Une blessure au genou de la pire espèce pour Yacine Halliche
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le JS Kabylie perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La 85e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Billal Messaoudi a décidé que personne n'irait nulle part. ES Ben Aknoun n'avait plus le temps de répondre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de JS Kabylie, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et ASO Chlef qui attend avec un maillot. Personne à JS Kabylie ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » JS Kabylie s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Mamelodi Sundowns ne le dit, et personne à JS Kabylie n'apprécie de devoir deviner.
59 jours d'absence pour Paul Pogba après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. FC Nantes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif27/12/2027
Marc Lacroix touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑2 contre RC Strasbourg, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Nantes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Willian Pacho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑1 contre US Boulogne, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à FC Nantes ne l’a entendue autrement.
Paul Pogba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le FC Nantes le sait.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Deiver Machado s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Effectif11/10/2027
Tom Ducrocq s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
MercatoWillian Pacho placé sur la liste des transferts
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de FC Nantes, et elle ne sera pas retirée.
Le banc20/09/2027
Khalil Ayari : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » FC Nantes n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Thomas Jørgensen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 7.07, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
L'intérimaire garde le poste : Hervé Hubert confirmé
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » FC Nantes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, salaire réglé, et US Orleans qui attend avec un maillot. Personne à FC Nantes ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Willian Pacho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Paris FC voulait plus que $210.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Les supporters s'organisent contre la direction de FC Nantes
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que FC Nantes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de FC Nantes on a commencé à prononcer son nom au passé.
39 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Willian Pacho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Paris FC cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
LOSC Lille paie $680.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. FC Nantes l'a perdu, à la paperasse près.
L'indemnité est de $5.8M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Paris Saint-Germain a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Olympique de Marseille paie $4.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Thomas Jørgensen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Vitinha est apparu dans des conversations dont Paris Saint-Germain ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Mercato21/06/2027
Les affaires sont les affaires : Khalil Ayari s’en va
FC Nantes a payé $5.8M et Paris Saint-Germain a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Lucas Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc21/06/2027
Vitinha est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le départ d'un autre, le titre d'un autre. Ce qu'il a laissé à Paris Saint-Germain, c'est un casier vide et un footballeur qui n'arrête pas de le regarder.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
La course derrière Fabián s’est conclue par $19.7M changeant de mains et Paris Saint-Germain à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Birmingham garde son homme, et FC Nantes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de US Concarneau pour Johann Lepenant a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec Paris Saint-Germain est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que FC Nantes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Nantes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Louis Dore s'est entendu avec Le Mans FC pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Paris Saint-Germain a demandé et LOSC Lille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’offre de Monaco pour Khvicha Kvaratskhelia a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
FC Nantes a payé $19.7M et Paris Saint-Germain a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Paris Saint-Germain l'a perdu, à la paperasse près.
Vitinha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Avec 9 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Le banc14/06/2027
Ousmane Dembélé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Paris Saint-Germain a demandé et Barcelona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
98 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paris Saint-Germain s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Un nom de plus sur la liste : Real Sociedad a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nuno Mendes. La réponse de Paris Saint-Germain n’a pas changé — pour l’instant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Désiré Doué et Paris Saint-Germain s’accordent pour 5 années de plus.
Warren Zaïre-Emery et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifUne blessure musculaire éloigne Alexandre Oukidja pendant 17 jours
10 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Paris Saint-Germain puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. João Neves l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de João Neves : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Paris Saint-Germain.
Noté 8.66 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs05/04/2027
Quatre-vingt-dix minutes de João Neves à son sommet
Noté 8.43. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paris Saint-Germain.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Paris Saint-Germain ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Les derbys fabriquent des noms, et Ousmane Dembélé s’est fait le sien contre Olympique de Marseille. 3‑1, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paris Saint-Germain ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lorenzo Lombardi l'a eue, à Paris Saint-Germain, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Khvicha Kvaratskhelia l'a provoqué, et le 8.93 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
20 buts et une moyenne de 7.47 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rien n'est signé, rien n'est démenti. Les supporters qui ont déjà vécu ça savent que la partie silencieuse dure des mois et la partie bruyante une semaine.
378 apparitions, 13 saisons, un seul maillot. Ce genre de parcours ne se planifie plus, et Paris Saint-Germain mesure exactement ce qu'il a entre les mains.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FC Nantes garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La série d'invincibilité atteint 21. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
6‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$13.0M était le maximum que le club paierait et LOSC Lille demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ousmane Dembélé l'a provoqué, et le 8.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Paris Saint-Germain on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était très loin du compte et Paris Saint-Germain n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Vitinha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Paris Saint-Germain puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
8.45. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs28/09/2026
Vitinha n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.43. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jacques Rousseau a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.