0‑3. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Viktor Baier et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à APOEL ne l’a entendue autrement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Panagiotis Elia l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
12 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Jacob Karlstrøm touché aux ligaments du genou — 123 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 123 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Javier Romero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Omonoia les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Omonoia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Valerio Cinti. 2‑0 contre Omonoia Aradippou, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valerio Cinti, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.46. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Omonoia.
Effectif17/12/2035
Yulian Iliev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.21 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Jorge Moreno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fotis Kitsos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Cañizares, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 4, 26 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Direction10/12/2035
Personne n'arrive à Omonoia avant que quelqu'un parte
Le club n'a pas interdiction de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom associé à Omonoia ce mercato arrive avec un nom qui s'en va dans la même phrase.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Omonoia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Lucas Cañizares
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Omonoia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jorge Moreno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/11/2035
Des mots à l'entraînement du Omonoia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fotis Kitsos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Omonoia a dit à Valerio Cinti que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Omonoia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Omonoia peut demander et monter le salaire que Leonel Sánchez peut exiger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Omonoia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jorge Moreno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fotis Kitsos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Valerio Cinti. 1‑0 contre AEL, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andreas Kapsis, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Omonoia le sait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Michy Onana et Omonoia s’accordent pour 4 années de plus.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Valerio Cinti
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Omonoia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Leonel Sánchez a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Fotis Kitsos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif15/10/2035
10 nouveaux visages, et le Omonoia apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Omonia 29M voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Omonoia a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Omonoia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Omonoia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Omonia 29M a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ebenezer Kpozo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Direction27/08/2035
Le Omonoia n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Le banc27/08/2035
Victor Daguin : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Omonoia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Deji Odumboni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Omonoia les adieux ont discrètement commencé.
Fotis Kitsos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Direction27/08/2035
6 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Omonoia
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Dimitris Kyriakou a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Matías Gómez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Omonoia les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Aris est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Matías Gómez s'est entendu avec AEZ Zakakiou pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Omonoia a demandé et Ypsonas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Leonel Sánchez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/08/2035
Ebenezer Kpozo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Omonoia ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc20/08/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Jacob Karlstrøm
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
DirectionPersonne n'arrive à Omonoia avant que quelqu'un parte
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Omonoia est presque à sec.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Digenis Morfou qui attend avec un maillot. Personne à Omonoia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Matías Gómez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Omonoia le sait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Omonoia, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Omonoia a passé le coup de fil à Aris. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Position 3, 41 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Matías Gómez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/07/2035
Des mots à l'entraînement du Omonoia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fotis Kitsos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ypsonas garde son homme, et Omonoia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Ethnikos Achnas a posé la question que tout le football se pose au sujet de Junior Mbaku-Mbabit. La réponse de Omonoia n’a pas changé — pour l’instant.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jacob Karlstrøm n’aura rien signé — un contrat à Omonoia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancBilel Mili est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Omonoia Aradippou qui attend avec un maillot. Personne à Omonoia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : AEL le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Matías Gómez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/07/2035
Fotis Kitsos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif09/07/2035
7 nouveaux visages, et le Omonoia apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Omonoia, une semaine de plus sans la signature de Leonel Sánchez.
Victor Daguin touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Omonoia, et elle ne sera pas retirée.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Etiosa Ighodaro vient de signer au Omonoia, et pour une fois la réponse comptait.
Matías Gómez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Omonoia a demandé et Karmiotissa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valerio Cinti, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Omonoia, une semaine de plus sans la signature de Jorge Moreno.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Victor Daguin
96 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Omonoia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Junior Mbaku-Mbabit sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Omonoia les adieux ont discrètement commencé.
Matías Gómez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Valentin Paltsev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Omonoia le sait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Omonoia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Omonoia, une semaine de plus sans la signature de Leonel Sánchez.
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Match24/02/2035
Matías Gómez l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Matías Gómez a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Achyronas-Onisilos est passé du point à rien en un seul mouvement.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Omonoia, et elle ne sera pas retirée.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.72 à côté de son nom.
Matías Gómez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Pafos au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Omonoia sur qui travaille vraiment
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ethnikos Latsion qui attend avec un maillot. Personne à Omonoia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Omonoia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
APOEL au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Omonoia a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 86e minute. Aris avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Omonoia n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Omonoia sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ethnikos Latsion qui attend avec un maillot. Personne à Omonoia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Omonoia, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Omonoia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matías Gómez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tommaso Ravaglioli. 1‑0 contre Omonia 29M, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Ribrayshen Eduarda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Matías Gómez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Tommaso Ravaglioli : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Omonoia.
Effectif01/01/2035
Adrián Martín s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Omonoia, et elle ne sera pas retirée.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Omonoia et d'Olympiakos Nicosia à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Matúš Begala l'a eue, à Omonoia, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif25/12/2034
Des mots à l'entraînement du Omonoia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matías Gómez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ribrayshen Eduarda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc25/12/2034
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Fotis Kitsos
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 3‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancValerio Cinti frappe à la porte de l’entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Suwaibou Kebbeh sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Omonoia les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matías Gómez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Carel Eiting et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Omonoia, une semaine de plus sans la signature de Gonçalo Oliveira.
Le banc16/10/2034
Jacob Karlstrøm est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Omonoia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 2 au tableau d'affichage, 8.22 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Agia Napa continue et Omonoia rentre chez lui, 2‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Le banc02/10/2034
João Santos : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Omonoia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jacob Karlstrøm et Omonoia s’accordent pour 2 années de plus.
Fotis Kitsos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matías Gómez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Apollon ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Valerio Cinti a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif18/09/2034
Des mots à l'entraînement du Apollon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christian Stark en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Andreas Kapsis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Apollon a été clair sur la situation de Ronald Huamán, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Andrej Pivaš et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Valerio Cinti s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Omonoia a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif18/09/2034
Des mots à l'entraînement du Omonoia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Batty en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Apollon, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Match16/09/2034
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Omonoia. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Omonoia ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Christian Stark sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Apollon les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Yevhen Skyba a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Carlos Benavídez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christian Stark était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valerio Cinti, et l’entraîneur a laissé faire.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Apollon ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Apollon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
À venirApollon défie l'équipe que tout le monde poursuit
Valerio Cinti touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Stefan Eyjolfsson rentre à Apollon avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christian Stark était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rodriguinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Imrane Jaghou est apparu dans des conversations dont Apollon ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Apollon ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Valerio Cinti
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Apollon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Doxa qui attend avec un maillot. Personne à Apollon ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Doxa pour Michael Dike a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christian Stark était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Apollon a demandé et Ypsonas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Rodriguinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 33 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Apollon est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Valerio Cinti
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Apollon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Apollon l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif31/07/2034
14 jours d'absence pour Imrane Jaghou après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Apollon annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Anorthosis ne le dit, et personne à Apollon n'apprécie de devoir deviner.
Effectif31/07/2034
Des mots à l'entraînement du Apollon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Souleymane Camara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rodriguinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Apollon a passé le coup de fil à Anorthosis. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Apollon a passé le coup de fil à Ypsonas. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Valerio Cinti touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Snorri Þór Stefánsson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Apollon les adieux ont discrètement commencé.
Carlos Benavídez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/07/2034
Des mots à l'entraînement du Apollon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christian Stark en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Imrane Jaghou, et cette fois c’est APEA Akrotiri au bout du fil. Apollon écoute poliment et ne promet rien.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
Au-delà de la limite fixée par la banque, la ligne entre un club qui se finance et un club en difficulté. $54.4M est désormais le chiffre par lequel commencera chaque conversation sur ce club.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Apollon, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Apollon on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Apollon ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif17/07/2034
Des mots à l'entraînement du Apollon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christian Stark en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Apollon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à Anorthosis : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stefan Eyjolfsson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Apollon les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Carlos Benavídez et Apollon s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ronald Huamán, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif22/05/2034
Des mots à l'entraînement du Apollon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Malcolm Ebiowei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ange Elloh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Konstantinos Koubaris y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Apollon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.