10e place, 20 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Perth Glory et me battre pour ma place. » 7 matches sur 35 à Central Coast Mariners disent le reste.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Perth Glory, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Perth Glory peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Perth Glory n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Tom Lawrence était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Lachlan Jackson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato07/02/2028
Comme s’il n’était jamais parti : Daniel Cohen revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Daniel Cohen est de nouveau un joueur de Hapoel Haifa, et la ville tient son histoire de l’été.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saná Gomes, et l’entraîneur a laissé faire.
Tirs : 9. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
En bref
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Comme s’il n’était jamais parti : Daniel Cohen revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Daniel Cohen est de nouveau un joueur de Hapoel Haifa, et la ville tient son histoire de l’été.
Alon Turgeman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Lachlan Jackson. 1‑0 contre Hapoel Beer Sheva, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je regarde tous les matchs de Hapoel Haifa d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Bnei Sakhnin suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 4 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
EffectifTomer Litvinov se fait reprendre par l'entraîneur
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Dario Župarić
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Maccabi Haifa continue et Hapoel Haifa rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Actions défensives : 24, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Itay Buganim et Hapoel Haifa s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Lachlan Jackson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le maillot lui va toujours. Daniel Cohen est de retour à Hapoel Haifa, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
En bref
EffectifAlon Turgeman se fait reprendre par l'entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Brisbane Roar n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Anthony Cáceres était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le maillot lui va toujours. Ofer Weisz est de retour à Brisbane Roar, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Noté 8.41 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Dean Bouzanis le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
12e place, 1 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Effectif06/12/2027
Walter Scott : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Brisbane Roar n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brisbane Roar des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brisbane Roar a auditionné le marché et nommé le couloir : Oliver Simpson garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Njabulo Blom était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Brisbane Roar encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 23 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brisbane Roar des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mercato25/10/2027
Comme s’il n’était jamais parti : Daniel Cohen revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Daniel Cohen est de nouveau un joueur de Brisbane Roar, et la ville tient son histoire de l’été.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Le maillot lui va toujours. Chris Griffin est de retour à Brisbane Roar, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Mercato25/10/2027
Comme s’il n’était jamais parti : Daniel Morgan revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Daniel Morgan est de nouveau un joueur de Brisbane Roar, et la ville tient son histoire de l’été.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 21 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Hiroki Sakai était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Guillermo May n’aura rien signé — un contrat à Auckland FC ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
MercatoAuckland FC fait ses courses là où c’est gratuit
EffectifDan Edwards demande à parler à l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Auckland FC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Auckland FC, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de David Bethel continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jason Davidson et Melbourne Victory s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Melbourne Victory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Denis Genreau. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Newcastle Jets est presque à sec.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newcastle Jets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. James Delianov garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Newcastle Jets et non à la sienne.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Xavier Bertoncello s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Daniel Cohen arrive à Newcastle Jets avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chippa United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abbubaker Mobara n’aura rien signé — un contrat à Chippa United ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ridwaan Cerfonteyn s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Azola Matrose était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sinoxolo Kwayiba. 3‑2 contre Golden Arrows, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Chippa United ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Katlego Mohamme, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Siphelo Baloni. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
30 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Netanya des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Aziz Ouattara. 2‑1 contre Hapoel Raanana, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.