Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ambroise Sanchez Owoundi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fauve Azur Elite les adieux ont discrètement commencé.
Leonel Ntebeu Djoko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Souleman Souleman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dimitri Mbele et Fauve Azur Elite s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Souleman Souleman y figure.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Effectif22/03/2027
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Fauve Azur Elite
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Junior Kemajou-Dimabi était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
En bref
Notes des joueursMoïse Sakava les a provoqués tout le match
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fauve Azur Elite ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Manuel Mbollo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Rang 13, 10 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Junior Kemajou-Dimabi y figure.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Junior Kemajou-Dimabi en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Une victoire 5‑1 contre Unisport Bafang, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sidoine Koularambai sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fauve Azur Elite les adieux ont discrètement commencé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Fauve Azur Elite et d'Unisport Bafang à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pascal Omgba et Fauve Azur Elite s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à PWD Bamenda ne le dit, et personne à Fauve Azur Elite n'apprécie de devoir deviner.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dimitri Mbele a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pascal Omgba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 actions cumulées et 6.80. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑5, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Battu 5 fois, 2 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.