Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cartagena ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
23 buts et une moyenne de 7.37 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Le banc17/03/2036
Martin Krejci : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cartagena n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Cartagena puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Gustavo Albarracín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Córdoba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif17/03/2036
Des mots à l'entraînement du Cartagena sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jota en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Cartagena on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cartagena ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Segundo Rodríguez a marqué, a été noté 7.78, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
L'offre est arrivée chez Zaragoza cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cartagena des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Cartagena l'a perdu, à la paperasse près.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 40 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une moyenne de 7.31 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
L'accord avec Almería est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Segundo Rodríguez veut du football continental ; savoir si le Cartagena peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Walter Reynoso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : San Lorenzo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Áron Yaakobishvili. La réponse de Cartagena n’a pas changé — pour l’instant.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Eibar a fait suer Cartagena, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif10/12/2035
Iván Arias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cartagena des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match08/12/2035
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Cartagena. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
En bref
Notes des joueursSegundo Rodríguez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursNico Serrano au sommet de la note
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Pablo Vidal s’en est chargé contre Gimnàstic. 4‑4 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Cartagena.
Notes des joueurs12/11/2035
Pablo Vidal, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 9.43
Une note de 9.43 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Alfonso Pastor : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
0 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.25 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cartagena n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Cartagena puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Samir Meza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cartagena en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cartagena, et elle ne sera pas retirée.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Segundo Rodríguez veut du football continental ; savoir si le Cartagena peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Luis Rivas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iván Arias, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Cartagena changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Rodríguez
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cartagena perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Cartagena on a commencé à prononcer son nom au passé.
Cartagena avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Atlético Madrid, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Gimnàstic voulait plus que $100.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Villarreal garde son homme, et Cartagena retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Luis Rivas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/07/2035
Adam El Hichou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cartagena n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cartagena va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Walter Reynoso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif14/05/2035
Des mots à l'entraînement du Cartagena sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gastón Martirena en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le but qui avait mis Andorra devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Cartagena a égalisé, 1 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Segundo Rodríguez veut du football continental ; savoir si le Cartagena peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cartagena des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/05/2035
Des mots à l'entraînement du Cartagena sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gastón Martirena en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.37 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Rivas, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nico Serrano et Cartagena s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Segundo Rodríguez veut du football continental ; savoir si le Cartagena peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Samir Meza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Elche repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif05/03/2035
Des mots à l'entraînement du Cartagena sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gastón Martirena en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancMartín Moretti se fait reprendre par l'entraîneur
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Andorra comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Cartagena aura plaisir à revoir.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et Deportivo La Coruña a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cartagena, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cartagena ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gastón Martirena et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Samir Meza veut du football continental ; savoir si le Cartagena peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Gastón Martirena et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Segundo Rodríguez, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif25/12/2034
Luis Rivas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursLes deux tâches assurées par Zico Buurmeester — 6.79
EffectifTrop de changements trop vite au Cartagena
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cartagena ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Cartagena ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Bautista Bruno l'a eue, à Cartagena, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Segundo Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Noté 7.45 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Cartagena, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cartagena, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Federico Piermattei sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cartagena les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Borislav Smilyanski s'est entendu avec Alcorcón pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Getafe continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Patrik Prodanović a préaccepté un transfert au Cartagena, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.90, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Cartagena ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Pablo Vidal s’en est chargé contre Espanyol. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Cartagena.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Farouk Laoufi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cartagena les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Cartagena puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Gastón Martirena et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cartagena des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/10/2034
Des mots à l'entraînement du Cartagena sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Segundo Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Federico Piermattei, et l’entraîneur a laissé faire.
Eduardo Hidalgo a 19 ans, et Cartagena l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Eduardo Hidalgo et Cartagena s’accordent pour 4 années de plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Áron Yaakobishvili sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cartagena les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Florian Tshiananga, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Santino Crego n’aura rien signé — un contrat à Cartagena ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Córdoba au programme, et un homme du vestiaire de Cartagena connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Cartagena peut demander et monter le salaire que Farouk Laoufi peut exiger.
Cartagena a fait savoir au marché que Federico Piermattei était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Cartagena devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une fracture éloigne Timon Railić pendant 34 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cartagena en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Federico Piermattei sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cartagena les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Samir Meza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Cartagena, une semaine de plus sans la signature de Farouk Laoufi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
Effectif02/10/2034
Une fracture éloigne Timon Railić pendant 41 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cartagena en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Farouk Laoufi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cartagena les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cartagena s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Samir Meza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/10/2034
Des mots à l'entraînement du Cartagena sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Segundo Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Granada, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 48 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cartagena ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cartagena peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Segundo Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.49 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Anders Molund était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$280.0K était le maximum que le club paierait et Atlético Madrid demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Cartagena le sait.
Elche continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ismaël Touré a préaccepté un transfert au Cartagena, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Cartagena a demandé et Athletic Bilbao a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Almería qui attend avec un maillot. Personne à Cartagena ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Albacete voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Cartagena a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cartagena peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 69 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Cartagena en compte aujourd'hui 5 victoires d'affilée.
Direction04/09/2034
Mercato clos à Cartagena : 25 en plus, 36 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 25, départs : 36, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Real Sociedad garde son homme, et Cartagena retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Cartagena puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Une fracture éloigne Timon Railić pendant 83 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cartagena en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cartagena peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cartagena n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Arenas Club qui attend avec un maillot. Personne à Cartagena ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cartagena ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Anders Molund et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction21/08/2034
11 jeunes du centre passent chez les pros à Cartagena
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Effectif14/08/2034
90 jours d'absence pour Timon Railić après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cartagena annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cartagena ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Federico Piermattei a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Samir Meza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif14/08/2034
Des mots à l'entraînement du Cartagena sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Segundo Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pablo Giménez touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Cartagena est presque à sec.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Francisco Martinicorena sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cartagena les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cartagena, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Cartagena a offert $280.0K ; Atlético Madrid a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cartagena des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifIgnacio Liberato s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cartagena perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Cartagena l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cartagena ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L’offre de Pirin Blagoevgrad pour Borislav Smilyanski a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Cartagena a fait le plus dur avec Espanyol, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Cartagena puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
L'offre est arrivée chez Atlético Madrid cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Cartagena a demandé et Girona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
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