano González

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maximiliano González, et l’entraîneur a laissé faire.

Mercato

Tomás Ramírez a l'Europe en ligne de mire

Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Morón puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Morón

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Ramírez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Trop de changements trop vite au Morón

18 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.

Le banc

Mariano Bittolo frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Morón, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

En bref

3 Édition

Le Journal de Morón

17/08/2026
De notre correspondant football Optimisme

Match

Esteban Zurita qualifie Morón

Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Esteban Zurita s’en est chargé contre Defensores Unidos. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Morón.

Notes des joueurs

Esteban Zurita, 19 ans, vole la vedette — 7.99

Noté 7.99 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.

Effectif

Julio César Salvá a tenu l'arrière-garde à lui tout seul

On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.

Effectif

Mariano Bittolo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Effectif

Des mots échangés à Morón

Braian Salvareschi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Les tribunes

Un enfant du club : Mauro Schönfeld

Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Le banc

Emanuel Iñíguez se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Notes des joueurs

Tomás Ramírez les prend un par un

Dribbles réussis : 14. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Le banc

Vu du banc

« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Facundo Benítez a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.

En bref