85 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 2‑0 contre Macarthur FC, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.98 sur la feuille, et le public du Perth Glory est rentré avec un seul nom en tête.
Effectif01/11/2027
Scott Wootton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Oliver Evans et Perth Glory s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Nicholas Anderson sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancScott Wootton se fait reprendre par l'entraîneur
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le banc25/10/2027
Will Freney : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Perth Glory n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Perth Glory a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Nicholas Anderson, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction25/10/2027
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Perth Glory
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Simon Kennedy a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Aidan Knight est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Bradley Cooper est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Shane Gordon a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Trent Ostler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tom Lawrence
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/10/2027
Scott Wootton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Arion Sulemani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Scott Wootton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifÀ Perth Glory, on ne se connaît pas encore
Le bancRiley Foxe se fait reprendre par l'entraîneur
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/09/2027
Trent Ostler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tom Lawrence touché aux ligaments du genou — 55 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Scott Wootton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Trent Ostler y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Perth Glory. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
6e place, 32 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Perth Glory devra y répondre en minutes ou en transfert.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Mark Birighitti rentre à Perth Glory avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Perth Glory a demandé et Liverpool a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif13/09/2027
Scott Wootton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif13/09/2027
Pas de place pour Aydan Hammond dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Perth Glory, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Perth Glory devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Joey Garuccio s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLe marché est clos, Brian Kaltak est toujours là
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Scott Wootton
DirectionÀ Perth Glory, la filière tourne toujours
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Perth Glory peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $80.9K de ce que Perth Glory a payé pour Ben Warland ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 9 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Perth Glory jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
La course derrière Panashe Madanha s’est conclue par $750.0K changeant de mains et Western Sydney Wanderers à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/09/2027
Henry Gray obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Henry Gray vient de signer au Perth Glory, et pour une fois la réponse comptait.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Panashe Madanha venu d'Western Sydney Wanderers pour $750.0K, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif06/09/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Trent Ostler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifÀ Perth Glory, on ne se connaît pas encore
L'accord avec Western Sydney Wanderers est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Mark Birighitti, et cette fois c’est Newcastle Jets au bout du fil. Perth Glory écoute poliment et ne promet rien.
Effectif30/08/2027
Scott Wootton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Perth Glory le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Perth Glory avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Wolverhampton, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Scott Wootton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Trent Ostler y figure.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Perth Glory a été clair sur la situation de Mark Birighitti, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Perth Glory on a commencé à prononcer son nom au passé.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Liverpool ne le dit, et personne à Perth Glory n'apprécie de devoir deviner.
Arion Sulemani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Trent Ostler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Wolverhampton s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Southampton le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Le maillot lui va toujours. Bailey O'Neil est de retour à Perth Glory, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Scott Wootton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lucas Scicluna et Perth Glory s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Charbel Shamoon y figure.
L’offre de Brisbane Roar pour Andriano Lebib a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Trent Ostler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 20 ans, et personne à Perth Glory ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Une demande de prêt adressée à Southampton : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Perth Glory changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Corey Hollman, et l’entraîneur a laissé faire.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Perth Glory a fait le plus dur avec Liverpool, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$84.0K sur la table chez Adelaide United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$100.0K était le maximum que le club paierait et Central Coast Mariners demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le nom de Andriano Lebib est apparu dans des conversations dont Perth Glory ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif26/07/2027
Trent Ostler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelque chose a été dit à Stefan Colakovski, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc26/07/2027
Trent Ostler est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Perth Glory ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Scott Wootton
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Perth Glory l'a perdu, à la paperasse près.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $111.2K : un club qui veut Chris Donnell au point de demander deux fois.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Liverpool ne le dit, et personne à Perth Glory n'apprécie de devoir deviner.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$95.0K sur la table chez Central Coast Mariners. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$100.0K était le maximum que le club paierait et Auckland FC demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Perth Glory a demandé et Wolfsberger AC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifStefan Colakovski s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Auckland FC pour Arion Sulemani a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $111.2K : un club qui veut Callan Elliot au point de demander deux fois.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Perth Glory est allé voir Auckland FC avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Western Sydney Wanderers voulait plus que $100.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Perth Glory a demandé et Southampton a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Trent Ostler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
EffectifNigel Marengo : « Je ne suis pas un remplaçant »
49Édition
La Sentinelle de Perth Glory
05/07/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif05/07/2027
Scott Wootton touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Perth Glory peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $111.2K : un club qui veut Dylan Scicluna au point de demander deux fois.
$810.0K était le maximum que le club paierait et Macarthur FC demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mainz 05 garde son homme, et Perth Glory retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Mark Birighitti, et cette fois c’est Newcastle Jets au bout du fil. Perth Glory écoute poliment et ne promet rien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Trent Ostler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Joey Garuccio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On a demandé à Leicester City s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Perth Glory
Le bancL'entraîneur fait de Nigel Marengo un exemple
Une blessure au genou de la pire espèce pour Scott Wootton
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Perth Glory peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Perth Glory est allé voir Macarthur FC avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Western Sydney Wanderers cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Arion Sulemani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Perth Glory a offert $89.0K ; Adelaide United a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Corban Piper en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Trent Ostler y figure.
EffectifHenry Hore s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
47Édition
La Sentinelle de Perth Glory
21/06/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif21/06/2027
Scott Wootton touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Newcastle Jets qui attend avec un maillot. Personne à Perth Glory ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Perth Glory peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$490.0K sur la table chez Newcastle Jets. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$83.0K sur la table chez Adelaide United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La course derrière Max Vartuli s’est conclue par $28.0K changeant de mains et Adelaide United à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
$50.0K était le maximum que le club paierait et Wellington Phoenix demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Scott Wootton touché aux ligaments du genou — 59 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 59 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $55.6K : un club qui veut Fin Conchie au point de demander deux fois.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Perth Glory est allé voir Wellington Phoenix avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$28.0K sur la table chez Adelaide United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Perth Glory a offert $38.0K ; Central Coast Mariners a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
En bref
Les tribunesLa ville a demandé, et Perth Glory a payé $640.0K
67 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Cibles du mercato07/06/2027
$640.0K règle la question entre les clubs pour Corban Piper
Wellington Phoenix a accepté l'argent. Ce que Perth Glory n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Perth Glory, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Melbourne City garde son homme, et Perth Glory retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Colakovski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Perth Glory a été clair sur la situation de Brandon O'Neill, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Corey Hollman, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Scott Wootton
76 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Perth Glory en a profité.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Perth Glory
Une blessure au genou de la pire espèce pour Scott Wootton
84 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Colakovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
93 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Perth Glory s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Colakovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ben Warland, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Scott Wootton s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Scott Wootton touché aux ligaments du genou — 100 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 100 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Perth Glory n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Stefan Colakovski a sa réponse de Perth Glory ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Effectif10/05/2027
Trent Ostler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tadiwanashe Kuzamba, et l’entraîneur a laissé faire.
108 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Colakovski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Perth Glory, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Perth Glory devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Ben Warland
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Henry Hore
39Édition
La Sentinelle de Perth Glory
26/04/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif26/04/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Scott Wootton
117 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Trent Ostler y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancHosine Bility frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifLes rapports d'entraînement sur Archie Moore ne sont pas bons
124 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/04/2027
Trent Ostler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifWill Freney : « Je ne suis pas un remplaçant »
Le bancCorey Hollman frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancScott Wootton garde la voix de son entraîneur
131 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Will Freney, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Charbel Shamoon y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Scott Wootton
138 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 32 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Henry Hore à son sommet
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancBen Warland se fait reprendre par l'entraîneur
35Édition
La Sentinelle de Perth Glory
29/03/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif29/03/2027
Matthew Sutton touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif29/03/2027
Scott Wootton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Trent Ostler y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Lachlan Jackson : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Perth Glory qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Scott Wootton a noté la date.
Matthew Sutton était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Perth Glory et Newcastle Jets, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
En bref
EffectifScott Wootton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancScott Wootton se fait reprendre par l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Perth Glory, et elle ne sera pas retirée.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Perth Glory va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Le banc15/03/2027
Bailey O'Neil : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Perth Glory n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Colakovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Perth Glory va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match06/03/2027
Le Perth Glory ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Scott Wootton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Perth Glory ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Nicholas Anderson après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Perth Glory peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Perth Glory a affaire à un homme qui veut un autre pays.
0‑1 pour Central Coast Mariners, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif01/03/2027
Scott Wootton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Nicholas Anderson après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Will Freney, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Perth Glory s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Colakovski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.32 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Perth Glory, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mark Birighitti a sa réponse de Perth Glory ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Adelaide United a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Wellington Phoenix comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Perth Glory aura plaisir à revoir.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Scott Wootton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 2‑2, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Joey Garuccio : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Perth Glory qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Scott Wootton
Western Sydney Wanderers voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Perth Glory a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Noté 7.96 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Effectif08/02/2027
Lachlan Jackson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Perth Glory a demandé et Central Coast Mariners a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Joey Garuccio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction01/02/2027
Perth Glory clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Matthew Sutton et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lachlan Jackson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Nicholas Anderson après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Hosine Bility est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
En bref
À venirUn test face aux meilleurs pour Perth Glory
EffectifPas de place pour Hosine Bility dans le nouveau système
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Macarthur FC avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Arion Sulemani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Perth Glory a demandé et Chania a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Scott Wootton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc25/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Nicholas Anderson à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Corey Hollman, et l’entraîneur a laissé faire.
Position 3, 20 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arion Sulemani, et l’entraîneur a laissé faire.
Auckland FC repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif18/01/2027
Scott Wootton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc18/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Nicholas Anderson a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Perth Glory a fait le plus dur avec Adelaide United, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Perth Glory avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Adelaide United, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Arion Sulemani et Perth Glory s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Newcastle Jets garde son homme, et Perth Glory retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/01/2027
Lachlan Jackson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Melbourne City garde son homme, et Perth Glory retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Henry Hore. 1‑0 contre Newcastle Jets, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs04/01/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Henry Hore à son sommet
Noté 8.05. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Perth Glory.
Une demande de prêt adressée à Newcastle Jets : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Adelaide United : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Nicholas Anderson pouvait se permettre d'être généreux.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lachlan Jackson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
0‑1 pour Melbourne Victory, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Nicholas Anderson à une salle qui les avait déjà entendues.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Newcastle Jets avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
1‑4 pour Sydney FC, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Position 3, 14 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs21/12/2026
Arion Sulemani, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.80
Une note de 7.80 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Colakovski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Joey Garuccio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction21/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Perth Glory
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Perth Glory a dit à Stefan Colakovski que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Premier, avec 14 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Nigel Marengo l'a eue, à Perth Glory, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sebastian Despotovski et Perth Glory s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une prestation à 8.32 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif14/12/2026
Scott Wootton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Nicholas Anderson après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Notes des joueursHenry Hore les a provoqués tout le match
19Édition
La Sentinelle de Perth Glory
07/12/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif07/12/2026
Brandon O'Neill touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Match05/12/2026
Le Perth Glory l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. Adelaide United rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs07/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Tom Lawrence — 8.47
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tom Lawrence l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑2 contre Adelaide United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Scott Wootton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.15 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brandon O'Neill
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Éliminé, 1‑0 contre Wellington Phoenix, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Charbel Shamoon l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.69 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Perth Glory, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Nicholas Anderson, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Trent Ostler
Notes des joueursOliver Evans aurait pu en mettre trois
Brandon O'Neill touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs23/11/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Perth Glory — 7.50
1 pour Nicholas Pennington, noté 7.50, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Jaiden Kucharski : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Perth Glory.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Western Sydney Wanderers a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Scott Wootton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Noté 7.59 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Perth Glory, le meilleur homme du terrain était le leur.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Scott Wootton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Perth Glory, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rang 8 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
En bref
EffectifArion Sulemani dans le onze de la division — 6.69
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Sam Sutton
15Édition
La Sentinelle de Perth Glory
09/11/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif09/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brandon O'Neill
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs09/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Arion Sulemani — 9.15
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Arion Sulemani l'a provoqué, et le 9.15 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Nicholas Pennington a marqué, a été noté 7.68, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Colakovski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Nicholas Anderson, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Ben Warland un exemple
Notes des joueursCharbel Shamoon les a provoqués tout le match
Brandon O'Neill touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matthew Sutton, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Scott Wootton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Nicholas Anderson a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Tom Lawrence ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Perth Glory a profité de chacun de ces après-midi.
Le bancWill Freney frappe à la porte de l’entraîneur
13Édition
La Sentinelle de Perth Glory
26/10/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif26/10/2026
Brandon O'Neill touché aux ligaments du genou — 56 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 56 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Direction26/10/2026
1 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Perth Glory
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Arion Sulemani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Archie Moore est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Scott Wootton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs26/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Tom Lawrence à son sommet
Noté 8.12. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Perth Glory.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif26/10/2026
10 nouveaux visages, et le Perth Glory apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
64 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Perth Glory
72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Le bancScott Wootton garde la voix de son entraîneur
79 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Scott Wootton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
86 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Colakovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Perth Glory
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brandon O'Neill
95 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Scott Wootton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Scott Wootton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ben Warland et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Perth Glory : 15 en plus, 0 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 15, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
$550.0K était le maximum que le club paierait et Central Coast Mariners demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Adelaide United garde son homme, et Perth Glory retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Arion Sulemani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cibles du mercato07/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Vinko Stanisic
Perth Glory a manqué de temps avec Adelaide United. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Perth Glory
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $16.1K : un club qui veut Vinko Stanisic au point de demander deux fois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Perth Glory a fait le plus dur avec Adelaide United, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
$550.0K sur la table chez Central Coast Mariners. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Perth Glory a demandé et Adelaide United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif31/08/2026
Scott Wootton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifÀ Perth Glory, on ne se connaît pas encore
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Notts County garde son homme, et Perth Glory retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Macarthur FC a posé la question que tout le football se pose au sujet de Sam Sutton. La réponse de Perth Glory n’a pas changé — pour l’instant.
Matthew Sutton et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Adelaide United cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$26.0K était le maximum que le club paierait et Melbourne City demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Perth Glory
L’offre de Macarthur FC pour Charbel Shamoon a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $27.8K : un club qui veut Alessandro Lopane au point de demander deux fois.
Matthew Sutton et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Perth Glory est allé voir Melbourne City avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Colakovski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifPas de place pour Ben Warland dans le nouveau système
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Perth Glory est allé voir Adelaide United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Nottingham Forest garde son homme, et Perth Glory retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Andriano Lebib est apparu dans des conversations dont Perth Glory ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Adam Ward a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Kye Baker est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
EffectifCharbel Shamoon se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
EffectifUne dispute sur l'engagement à Perth Glory
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tom Lawrence et Perth Glory s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Matthew Sutton était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Plymouth Argyle garde son homme, et Perth Glory retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Colakovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif03/08/2026
7 nouveaux visages, et le Perth Glory apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Lamin Sillah en préparation