Ken Matsubara touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le FC Tokyo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Takahiro Ko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/03/2029
Des mots à l'entraînement du FC Tokyo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kota Tawaratsumida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Soma Anzai. 1‑0 contre Omiya Ardija, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
17 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
7 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
En bref
Les tribunesTout le monde a un avis sur Kei Koizumi
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le FC Tokyo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif04/12/2028
Takumi Soma touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Gamba Osaka continue et FC Tokyo rentre chez lui, 1‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Kim Seung Gyu : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à FC Tokyo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kim Seung Gyu et FC Tokyo s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Tokyo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le FC Tokyo a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Rodrigo Lugo s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le FC Tokyo a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tirs : 13. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Une victoire 6‑3 contre Albirex Niigata, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.40, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Les tribunes02/10/2028
Le stade en a assez
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 10 des 31 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
Yanela Mbuthuma était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 buts dans un match, Kota Tawaratsumida sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au FC Tokyo et à Albirex Niigata.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Tokyo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.98. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le FC Tokyo.
Notes des joueurs26/06/2028
Soma Anzai n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.54. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.50 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
3 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Shonan Bellmare a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à FC Tokyo, et 0 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Tokyo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kota Tawaratsumida. 3‑2 contre Albirex Niigata, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif22/05/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Kein Sato
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Alexander Scholz a décidé que personne n'irait nulle part. Kawasaki Frontale n'avait plus le temps de répondre.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.47 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yasuki Kimoto sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à FC Tokyo les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de FC Tokyo entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kota Tawaratsumida et FC Tokyo s’accordent pour 5 années de plus.
Kota Tawaratsumida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑1 contre Kawasaki Frontale, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif15/05/2028
Sei Muroya s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que FC Tokyo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Tokyo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Soma Anzai touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le FC Tokyo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » FC Tokyo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yasuki Kimoto sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à FC Tokyo les adieux ont discrètement commencé.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Yasuki Kimoto s'est entendu avec Kashima Antlers pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Kota Tawaratsumida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Soma Anzai
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le FC Tokyo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Tokyo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifKota Tawaratsumida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une blessure au genou de la pire espèce pour Soma Anzai
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le FC Tokyo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le FC Tokyo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Takahiro Ko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du FC Tokyo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kota Tawaratsumida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
DirectionFC Tokyo débloque $4.8M pour l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Soma Anzai
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le FC Tokyo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 62 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Nicolai Vallys a décidé que personne n'irait nulle part. Albirex Niigata n'avait plus le temps de répondre.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Oualid Malki a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Kota Tawaratsumida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du FC Tokyo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexander Scholz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nicolai Vallys. 3‑1 contre Albirex Niigata, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à FC Tokyo, et 0 apparitions en 34 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Oualid Malki l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs13/09/2027
Nicolai Vallys n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.74. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.96, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs30/08/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Amoory — 8.74
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Amoory l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Amoory a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Kota Tawaratsumida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 buts dans un match, Kota Tawaratsumida sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au FC Tokyo et à Sagan Tosu.
10 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du FC Tokyo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexander Scholz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de FC Tokyo, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.05 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Kota Tawaratsumida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alexander Scholz. 3‑1 contre Omiya Ardija, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du FC Tokyo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Soma Anzai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Tokyo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/06/2027
Alexander Scholz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.49 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 15. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif28/06/2027
Takahiro Ko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au FC Tokyo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Tsuyoshi Ogashiwa
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.12 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » FC Tokyo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Le nom de Marcelo Ryan est apparu dans des conversations dont FC Tokyo ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Kota Tawaratsumida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du FC Tokyo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexander Scholz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑0 contre Shonan Bellmare, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Keigo Higashi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » FC Tokyo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Tokyo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑2 contre Jubilo Iwata, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Leon Nozawa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif14/06/2027
Soma Anzai s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Toichi Suzuki touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Tokyo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.80. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le FC Tokyo.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du FC Tokyo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Soma Anzai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de FC Tokyo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Sanfrecce Hiroshima suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Kota Tawaratsumida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
10 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du FC Tokyo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexander Scholz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Soma Anzai, et l’entraîneur a laissé faire.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Kawasaki Frontale a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
En bref
Notes des joueursUn après-midi que Teppei Oka voudrait reprendre
MercatoLes rumeurs autour de Kein Sato ne s'éteignent pas