Une blessure au genou de la pire espèce pour Leo Solís
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Espanyol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Antonio Leal s'est entendu avec Racing Santander pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Renzo Uriburu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Axel Tuanzebe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une victoire 1‑0 contre Betis, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif26/09/2033
Un transfert que Renzo Uriburu aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Renzo Uriburu vit cette version au Espanyol, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Espanyol, et elle ne sera pas retirée.
Alessandro Bastoni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Federico Marín sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Espanyol les adieux ont discrètement commencé.
Effectif26/09/2033
Axel Tuanzebe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
29 buts et une moyenne de 7.77 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Cristo Lozada Echenique s’en est chargé contre Lanús. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Banfield.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Godoy Cruz qui attend avec un maillot. Personne à Banfield ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Banfield peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
En bref
MercatoIl ne manque plus que la photo pour Mateo Venancio
18 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Nicolás Raggio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
25 buts et une moyenne de 7.65 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif31/05/2032
Pepe touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Banfield, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Francisco Scarpeccio l'a provoqué, et le 9.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Banfield s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Francisco Scarpeccio veut du football continental ; savoir si le Banfield peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
16 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Banfield perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
San Martín voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Banfield a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Francisco Scarpeccio l'a provoqué, et le 9.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
45 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.27 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
15 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
7 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Venancio sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Banfield les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Nicolás Raggio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/05/2032
Tomás Adoryan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
14 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Quilmes voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Banfield a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs10/05/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Tomás Belmonte — 8.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tomás Belmonte l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ignacio Huanca sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Banfield les adieux ont discrètement commencé.
Nicolás Raggio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Adoryan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Banfield peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
21 buts et une moyenne de 7.56 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs03/05/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Nicolás Raggio — 8.55
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nicolás Raggio l'a provoqué, et le 8.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Match01/05/2032
Encore un ramené de l'extérieur
6 d'affilée sur la route pour le Banfield. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Banfield et d'All Boys à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Banfield sur qui travaille vraiment
12 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Santino Gallardo s’en est chargé contre Quilmes. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Banfield.
4‑0, et Nicolás Raggio s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Banfield. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs26/04/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Nicolás Raggio — 8.52
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nicolás Raggio l'a provoqué, et le 8.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
10 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Banfield ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Match17/04/2032
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Banfield. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Nicolás Raggio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/04/2032
Tomás Adoryan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tomás Adoryan. 1‑0 contre Almagro, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursTomás Adoryan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Francisco Scarpeccio l'a provoqué, et le 9.05 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une moyenne de 7.43 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Nicolás Raggio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Adoryan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Carlo Lattanzio s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Banfield a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Une victoire 2‑0 contre Atlanta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
8‑2, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
8 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Banfield ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Banfield des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
10 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Banfield et d'San Miguel à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Banfield ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Banfield puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Nicolás Raggio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/03/2032
Tomás Adoryan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomás Benardoni, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mateo Straffurini : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Banfield qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Banfield. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
DirectionLe centre de formation de Banfield continue de produire
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Francisco Scarpeccio l'a provoqué, et le 9.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.16 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Effectif22/03/2032
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Germán Conti
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Banfield annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Banfield ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nicolás Raggio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/03/2032
Des mots à l'entraînement du Banfield sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Adoryan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Estudiantes, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs15/03/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Enzo González — 8.95
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Enzo González l'a provoqué, et le 8.95 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Banfield ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Adoryan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Roman Sanchez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match13/03/2032
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Banfield. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8.36. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursNicolás Raggio les a provoqués tout le match
Une blessure au genou de la pire espèce pour Miguel Rossi
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Banfield perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs08/03/2032
Un but de défenseur offre la victoire au Banfield — 7.69
1 pour Emiliano Montes de Oca, noté 7.69, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Nicolás Raggio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Adoryan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
EffectifUne blessure musculaire éloigne Bautista Ríos pendant 14 jours
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nicolás Pérez
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Banfield perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Racing voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Banfield a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Martín D'Aurizio sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Banfield les adieux ont discrètement commencé.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Nicolás Raggio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Adoryan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nicolás Pérez
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Banfield perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Banfield ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nicolás Raggio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Adoryan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Rodríguez, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nicolás Pérez
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Banfield perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Banfield, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Banfield ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Banfield des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/02/2032
Des mots à l'entraînement du Banfield sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Adoryan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs16/02/2032
Tomás Adoryan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.27. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les supporters s'organisent contre la direction de Banfield
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
15 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Madryn. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Effectif09/02/2032
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nicolás Pérez
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Banfield perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Madryn voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Banfield a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Banfield peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Banfield n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Nicolás Pérez touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Banfield puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Nicolás Raggio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction02/02/2032
15 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Banfield
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif02/02/2032
Tomás Adoryan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ricardo Correa est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Valentino Rey a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Quelque chose avait été promis, l'échéance est passée, et rien n'est venu. La confiance dans un club se bâtit en années et se dépense en un après-midi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nicolás Pérez
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Banfield perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Banfield des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Román Ugarriza l'a eue, à Banfield, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif19/01/2032
Tomás Adoryan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Román Ugarriza arrive à Banfield avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Banfield, une semaine de plus sans la signature de Román Ugarriza.