1‑1 contre Luzern, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rapperswil-Jona va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapperswil-Jona, et elle ne sera pas retirée.
Jonas Schwanke et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
En bref
Le bancFabian Freuler se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifDes mots à l'entraînement du Rapperswil-Jona sur qui travaille vraiment
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif11/08/2036
40 jours d'absence pour Mathías Tomás après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rapperswil-Jona annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ashton McWilliams sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapperswil-Jona les adieux ont discrètement commencé.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Hugo Parra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/08/2036
Des mots à l'entraînement du Rapperswil-Jona sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Ghia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rapperswil-Jona en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapperswil-Jona ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Hugo Parra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde au Rapperswil-Jona l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 37 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Rapperswil-Jona est presque à sec.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ashton McWilliams sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapperswil-Jona les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Grasshopper est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
45 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif16/06/2036
Christian Wolf obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Christian Wolf vient de signer au Rapperswil-Jona, et pour une fois la réponse comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Grasshopper garde son homme, et Rapperswil-Jona retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Effectif19/05/2036
124 jours d'absence pour Mathías Tomás après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rapperswil-Jona annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Hugo Parra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/05/2036
Emanuel Hurtig obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Emanuel Hurtig vient de signer au Rapperswil-Jona, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif19/05/2036
Juan Ghia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Timon Näpfer, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapperswil-Jona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Rapperswil-Jona est presque à sec.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ashton McWilliams sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rapperswil-Jona les adieux ont discrètement commencé.
Effectif21/04/2036
Juan Ghia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hugo Parra, et l’entraîneur a laissé faire.
17 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Martin Otta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mathías Tomás arrive à 35 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapperswil-Jona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapperswil-Jona ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ashton McWilliams a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapperswil-Jona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/04/2036
Des mots à l'entraînement du Rapperswil-Jona sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Ghia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
Les supporters s'organisent contre la direction de Rapperswil-Jona
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rapperswil-Jona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rapperswil-Jona ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Hugo Parra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ashton McWilliams, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Leandro Milito s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Rapperswil-Jona changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Manchester City voulait plus que $3.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le banc15/01/2035
Genaro Cepeda : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Luton Town n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Luton Town peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arsenal garde son homme, et Luton Town retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Luton Town des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Luton Town ne sont plus polies.
Effectif15/01/2035
Des mots à l'entraînement du Luton Town sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Thrussell en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.42 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ashton McWilliams a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Chris Donnell et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastian Thrussell était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Newcastle United continue et Luton Town rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ashton McWilliams sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Luton Town les adieux ont discrètement commencé.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Luton Town n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pedro Porro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iliass El Filali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mykhaylo Mudryk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Luton Town ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif20/11/2034
Mateo Urrutia obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Mateo Urrutia vient de signer au Luton Town, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif20/11/2034
Des mots à l'entraînement du Luton Town sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rui Barbosa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Luton Town le sait.
Bernard Mohammed a 20 ans, et Luton Town l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Luton Town, une semaine de plus sans la signature de Tommy Neale.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Luton Town sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Luton Town ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Tiago Piris a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Bobby Faulkner était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Fabián Palomino vit cette version au Luton Town, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif13/11/2034
Des mots à l'entraînement du Luton Town sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iliass El Filali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Luton Town des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du Luton Town sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iliass El Filali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif16/10/2034
5 nouveaux visages, et le Luton Town apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Paolo de Sousa a sa réponse de Luton Town ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paolo de Sousa, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Luton Town, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Derby County avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Dennis Bossman. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.