Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mario Cantero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Burgos les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Burgos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Notes des joueurs14/02/2028
Thomas Lemar a fait le travail que personne ne compte — 7.01
14 actions cumulées et 7.01. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Real Sociedad garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Joan Puig et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Occasions créées : 11. Il faut bien que quelqu'un ouvre une porte pour qu'un autre la franchisse, et il a passé l'après-midi à en ouvrir.
Effectif14/02/2028
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Joel Erlinch en ce moment
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tarazona qui attend avec un maillot. Personne à Burgos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Burgos jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Burgos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre Albacete, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Burgos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Burgos a demandé et Valencia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mercato31/01/2028
Le Burgos ne pourra peut-être pas donner à Mateo Mejía ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mateo Mejía veut du football continental ; savoir si le Burgos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mikki van Sas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Burgos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Burgos a demandé et Atlético Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Notes des joueursAlejandro Pozo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Curro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Getafe garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jon Karrikaburu. 1‑0 contre Castellón, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
39 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tarazona qui attend avec un maillot. Personne à Burgos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs10/01/2028
Un but de défenseur offre la victoire au Burgos — 7.95
1 pour Ignasi Vilarrasa, noté 7.95, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Celta garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Burgos a été clair sur la situation de Alejandro Pozo, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Andorra voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Burgos a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Burgos en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Burgos ne l’a entendue autrement.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Mario Cantero est apparu dans des conversations dont Burgos ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Athletic Bilbao garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Burgos, et 6 apparitions en 19 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Felipe Zenobio, et l’entraîneur a laissé faire.
25 matchs sur 129 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.97 sur la feuille, et le public du Burgos est rentré avec un seul nom en tête.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saúl Del Cerro, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Pol Alonso pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc27/12/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Mateo Mejía en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jon Karrikaburu n’aura rien signé — un contrat à Burgos ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Jon Karrikaburu
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Ignasi Vilarrasa
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
0‑1 pour Zaragoza, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif20/12/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pol Alonso après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Burgos n'a eu à le faire.
Quelque chose a été dit à Jack Moylan, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pablo Galdames veut du football continental ; savoir si le Burgos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Noté 7.37 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mateo Mejía était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mikki van Sas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Pol Alonso sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Burgos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Burgos
Real Sociedad continue et Burgos rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Burgos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Effectif06/12/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brahian Ayala, et l’entraîneur a laissé faire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Burgos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » David González et Burgos s’accordent pour 5 années de plus.
Curro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de David González : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Burgos.
Effectif29/11/2027
Mateo Mejía s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Burgos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Jack Moylan : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Burgos.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc22/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Pol Alonso a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
En bref
EffectifÁlex Forés : « Je ne suis pas un remplaçant »
Curro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/11/2027
Une blessure musculaire éloigne Antoine Petit pendant 18 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Burgos sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc15/11/2027
Markel Lozano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Burgos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Burgos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Jorge Gonzalez s’en est chargé contre Eldense. 3‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Burgos.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.34 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/11/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.14 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Felipe Zenobio ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Burgos a profité de chacun de ces après-midi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Burgos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Curro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Elche a fait suer Burgos, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jack Moylan, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.70, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Burgos a dit à Felipe Zenobio que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jon Karrikaburu l'a provoqué, et le 8.84 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Curro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jon Karrikaburu. 2‑0 contre Mallorca, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif18/10/2027
Mateo Mejía s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Pol Alonso sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Effectif18/10/2027
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Burgos
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Jon Karrikaburu était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Unai Vencedor n’aura rien signé — un contrat à Burgos ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alejandro Pozo : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Burgos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alejandro Pozo : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Burgos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un nouveau venu à son poste, et Unai Vencedor doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Burgos n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Burgos devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Burgos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Curro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pol Alonso après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Burgos a été clair sur la situation de Grego Sierra, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Leonardo Bovio a 19 ans, et Burgos l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jon Karrikaburu et Burgos s’accordent pour 5 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Eibar a fait suer Burgos, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Pol Alonso pouvait se permettre d'être généreux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matteo Voltolini, et l’entraîneur a laissé faire.
Tirs : 8. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Mercato20/09/2027
Le Burgos ne pourra peut-être pas donner à Mateo Mejía ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mateo Mejía veut du football continental ; savoir si le Burgos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Jack Moylan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Felipe Zenobio, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑2 pour Cultural Leonesa, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Jon Karrikaburu
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Burgos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Notes des joueurs13/09/2027
David González a fait le travail que personne ne compte — 6.41
9 actions cumulées et 6.41. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le banc13/09/2027
Juanma écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Albacete a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 19, départs : 7, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Burgos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sevilla garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif06/09/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mikki van Sas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Burgos changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Effectif06/09/2027
12 nouveaux visages, et le Burgos apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Brais Martínez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Gil Vicente le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Pablo Galdames a marqué, a été noté 7.97, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Pablo Galdames : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Burgos.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc30/08/2027
Mikki van Sas écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
$9.7M sur la table chez Gil Vicente. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Mikki van Sas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Martín Marín a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Jorge Jiménez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Lucas Marín a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Antonio Campos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Direction23/08/2027
Une promesse que le conseil de Burgos n'a pas tenue
Il y avait un engagement, il y avait une date, et la date est passée. La confiance dans un club se construit en années et se dépense en un après-midi.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Almería a posé la question que tout le football se pose au sujet de Marcelo Expósito. La réponse de Burgos n’a pas changé — pour l’instant.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Espanyol garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mateo Mejía était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matteo Voltolini et Burgos s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jorge Gonzalez a sa réponse de Burgos ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez Antequera cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pablo Galdames veut du football continental ; savoir si le Burgos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.1M : un club qui veut Luismi au point de demander deux fois.
Curro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Burgos a demandé et Córdoba a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Grego Sierra s'engage avec Burgos pour 2 années de plus.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Burgos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La course derrière Markel Lozano s’est conclue par $1.9M changeant de mains et Zamora à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Burgos ne l’a entendue autrement.
Effectif02/08/2027
Markel Lozano obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Markel Lozano vient de signer au Burgos, et pour une fois la réponse comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Andorra garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Grego Sierra s'engage avec Burgos pour 2 années de plus.
Effectif02/08/2027
Marcelo Expósito s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Burgos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Burgos a demandé et Sevilla a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mateo Mejía était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Unai Vencedor n’aura rien signé — un contrat à Burgos ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Brais Martínez peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Brahian Ayala s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Burgos l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Burgos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Burgos est allé voir Juventud Torremolinos avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Burgos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.2M : un club qui veut Pau Pérez au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sevilla garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Burgos changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Curro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jon Karrikaburu, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Saúl Del Cerro et Burgos s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif12/07/2027
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Mateo Mejía continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Burgos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que David González n’aura rien signé — un contrat à Burgos ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Álex Forés a noté la date.
Le maillot lui va toujours. Juanma est de retour à Burgos, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Burgos ne l’a entendue autrement.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Mateo Mejía s'engage avec Burgos pour 4 années de plus.
Mercato05/07/2027
Une saison au-dehors bien employée par Aitor Buñuel
36 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Burgos n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Espanyol garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Mejía en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Burgos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Burgos et Algeciras se sont mis d'accord sur $450.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Curro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Burgos a demandé et Sevilla a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mercato28/06/2027
Une saison au-dehors bien employée par Aitor Buñuel
36 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Burgos n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Effectif28/06/2027
Oier Luengo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Antequera : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Unai Vencedor n’aura rien signé — un contrat à Burgos ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancOier Luengo demande à parler à l'entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Burgos on a commencé à prononcer son nom au passé.
$12.2M était le maximum que le club paierait et CSKA Sofia demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
L’opération qui devait emmener Sergio González à Algeciras a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Burgos avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Alejandro Pozo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Burgos a passé le coup de fil à Antequera. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Álex Forés s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Burgos on a commencé à prononcer son nom au passé.
Burgos est allé voir CSKA Sofia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Burgos en a profité.
Santiago Lencina et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Burgos a demandé et Holstein Kiel a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif14/06/2027
José Gragera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Holstein Kiel s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
On a demandé à Wycombe Wanderers s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
Le bancÁlex Forés frappe à la porte de l’entraîneur
Rang 6, 70 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Burgos et Ceuta se sont mis d'accord sur $3.4M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ceuta garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Burgos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Burgos a fait le plus dur avec Ponferradina, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oier Luengo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Cibles du mercatoUn prêt de Jonas Krumrey en préparation
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Santiago Lencina l'a provoqué, et le 8.24 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une moyenne de 7.29 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Santiago Lencina était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs31/05/2027
Curro n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.30. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑1, Pol Alonso pouvait se permettre d'être généreux.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Burgos ne peut dire quelle semaine.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif24/05/2027
José Gragera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Unai Vencedor. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Andorra au programme, et un homme du vestiaire de Burgos connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Jon Karrikaburu veut du football continental ; savoir si le Burgos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Víctor Mollejo et Burgos s’accordent pour 4 années de plus.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Burgos ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oier Luengo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc17/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Pol Alonso a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Gragera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fermín, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de David González. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Gijón au programme, et un homme du vestiaire de Burgos connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Curro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Notes des joueurs03/05/2027
Curro n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.46. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oier Luengo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Álex Lizancos en ce moment
Le bancL'entraîneur fait de Grego Sierra un exemple
Mirandés voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Burgos a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs26/04/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Filip Ugrinić — 8.49
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Filip Ugrinić l'a provoqué, et le 8.49 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oier Luengo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc26/04/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Pol Alonso, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Gragera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Ceuta a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Unai Vencedor. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Occasions créées : 8. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Álex Lizancos et Burgos s’accordent pour 5 années de plus.
Santiago Lencina était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2027
José Gragera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc12/04/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Álex Lizancos en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Pol Alonso après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. Burgos aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Álex Forés
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Ignacio Juárez
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pablo Galdames veut du football continental ; savoir si le Burgos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alejandro Pozo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancL'entraîneur fait de Mario Cantero un exemple
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Burgos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alejandro Pozo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Burgos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Grego Sierra s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mario Cantero a noté la date.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Burgos la différence se voit du dernier rang.
Rang 7 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Deportivo La Coruña repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif22/03/2027
Oier Luengo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Burgos a dit à Filip Ugrinić que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Unai Vencedor. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Curro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oier Luengo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pol Alonso après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Deportivo La Coruña se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
En bref
Le bancÁlex Forés frappe à la porte de l’entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Jon Karrikaburu ne s'éteignent pas
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Noté 6.77. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alejandro Pozo et Burgos s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jon Karrikaburu. 3‑1 contre Real Sociedad B, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
11 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Burgos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Trois points pour Burgos : un 1‑0 face à Valladolid dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Burgos le sait.
10 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Grego Sierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Pol Alonso pouvait se permettre d'être généreux.
Une victoire 3‑1 contre Eibar, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Burgos a demandé et Sevilla a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Noté 8.27 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
9 buts et une moyenne de 7.20 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oier Luengo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kévin Appin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Burgos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Curro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kévin Appin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un 1‑1 face à Cultural Leonesa laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc15/02/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Álex Lizancos en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Gragera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 4, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Burgos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
David González et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, David González. 1‑0 contre Almería, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Gragera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.88 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Burgos, le meilleur homme du terrain était le leur.
Une demande de prêt adressée à Sevilla : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Burgos a demandé et Castellón a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif25/01/2027
Kévin Appin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Pescara : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
On a demandé à Athletic Bilbao s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à Monza : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Un 1‑1 face à Cádiz laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc25/01/2027
Santiago Lencina écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc25/01/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Pol Alonso a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Burgos a fait le plus dur avec Ponferradina, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Mercato18/01/2027
Les affaires sont les affaires : Ander Cantero s’en va
Espanyol a payé $1.4M et Burgos a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Jon Karrikaburu : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Burgos.
Effectif18/01/2027
José Gragera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Grego Sierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Rang 5, 39 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Noté 7.66. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Adrián Suárez en préparation
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Jon Karrikaburu veut du football continental ; savoir si le Burgos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Le nom de Fermín est apparu dans des conversations dont Burgos ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sevilla garde son homme, et Burgos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif11/01/2027
José Gragera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Marcelo Expósito et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On a demandé à Valencia s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc11/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Pol Alonso ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Burgos non plus.
En bref
Notes des joueursJon Karrikaburu les a provoqués tout le match
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.89 sur 16 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Ander Cantero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Álex Lizancos et Burgos s’accordent pour 5 années de plus.
Burgos a demandé et CSKA Sofia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Burgos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/12/2026
José Gragera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction28/12/2026
Les salaires engloutissent 101% des recettes de Burgos
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brahian Ayala, et l’entraîneur a laissé faire.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc28/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Pol Alonso ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Burgos non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ander Cantero, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pol Alonso après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Víctor Mollejo : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Burgos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Dribbles réussis : 10. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Burgos a vécu un autre après-midi.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelque chose a été dit à Santiago Lencina, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jon Karrikaburu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Brahian Ayala s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Burgos devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Burgos fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
En bref
Notes des joueursL'après-midi est passé par Víctor Mollejo
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Jon Karrikaburu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Gragera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.94 sur la feuille, et le public du Burgos est rentré avec un seul nom en tête.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc07/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Pol Alonso a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Burgos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pablo Galdames veut du football continental ; savoir si le Burgos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de David González : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Burgos.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Pol Alonso sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Ander Cantero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs23/11/2026
Curro n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Curro a remis le Burgos à égalité en 2 minutes, et Leganés n'a jamais pu jouer avec une avance.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Pol Alonso ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Burgos non plus.
Personne au Burgos ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Burgos n'était plus le même ensuite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Ignasi Vilarrasa
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Burgos annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif16/11/2026
José Gragera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Leganés au programme, et un homme du vestiaire de Burgos connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Effectif16/11/2026
Des interrogations sur Oier Luengo à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
0‑1 contre Zaragoza, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Burgos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Jon Karrikaburu veut du football continental ; savoir si le Burgos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Curro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑1 contre Castellón, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Pol Alonso pouvait se permettre d'être généreux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancJorge Gonzalez se fait reprendre par l'entraîneur
Noté 7.76 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Deportivo La Coruña ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Gabriel Herrera touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Pol Alonso sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Burgos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Valladolid a fait suer Burgos, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une prestation à 8.18 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Pol Alonso a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Burgos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Marcelo Expósito et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Fermín s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Burgos. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Burgos la différence se voit du dernier rang.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 18 actions, 7.17, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Ander Cantero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Burgos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Gragera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Noté 8.04. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Burgos.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Pol Alonso, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancSantiago Lencina écarté après une série de mauvaises prestations
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Burgos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Ander Cantero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Trois points pour Burgos : un 2‑1 face à Cultural Leonesa dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc28/09/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Unai Vencedor
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Pol Alonso sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Víctor Mollejo
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burgos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Burgos n'a pas de bonne réponse.
11 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Álex Forés a noté la date.
En bref
Le bancGrego Sierra demande à parler à l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Gragera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Huesca ? On en parlera encore jeudi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Burgos, une semaine de plus sans la signature de Isaías Fretes.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kévin Appin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Burgos réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Sevilla ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 21, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Gragera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Álex Forés est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ignasi Vilarrasa : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Burgos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Burgos a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Ander Cantero : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
En bref
MercatoBurgos fait ses courses là où c’est gratuit
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Alberto Flores
Burgos et Sevilla se sont mis d'accord sur $5.8M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burgos, et elle ne sera pas retirée.
Burgos a offert $13.4M ; SuperSport United a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Burgos a demandé et Tenerife a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Noté 7.94 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Burgos, le meilleur homme du terrain était le leur.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Pol Alonso, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
L'offre est arrivée chez SuperSport United cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Burgos a demandé et DAC Dunajska Streda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Burgos a offert $1.8M ; Athletic Bilbao a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif24/08/2026
José Gragera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Cádiz a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Pol Alonso après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Getafe voulait plus que $10.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $11.1M : un club qui veut Zaid Romero au point de demander deux fois.
Ander Cantero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Burgos a demandé et Eldense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Burgos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Gragera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction17/08/2026
Aucun investissement dans les installations du Burgos
Rien de tout cela ne figurera dans un communiqué. Un projet est monté, est redescendu refusé, et la version du club qui aurait existé dans trois ans a discrètement cessé d'être possible.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Burgos n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
L'offre est arrivée chez Getafe cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : Ceuta a posé la question que tout le football se pose au sujet de David González. La réponse de Burgos n’a pas changé — pour l’instant.
L'offre est arrivée chez Athletic Bilbao cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Deportivo La Coruña ne le dit, et personne à Burgos n'apprécie de devoir deviner.
Ander Cantero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Víctor Muñoz est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Burgos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Curro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Burgos a demandé et Atalanta a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Gragera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
36 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Burgos a passé le coup de fil à Deportivo La Coruña. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Burgos a passé le coup de fil à Zamora. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Burgos apprend encore à se connaître