Enzo Taborda

Milieu offensif (D) - Barracas Central
31 Oct 2026
Samedi
Processus

Marqué pour Enzo Taborda

4 Édition

La Gazette de Barracas Central

24/08/2026
De notre correspondant football Stable

Match

Barracas Central poursuit sa route en coupe

Fénix est éliminé et Barracas Central passe, 3‑0 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.

Notes des joueurs

Doublé, et l'après-midi appartient à Juan Ignacio Barbieri — 8.87

Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Juan Ignacio Barbieri l'a provoqué, et le 8.87 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.

Notes des joueurs

Aucune trace de nervosité chez Enzo Taborda à 21 ans — 8.55

Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Enzo Taborda n'en avait pas besoin : 8.55, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.

Effectif

Les nerfs lâchent au Barracas Central

Esteban Rolón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Barracas Central

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jhonatan Candia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Les tribunes

Un enfant du club : Enzo Taborda

Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Match

Mauvais après-midi pour Barracas Central contre Argentinos Juniors

0‑1 pour Argentinos Juniors, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Le banc

Aucune cachette pour Rodrigo Bogarín

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Bogarín, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Benicio Marino en répond

« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.

En bref