Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont serré la main avec Toulouse FC ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Le banc05/02/2029
Noel Lundgren : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bourg-Peronnas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'offre est arrivée chez RC Lens cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dominique Guidi et Bourg-Peronnas s’accordent pour 2 années de plus.
Bourg-Peronnas a demandé et Olympique Lyonnais a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Bourg-Peronnas réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Monaco ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bourg-Peronnas, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/10/2028
Lenny Piètre s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bourg-Peronnas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Adel Lembezat : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bourg-Peronnas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Bourg-Peronnas devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Bourg-Peronnas n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bourg-Peronnas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
$1.0M règle la question entre les clubs pour Zadig Lanssade
LOSC Lille a accepté l'argent. Ce que Bourg-Peronnas n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Quentin Lacour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et Bourg-Peronnas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif26/06/2028
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elhadj Keita en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Montpellier HSC s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandre Fernandes, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Bourg-Peronnas a dit à Enea Florio que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à RC Lens ne le dit, et personne à Bourg-Peronnas n'apprécie de devoir deviner.
L'offre est arrivée chez FC Lorient cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Quentin Lacour était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif12/06/2028
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lenny Piètre en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bourg-Peronnas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne au Bourg-Peronnas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bourg-Peronnas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bourg-Peronnas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Cibles du mercato13/09/2027
Le mercato se referme sur le transfert de Sohaib Naïr
Bourg-Peronnas a manqué de temps avec EA Guingamp. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : ESTAC Troyes le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
$110.0K était le maximum que le club paierait et FC Versailles demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Red Star garde son homme, et Bourg-Peronnas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valentin Depalle, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ewan Hatfout était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.