Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Espanyol ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Zacaría sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Espanyol les adieux ont discrètement commencé.
Nicolas Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antoniu Roca était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Espanyol puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tyrhys Dolan y figure.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Espanyol a dit à Federico Bisanz que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Espanyol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Tyrhys Dolan
Une moyenne de 7.40 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Espanyol ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nicolas Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/04/2028
Tyrhys Dolan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match08/04/2028
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Espanyol. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Notes des joueurs10/04/2028
Nicolas Santos n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.72. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Miguel Gutiérrez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Diego Gallardo est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Ángel Fortuño a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Une moyenne de 7.37 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Genaro et Espanyol s’accordent pour 3 années de plus.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Espanyol, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Àlex Gutiérrez après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Marko Dmitrović en ce moment
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Espanyol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ariel Chaves sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Espanyol les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Espanyol puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
2‑1 face à Rapid Wien, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Diego Porcel est au centre de cette description.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Match13/03/2028
Diego Porcel l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
109e minute. Diego Porcel a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Rapid Wien est passé du point à rien en un seul mouvement.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Espanyol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Zacaría sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Espanyol les adieux ont discrètement commencé.
Nicolas Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar El Hilali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Espanyol, et elle ne sera pas retirée.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Espanyol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nicolas Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastián Boselli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Diego Porcel l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de José Gragera un exemple
Racing Santander voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Espanyol a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Une moyenne de 7.42 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Edu Expósito et Espanyol s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/02/2028
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Rodrigo Schlegel veut du football continental ; savoir si le Espanyol peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Noté 8.14 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Betis a tenu l'avantage 4 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Espanyol a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rúben Vezo, et l’entraîneur a laissé faire.
3‑0 face à Rapid Wien, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Espanyol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Zacaría sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Espanyol les adieux ont discrètement commencé.
Nicolas Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tyrhys Dolan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs21/02/2028
Nicolas Santos n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.68. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Nicolas Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/02/2028
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Espanyol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Espanyol le sait désormais aussi.
L’offre de Villarreal pour Pere Milla a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La course derrière Ulises Delgado s’est conclue par $4.7M changeant de mains et Deportivo La Coruña à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Espanyol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 9 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à Espanyol jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Une moyenne de 7.37 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Espanyol ne l’a entendue autrement.
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Alavés qui attend avec un maillot. Personne à Espanyol ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Espanyol, et elle ne sera pas retirée.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Sebastián Boselli veut du football continental ; savoir si le Espanyol peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.31 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif31/01/2028
Un transfert que Luis Quintero aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Luis Quintero vit cette version au Espanyol, et cela se voit généralement dès le premier mois.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Espanyol ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jofre Carreras en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Athletic Bilbao garde son homme, et Espanyol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Espanyol, et elle ne sera pas retirée.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Nicolas Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/01/2028
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Espanyol a demandé et Almería a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raúl Moreno, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Girona qui attend avec un maillot. Personne à Espanyol ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Omar El Hilali, et cette fois c’est Real Madrid au bout du fil. Espanyol écoute poliment et ne promet rien.
7.94, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Nicolas Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Espanyol a demandé et Las Palmas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alan Barrionuevo, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/01/2028
Tyrhys Dolan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un nom de plus sur la liste : Girona a posé la question que tout le football se pose au sujet de Omar Sadik. La réponse de Espanyol n’a pas changé — pour l’instant.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Barcelona samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Àlex Gutiérrez après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Marko Dmitrović en ce moment
Cibles du mercatoUn prêt de Daniel Fila en préparation
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/01/2028
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Espanyol, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Le bancTyrhys Dolan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancPere Milla frappe à la porte de l'entraîneur
74Édition
La Sentinelle de Espanyol
27/12/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs27/12/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Tyrhys Dolan — 8.72
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tyrhys Dolan l'a provoqué, et le 8.72 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Espanyol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Federico Bisanz l'a eue, à Espanyol, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Nicolas Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/12/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.34 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une victoire 3‑2 contre Rayo Vallecano, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.14 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ángel Fortuño, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 14 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Alan Barrionuevo l'a eue, à Espanyol, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Tyrhys Dolan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Espanyol et d'Real Madrid à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jofre Carreras était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Diego Porcel l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rúben Vezo, et l’entraîneur a laissé faire.
4‑1 contre Dynamo Kyiv, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 9.89, et pas une objection dans le stade.
Effectif13/12/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Espanyol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Espanyol entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/12/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Espanyol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Espanyol a dit à Omar El Hilali que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
8‑0 face à TSC, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
Dribbles réussis : 39. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Espanyol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nicolas Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 10.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
8 buts dans un match, Álex Calatrava sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Espanyol et à TSC.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Tyrhys Dolan à son sommet
Nicolas Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.98 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Espanyol et Deportivo La Coruña, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif15/11/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
4‑0 face à SJK, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Osasuna continue et Espanyol rentre chez lui, 0‑6 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Espanyol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le Espanyol n'essaiera pas ce soir.
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Espanyol, et elle ne sera pas retirée.
Nicolas Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/11/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Clemens Riedel veut du football continental ; savoir si le Espanyol peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Àlex Gutiérrez après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
4‑1 contre SJK, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
9‑2, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Le ballon du match revient à Pere Milla, dont les 4 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Effectif25/10/2027
Ángel Fortuño a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 10.00 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif18/10/2027
Jofre Carreras s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rúben Vezo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato18/10/2027
Les rumeurs autour de Tyrhys Dolan ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Espanyol sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Espanyol en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/10/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Espanyol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rúben Vezo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc11/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Àlex Gutiérrez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc11/10/2027
Nicolas Santos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Espanyol ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Nicolas Santos ne s'éteignent pas
Ángel Fortuño a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 13 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4‑1. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Espanyol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Pere Milla et Espanyol s’accordent pour 2 années de plus.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs04/10/2027
Nicolas Santos n'a pas vécu le même après-midi que les autres
10.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Nicolas Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jofre Carreras était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Girona, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Omar El Hilali y figure.
Le banc27/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Àlex Gutiérrez a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Omar El Hilali ne s'éteignent pas
3‑0 contre TSC, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Espanyol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.40 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
En bref
Les tribunesLes supporters du Espanyol se sont trouvé un chouchou en Diego Porcel
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 64 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.97 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Omar El Hilali et Espanyol s’accordent pour 5 années de plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Espanyol entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pol Lozano, et l’entraîneur a laissé faire.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Alavés a tenté de se réorganiser, le Espanyol ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Jofre Carreras à son sommet
Battu 0‑6 par Barcelona dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Espanyol en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif06/09/2027
Ángel Fortuño a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif06/09/2027
Genaro obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Genaro vient de signer au Espanyol, et pour une fois la réponse comptait.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L’offre de Elche pour Roger Hinojo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Espanyol entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Match04/09/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Espanyol et d'Barcelona à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Espanyol en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif30/08/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Celta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Polokwane City pour Guilherme Pires a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le maillot lui va toujours. Rúben Vezo est de retour à Espanyol, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jofre Carreras en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Guilherme Pires, et cette fois c’est Polokwane City au bout du fil. Espanyol écoute poliment et ne promet rien.
Le banc16/08/2027
Omar El Hilali joue comme un homme qui a quelque chose à prouver
Le plus vieux phénomène du sport : une voix nouvelle dans le vestiaire et soudain tout le monde est disponible pour tout. Omar El Hilali s'entraîne comme si la dernière composition n'avait jamais existé — pour lui, elle n'existe pas.
Espanyol a passé le coup de fil à Panathinaikos. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 104 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
39 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Nicolas Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/08/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Espanyol a été clair sur la situation de Jonathan Zacaría, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Alexander Callens a 35 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 113 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Nicolas Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Espanyol puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoniu Roca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Federico Nicosia a sa réponse de Espanyol ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tyrhys Dolan. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 121 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tyrhys Dolan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Leandro Cabrera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Espanyol. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Espanyol en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Granada paie $900.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jofre Carreras en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Omar El Hilali n’aura rien signé — un contrat à Espanyol ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Matteo Bianchetti a noté la date.
Une fracture éloigne Ariel Chaves pendant 91 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Espanyol en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jofre Carreras et Espanyol s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Kike García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
11 jours que le banc est vide, une liste de noms qui circule, et personne n'a signé quoi que ce soit. Chaque semaine qui passe raccourcit la liste.
Effectif12/07/2027
Antoniu Roca s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Pablo Muñoz vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Effectif05/07/2027
98 jours d'absence pour Ariel Chaves après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Espanyol annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Espanyol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Nicolas Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Álex Calatrava et Espanyol s’accordent pour 4 années de plus.
40 apparitions et 19 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Espanyol est presque à sec.
Effectif28/06/2027
Une fracture éloigne Ariel Chaves pendant 107 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Espanyol en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 26 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Mercato28/06/2027
Les rumeurs autour de Tyrhys Dolan ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Espanyol sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Matteo Bianchetti a noté la date.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Pere Milla aux siennes, et tous les deux le savent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/06/2027
Jofre Carreras s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
8 buts en 41 matchs à Ceuta — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Espanyol, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Espanyol sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Clemens Riedel y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Ángel Fortuño
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Augusto Lotti ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Espanyol a demandé et Andorra a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Espanyol entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Danilo a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif14/06/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing Santander garde son homme, et Espanyol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$7.6M sur la table chez Andorra. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif07/06/2027
Une blessure musculaire éloigne Marko Dmitrović pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Espanyol sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Bryan Zaragoza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un nom de plus sur la liste : Union Berlin a posé la question que tout le football se pose au sujet de Augusto Lotti. La réponse de Espanyol n’a pas changé — pour l’instant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Diego Latorre
Bryan Zaragoza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jofre Carreras était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Espanyol changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Juan Casarini a 39 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Mercato31/05/2027
Les rumeurs autour de Tyrhys Dolan ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Espanyol sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Espanyol. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Bryan Zaragoza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar El Hilali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Espanyol sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le banc24/05/2027
Clemens Riedel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Espanyol ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Kike García
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Espanyol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
37 matchs loin de chez lui et 18 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Gabriel Moscardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Andoni Gorosabel y figure.
En bref
EffectifÁngel Fortuño veut savoir pourquoi il gagne moins
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 42 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Nicolas Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jofre Carreras était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Clemens Riedel et Espanyol s’accordent pour 5 années de plus.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pablo Muñoz après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Espanyol a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
35 matchs loin de chez lui et 17 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Effectif03/05/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Rafel Bauzà l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Bryan Zaragoza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Suivi des prêts26/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Javi Hernàndez
16 buts en 34 matchs à Mirandés — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Espanyol, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Effectif26/04/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc26/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑5, livrées par Pablo Muñoz à une salle qui les avait déjà entendues.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.04 pour le reste.
Bryan Zaragoza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kike García était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Matteo Bianchetti vient de signer au Espanyol, et pour une fois la réponse comptait.
Bryan Zaragoza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar El Hilali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs12/04/2027
Bryan Zaragoza n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.60. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kike García, et l’entraîneur a laissé faire.
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Kike García
36Édition
La Sentinelle de Espanyol
05/04/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Notes des joueurs05/04/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Nicolas Santos — 9.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nicolas Santos l'a provoqué, et le 9.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Espanyol est presque à sec.
Bryan Zaragoza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/04/2027
Danilo obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Danilo vient de signer au Espanyol, et pour une fois la réponse comptait.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Espanyol et d'Alavés à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Trois points pour Espanyol : un 4‑2 face à Alavés dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Suivi des prêts29/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Javi Hernàndez
16 buts en 30 matchs à Mirandés — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Espanyol, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kike García en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Espanyol n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Jofre Carreras
Nicolas Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Levante, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Espanyol sera jugé sur une seule chose.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.98 sur la feuille, et le public du Espanyol est rentré avec un seul nom en tête.
1‑4 pour Athletic Bilbao, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Tyrhys Dolan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
15 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Bryan Zaragoza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tyrhys Dolan y figure.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Espanyol entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif01/03/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Roger Hinojo et Espanyol s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc01/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Pablo Muñoz a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancKike García frappe à la porte de l'entraîneur
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Bryan Zaragoza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/02/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Bryan Zaragoza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/02/2027
Kike García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pablo Muñoz après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le banc15/02/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Rafel Bauzà
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Omar El Hilali. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Espanyol et d'Girona à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
14 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Battu 2‑4, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif08/02/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Augusto Lotti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sevilla garde son homme, et Espanyol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kike García, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑9 contre Atlético Madrid, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Espanyol jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Nicolas Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Espanyol et Atlético Madrid, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar El Hilali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Marko Dmitrović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mercato25/01/2027
Les affaires sont les affaires : Daniel Solís s’en va
Huesca a payé $440.0K et Espanyol a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif25/01/2027
Kike García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
13 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Omar El Hilali l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Bryan Zaragoza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8 buts dans un match, Nicolas Santos sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Espanyol et à Getafe.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
12 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Tyrhys Dolan
Notes des joueursNico Serrano au sommet de la note
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Javi Hernàndez
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Javi Puado était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $50.9M ne remplace pas cela tout seul.
Bryan Zaragoza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/01/2027
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Direction11/01/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Espanyol
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
EffectifUn club plus modeste conviendrait à Marko Dmitrović aujourd'hui
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Iker Álvarez
L'accord avec Córdoba est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mallorca repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif04/01/2027
Augusto Lotti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Espanyol a été clair sur la situation de Javi Puado, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc28/12/2026
Justin Smith : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Espanyol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Bryan Zaragoza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar El Hilali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
14 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Rang 11, 23 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
9 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Oviedo fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Effectif21/12/2026
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gabriel Moscardo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Personne au Espanyol ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Le bancPol Lozano frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancAndoni Gorosabel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/12/2026
Kike García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
13 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Pablo Muñoz a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Roger Hinojo
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Espanyol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Espanyol va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Espanyol ne l’a entendue autrement.
6 buts dans un match, Nicolas Santos sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Espanyol et à Villarreal.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Espanyol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Espanyol en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Espanyol va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Bryan Zaragoza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/11/2026
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Unai Núñez, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Roger Hinojo
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Espanyol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Bryan Zaragoza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Espanyol ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andoni Gorosabel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts23/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Javi Hernàndez
10 buts en 14 matchs à Mirandés — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Espanyol, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andoni Gorosabel, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Battu 0‑6 par Barcelona dans le seul match où perdre est interdit. Le football était déjà assez pénible ; la semaine à venir le sera davantage.
Effectif16/11/2026
Roger Hinojo touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Espanyol va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Bryan Zaragoza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Espanyol et Barcelona, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar El Hilali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Espanyol ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Federico Nicosia, et l’entraîneur a laissé faire.
Ángel Fortuño a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Éliminé, 0‑0 contre Rayo Vallecano, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar El Hilali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Espanyol ne l’a entendue autrement.
Augusto Lotti était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
12 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andoni Gorosabel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Pablo Muñoz à une salle qui les avait déjà entendues.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Rayo Vallecano est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Espanyol sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Notes des joueurs26/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Nicolas Santos — 9.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nicolas Santos l'a provoqué, et le 9.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Edu Expósito et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/10/2026
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs26/10/2026
Javi Puado n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.82. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Pere Milla
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Marko Dmitrović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar El Hilali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs19/10/2026
Javi Puado n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Real Madrid a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Espanyol a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Omar El Hilali et Espanyol s’accordent pour 5 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Trois points pour Espanyol : un 2‑0 face à Real Sociedad dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Augusto Lotti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
16 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Pablo Muñoz sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Kike García n’aura rien signé — un contrat à Espanyol ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Bryan Zaragoza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar El Hilali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif05/10/2026
Ángel Fortuño a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pablo Muñoz après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Bryan Zaragoza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Espanyol et d'Girona à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Notes des joueurs28/09/2026
Javi Puado n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.83. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif28/09/2026
Deian Verón obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Deian Verón vient de signer au Espanyol, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif28/09/2026
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L’opération qui devait emmener Ángel Fortuño à Deportivo La Coruña a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Espanyol avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Bryan Zaragoza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Quilindschy Hartman, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction21/09/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Espanyol
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andoni Gorosabel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Marko Dmitrović rentre à Espanyol avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Augusto Lotti et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Pol Gómez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Enrique Lozano est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif14/09/2026
15 nouveaux visages, et le Espanyol apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
L’opération qui devait emmener Omar El Hilali à Real Madrid a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Espanyol avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 27 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Espanyol jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Edu Expósito et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omar El Hilali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Espanyol a demandé et Rayo Vallecano a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 2‑1 contre Getafe, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Espanyol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Betis qui attend avec un maillot. Personne à Espanyol ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Athletic Bilbao le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Marko Dmitrović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
EffectifDes mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
4Édition
La Sentinelle de Espanyol
24/08/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif24/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kike García
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Espanyol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Javi Puado — 8.74
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Javi Puado l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif24/08/2026
Nicolas Santos obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Nicolas Santos vient de signer au Espanyol, et pour une fois la réponse comptait.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Espanyol a fait le plus dur avec Athletic Bilbao, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Un effectif, ce n'est pas onze joueurs et un souhait. Nicolas Santos arrive d'La Equidad pour compléter le compte comme il faut, et on discutera de sa valeur en mars, pas aujourd'hui.
Marko Dmitrović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifOmar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les tribunesLa ville a demandé, et Espanyol a payé $22.2M
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kike García
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Espanyol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont serré la main avec La Equidad ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'offre était très loin du compte et Espanyol n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif17/08/2026
Augusto Lotti obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Augusto Lotti vient de signer au Espanyol, et pour une fois la réponse comptait.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Urko González était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $32.0M ne remplace pas cela tout seul.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Espanyol a fait le plus dur avec Valladolid, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Chaque spectateur du stade aurait pu nommer le trou de cette équipe, et la plupart l'ont fait, bruyamment, pendant des mois. Augusto Lotti a été signé pour le refermer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Direction1 jeunes du centre passent chez les pros à Espanyol
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kike García
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Espanyol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato10/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Augusto Lotti
Espanyol et Platense se sont mis d'accord sur $5.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Betis garde son homme, et Espanyol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Porto le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marko Dmitrović et Espanyol s’accordent pour 2 années de plus.
Bryan Zaragoza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/08/2026
Un transfert que Ariel Chaves aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ariel Chaves vit cette version au Espanyol, et cela se voit généralement dès le premier mois.
L'offre est arrivée chez Argentinos Juniors cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Espanyol ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Omar El Hilali et Espanyol s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Bryan Zaragoza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/08/2026
Omar El Hilali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Omar El Hilali continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Effectif03/08/2026
7 nouveaux visages, et le Espanyol apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de André Silva en préparation