Les supporters s'organisent contre la direction de Bourg-Peronnas
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Roger Moulin entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bourg-Peronnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joakim Loureiro, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Joan Raynaud en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Le banc03/12/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Roger Moulin à une salle qui les avait déjà entendues.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bourg-Peronnas, et elle ne sera pas retirée.
Nathan Vitré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lionel Ekoule était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arsène Dezailles, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Joan Raynaud y figure.
Le banc26/11/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Roger Moulin a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Arsène Dezailles en ce moment
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bourg-Peronnas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Bourg-Peronnas est presque à sec.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bourg-Peronnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Joan Raynaud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joan Raynaud, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif05/11/2029
Des mots à l'entraînement du Bourg-Peronnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lionel Ekoule en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc05/11/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Roger Moulin a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bourg-Peronnas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Nathan Vitré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mamadou Magassouba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.00, et pas une objection dans le stade.
Match27/10/2029
Un point pour Bourg-Peronnas dans les tout derniers instants
86e minute, contre Valenciennes, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
La moitié du calendrier jouée, le rang 12, 9 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Joan Raynaud y figure.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bourg-Peronnas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 12 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bourg-Peronnas, et elle ne sera pas retirée.
Nathan Vitré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mamadou Magassouba, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc22/10/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Roger Moulin a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bourg-Peronnas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bourg-Peronnas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Joakim Loureiro et Bourg-Peronnas s’accordent pour 3 années de plus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mamadou Magassouba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match13/10/2029
Un point pour Bourg-Peronnas dans les tout derniers instants
89e minute, contre Stade Brestois, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le banc15/10/2029
Quelqu'un d'autre est meilleur que Joakim Loureiro en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancJoan Raynaud demande à parler à l'entraîneur
Le bancErgi Muco se fait reprendre par l'entraîneur
21 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et US Creteil fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Les tribunes08/10/2029
Les supporters s'organisent contre la direction de Bourg-Peronnas
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Nathan Vitré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre US Creteil, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.35 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mamadou Magassouba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
21 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bourg-Peronnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bourg-Peronnas, et elle ne sera pas retirée.
Nathan Vitré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Yéli Traoré en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Noté 7.94 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Bourg-Peronnas, le meilleur homme du terrain était le leur.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Il a fallu un but de Mohamed Boumaaoui pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Chamois Niortais, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Position 12 et 2 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bourg-Peronnas, et elle ne sera pas retirée.
Yéli Traoré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Effectif24/09/2029
Lionel Ekoule s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Notes des joueurs10/09/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Bourg-Peronnas — 7.70
1 pour Agustín Ortega, noté 7.70, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
L'horloge a fait ce que Sochaux refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Nathan Vitré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joan Raynaud, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mamadou Magassouba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc10/09/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Roger Moulin à une salle qui les avait déjà entendues.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bourg-Peronnas l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif16/07/2029
Joan Raynaud obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Joan Raynaud vient de signer au Bourg-Peronnas, et pour une fois la réponse comptait.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Philip Søndergaard a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
L'accord avec FC Metz est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Bourg-Peronnas a offert $780.0K ; Sochaux a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bourg-Peronnas on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bourg-Peronnas, et elle ne sera pas retirée.
Bourg-Peronnas et Sochaux se sont mis d'accord sur $360.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique de Marseille garde son homme, et Bourg-Peronnas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 12, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Rayan Souici était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bourg-Peronnas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cheikh Koïté était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Cibles du mercatoLe mercato se referme sur le transfert de Joan Raynaud