12 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persepolis l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Naft Tehran pour Naby Oularé a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'indemnité est de $590.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Esteghlal a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
En bref
EffectifDenis Titow obtient le transfert qu'il a toujours voulu
101 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Saman Nekounam sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Jhon Durán veut du football continental ; savoir si le Esteghlal peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
$900.0K sur la table chez Persepolis. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Jhon Durán était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/07/2036
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sodiq Oshidero en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ashkan Yazdani y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 75 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Mahan Beheshti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Esteghlal garde son homme, et Foolad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Majid Ebrahimi et Foolad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
On a demandé à Esteghlal Khuzestan s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ashkan Yazdani
115 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Rien de signé, rien de démenti, et beaucoup de gens qui pèsent leurs mots. Les supporters qui ont déjà vécu cela savent que la phase silencieuse dure des mois.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
L'offre est arrivée chez Persepolis cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Jhon Durán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Danial Eiri et Esteghlal s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmad Dejagah y figure.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Ashkan Rashedi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Esteghlal
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Esteghlal a payé $6.3M pour Jhon Durán, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Effectif23/06/2036
Ashkan Rashedi obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ashkan Rashedi vient de signer au Esteghlal, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'offre est arrivée chez Persepolis cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jhon Durán était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
$270.0K était le maximum que le club paierait et Padideh demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Saeid Gholizadeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifJhon Durán a besoin d'une plus grande scène
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Foolad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Foolad l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Siah Jamegan pour Reza Rezaeian a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Foolad a fait le plus dur avec Padideh, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Mahan Beheshti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Esteghlal garde son homme, et Foolad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Foolad a passé le coup de fil à Esteghlal. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Esteghlal a fait le plus dur avec Junior, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
Persepolis voulait plus que $840.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif16/06/2036
Sodiq Oshidero obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Sodiq Oshidero vient de signer au Esteghlal, et pour une fois la réponse comptait.
L'indemnité est de $130.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Padideh a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Un nom de plus sur la liste : Foolad a posé la question que tout le football se pose au sujet de Denis Titow. La réponse de Esteghlal n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
Une moyenne de 7.85 sur la saison, adossée à 38 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Éliminé, 0‑3 contre Persepolis, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Esteghlal sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
0-3, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
L'offre est arrivée chez Persepolis cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Esteghlal est allé voir Padideh avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Esteghlal est allé voir Persepolis avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
En bref
MercatoTous les regards à nouveau sur Abbas Habibi
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ramin Azizi
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/04/2036
Abbas Habibi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Direction14/04/2036
Les salaires engloutissent 88% des recettes de Esteghlal
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mehdi Rezaeian a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Saman Touranian n’aura rien signé — un contrat à Esteghlal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Denis Titow
57 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Saeid Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/03/2036
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saman Nekounam en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc31/03/2036
Danial Eiri est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mercato31/03/2036
Les rumeurs autour de Kasra Taheri ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Esteghlal. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Notes des joueurs01/10/2035
Ahmad Dejagah n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.50. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saman Nekounam était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Foolad qui attend avec un maillot. Personne à Esteghlal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Saeid Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$140.0K était le maximum que le club paierait et Persepolis demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saman Nekounam était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Saeid Gholizadeh y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Denis Titow, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Esteghlal, une semaine de plus sans la signature de Saman Nekounam.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : Saipa a posé la question que tout le football se pose au sujet de Abbas Habibi. La réponse de Esteghlal n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saman Nekounam était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sepahan garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nouvel entraîneur de Esteghlal a déjà travaillé avec Mehdi Rezaeian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le banc09/07/2035
Saeid Gholizadeh est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
L’offre de Padideh pour Ahmad Dejagah a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
Saeid Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Esteghlal a offert $290.0K ; Foolad a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif18/06/2035
Saman Nekounam s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Padideh garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nouvel entraîneur de Esteghlal a déjà travaillé avec Mehdi Rezaeian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Naft Tehran qui attend avec un maillot. Personne à Persepolis ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persepolis, et elle ne sera pas retirée.
L'indemnité est de $2.8M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Sepahan a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ehsan Gholizadeh vient de signer au Persepolis, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Persepolis entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $251.4K : un club qui veut Arash Hashemi au point de demander deux fois.
Padideh voulait plus que $230.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Padideh garde son homme, et Persepolis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammad Yazdani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
Padideh voulait plus que $2.6M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Denis Titow l'a eue, à Esteghlal, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
L'indemnité est de $390.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Padideh a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Saeid Gholizadeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les papiers sont signés : Mohammad Amini arrive de Foolad pour $180.0K. Reste le plus difficile.
Effectif11/06/2035
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saman Nekounam en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Siah Jamegan garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Ramin Azizi est apparu dans des conversations dont Esteghlal ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Les clubs se sont serré la main avec Tractor ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Padideh en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Padideh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$690.0K sur la table chez Sepahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Ce n'est pas de la rotation. Yanis Issoufou n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Padideh ne prétend le contraire.
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Persepolis en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
$2.8M sur la table chez Sepahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammad Reza Khosravi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persepolis les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Mohammad Reza Khosravi s'est entendu avec Sepahan pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
L'offre est arrivée chez Padideh cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$380.0K sur la table chez Zob Ahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$200.0K sur la table chez Padideh. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Esteghlal en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Les clubs se sont serré la main avec Padideh ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
$2.7M sur la table chez Sepahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$510.0K sur la table chez Padideh. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Foolad cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Kasra Taheri a sa réponse de Esteghlal ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Seyed Pouria Rafiei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Dejagah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amir Dejagah y figure.
Le nouvel entraîneur de Padideh a déjà travaillé avec Mohammad Amin Moradi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Amir Dejagah n’aura rien signé — un contrat à Padideh ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Padideh, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Seyed Pouria Rafiei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/05/2035
Hossein Cheshmi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Padideh a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Padideh, une semaine de plus sans la signature de Yllan Okou.
Le nouvel entraîneur de Padideh a déjà travaillé avec Mohammad Amin Moradi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Hossein Cheshmi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancDenis Titow frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifDes interrogations sur Yanis Issoufou à l'entraînement
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Karim Jahanbakhsh sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Padideh les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Dejagah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Saeed Amiri s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Padideh a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Yllan Okou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le nouvel entraîneur de Padideh a déjà travaillé avec Mohammad Amin Moradi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Denis Titow sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Padideh les adieux ont discrètement commencé.
Effectif23/04/2035
Des mots à l'entraînement du Padideh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hossein Cheshmi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Yllan Okou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc23/04/2035
Amir Dejagah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Padideh ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le nouvel entraîneur de Padideh a déjà travaillé avec Mohammad Amin Moradi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Amir Dejagah n’aura rien signé — un contrat à Padideh ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yanis Issoufou s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Position 2, 69 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Padideh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Seyed Pouria Rafiei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/03/2035
Des mots à l'entraînement du Padideh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amir Dejagah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sepahan continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Jack Patterson a préaccepté un transfert au Padideh, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs05/03/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Denis Titow — 8.41
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Denis Titow l'a provoqué, et le 8.41 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Padideh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif05/03/2035
Amir Dejagah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Padideh le sait.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.17 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Padideh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif26/02/2035
Des mots à l'entraînement du Padideh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amir Dejagah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
19 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Padideh en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Padideh on a commencé à prononcer son nom au passé.
Cibles du mercato29/01/2035
$300.0K règle la question entre les clubs pour Ashkan Alijani
Persepolis a accepté l'argent. Ce que Padideh n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Padideh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Morteza Taremi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Esteghlal Khuzestan qui attend avec un maillot. Personne à Padideh ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Padideh, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.37 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ali Dastmarzeh sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Padideh les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 7 matches sans défaite constituent une base que Padideh n'avait pas à l'automne.
Effectif22/01/2035
Amir Dejagah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Padideh a demandé et Persepolis a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Esteghlal est arrivé avec $4.2M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persepolis l'a perdu, à la paperasse près.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Anis Ayash est parti, les comptes ont $4.2M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
1e place avec 59 points, et les files devant la billetterie sont la partie d'une course à la montée qui n'apparaît dans aucun classement. La ville a décidé que celle-ci est réelle.
18 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persepolis des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
17 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Padideh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Seyed Pouria Rafiei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/10/2034
Amir Dejagah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Le banc30/10/2034
Hossein Cheshmi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Padideh ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Denis Titow, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
16 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Padideh s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Morteza Savari sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Padideh les adieux ont discrètement commencé.
Seyed Pouria Rafiei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/10/2034
Amir Dejagah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Amir Reza Rafiei s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Padideh a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Une victoire 2‑0 contre Gostaresh Foulad, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohammad Hossein Sadeghi et Padideh s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.