David Nachbar

Milieu central - Birmingham
17 Avr 2036
Jeudi
Processus

Marqué pour David Nachbar

506 Édition

Le Courrier de Birmingham

07/04/2036
De notre correspondant football Crise

Match

Nulle part où se cacher pour Birmingham

1‑4 contre Derby County, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.

Mercato

Kyliane Lentin dépose une demande écrite

« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Birmingham peuvent feindre de ne pas avoir entendu.

Mercato

Max Ruddock est sur le départ

Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birmingham ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.

Le banc

David Nachbar accuse Birmingham d'avoir manqué à sa parole

« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.

Effectif

Paul Kelly prolonge

« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Paul Kelly s'engage avec Birmingham pour 4 années de plus.

Effectif

Une brouille à Birmingham

Cristiano Anah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Birmingham

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iván Ibarra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Papus Ouattara veut rentrer chez lui

« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Birmingham le sait.

Direction

Personne n'est sorti vite du vestiaire de Birmingham

La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.

En bref

Anciens numéros
505 Édition

Le Courrier de Birmingham

31/03/2036
De notre correspondant football Stable

Le banc

Josh Pescatore garde les reçus

« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Birmingham s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.

Mercato

Jack Mawditt est sur le départ

Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birmingham ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Birmingham

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iván Ibarra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Will Lawrence en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birmingham des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Le banc

L'entraîneur fait de Ethan Laidlaw un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Une promesse tenue à Birmingham

Quelque chose a été dit à Lucas Hagan, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.

À venir

Des retrouvailles pour Sam Kane

Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Derby County avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.

Mercato

L’histoire Iván Ibarra refuse de mourir

Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Iván Ibarra n’aura rien signé — un contrat à Birmingham ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.

Le banc

Richard Jean frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Birmingham, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

En bref