Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Burgos a manqué de temps avec Córdoba. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Roberto Ruiz a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif08/02/2027
Ignasi Vilarrasa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mamadou Loum et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Unai Vencedor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts dans un match, Jon Karrikaburu sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Burgos et à Almería.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Curro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 4 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc25/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑6 Jaime Prieto a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Facundo Coelli en ce moment
Notes des joueursÁlex Forés aurait pu en mettre trois
Curro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympiacos garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oier Luengo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Le banc18/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Jaime Prieto ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Burgos non plus.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Cádiz sera le plus heureux des deux avec ce point.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Jon Karrikaburu ne s'éteignent pas
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
7.93, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oier Luengo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jaime Prieto après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Facundo Coelli en ce moment
Unai Vencedor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/11/2026
Curro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Jaime Prieto sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Burgos devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
Notes des joueursCurro les a provoqués tout le match
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Curro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David González était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Jaime Prieto sur un 3‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Notes des joueursVíctor Mollejo les a provoqués tout le match
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Burgos
Unai Vencedor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Curro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Burgos, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Notes des joueurs28/09/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Álex Lizancos
7.57, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Burgos avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Jaime Prieto a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le banc28/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Aitor Arias en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Burgos réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Almería ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Effectif14/09/2026
David González s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Burgos a demandé et Colón a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Antonio Soto est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Markel Castillo est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Albacete a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Burgos a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Jaime Prieto à une salle qui les avait déjà entendues.
Burgos a offert $9.8M ; Elche a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Burgos a demandé et Deportivo Riestra a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif24/08/2026
José Gragera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.