« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pisa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Marco Camus rentre à Pisa avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lecce garde son homme, et Pisa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $37.2K de ce que Pisa a payé pour Gianmarco Angiolini ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Pisa et Hellas Verona se sont mis d'accord sur $350.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Direction06/09/2032
Clôture du mercato : 12 à l'entrée, 26 à la sortie
Voilà les affaires faites à Pisa jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Un nom de plus sur la liste : Lecce a posé la question que tout le football se pose au sujet de Cedric Gondo. La réponse de Pisa n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
En bref
Cibles du mercatoLe mercato se referme sur le transfert de Alessio Raballo
L'offre est arrivée chez Lecce cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pisa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pisa a demandé et Fiorentina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'accord avec Torres est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Saba Samushia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Renate a posé la question que tout le football se pose au sujet de Josué Grelaud. La réponse de Pisa n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif16/08/2032
Des mots à l'entraînement du Pisa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ruben Lomet en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Ruben Lomet un exemple
L'offre est arrivée chez Lecce cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pisa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Livorno qui attend avec un maillot. Personne à Pisa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Cremonese pour Cedric Gondo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec Campobasso est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pisa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fiorentina garde son homme, et Pisa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pisa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mattia Novella était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
DirectionÀ Pisa, 92% des recettes partent en salaires
Le bancAndrei Dragu se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Filippo Basile
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mirko Loreti sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pisa les adieux ont discrètement commencé.
Saba Samushia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/03/2032
Ruben Lomet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Pisa le sait.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomás Andreo, et l’entraîneur a laissé faire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Gianmarco Angiolini a sa réponse de Pisa ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Nicola Nanni en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Les clubs se sont serré la main avec Juventus ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pisa on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pisa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Pisa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'offre est arrivée chez Cittadella cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Match10/01/2032
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Pisa. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ascoli garde son homme, et Pisa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif03/11/2031
Ruben Lomet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alexis Piegas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.85, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancMarco Camus est devenu un homme de confiance de l'entraîneur