Aucune trace de nervosité chez Aidan Spencer à 19 ans — 8.27
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Aidan Spencer n'en avait pas besoin : 8.27, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Josh Rogers, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Kevin Falcao sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Perth Glory tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Perth Glory n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Cameron Lawrence a sa réponse de Perth Glory ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Cameron Lawrence s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
126 joueurs formés dans un centre désormais noté 11 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Une équipe classée au rang 2 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
Noté 6.59, et retenu dans l'équipe de la semaine pour cela. Il a été le meilleur joueur sur cette pelouse, et les sélectionneurs ont vu le même match que tout le monde.
En bref
EffectifDes interrogations sur Aaron Crawford à l'entraînement
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Auckland FC avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Melbourne Victory garde son homme, et Perth Glory retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Simon King et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Perth Glory sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancKye Henderson demande à parler à l'entraîneur
Une demande de prêt adressée à Hamburger SV : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc18/06/2035
Matthew Sutton est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Perth Glory ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Matthew Sutton et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alex Badolato. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Daniel Graskoski a noté la date.
110 joueurs formés dans un centre désormais noté 11 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mason Davis
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Perth Glory peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cameron Lawrence et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc09/04/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Simon King
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Perth Glory sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rewa l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rewa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Daniel Graskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc30/01/2034
Nathan Paull est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rewa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alen Harbas n’aura rien signé — un contrat à Rewa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.